02/06/2015
En cas de reprise d’une prothèse de hanche

Les révisions prothétiques de hanche sont des interventions parfaitement codifiées, de réalisation courante et élémentaire mais qui peuvent parfois s’avérer difficiles. En effet, extraire notamment une tige fémorale bien fixée peut s’avérer complexe. La situation médico chirurgicale doit donc être particulièrement bien analysée et évaluée pour limiter la survenue de complications. Par le Docteur Henry, chirurgien orthopédiste. L’arthroplastie totale de hanche est une des interventions en chirurgie orthopédique prothétique qui donne de manière très reproductible, les meilleurs résultats avec un taux de satisfaction des patients supérieur à 97 %. Malheureusement, il existe un taux incompressible d’échecs dont les causes sont multiples et qui impose un changement de la prothèse plus ou moins précocement après sa mise en place. Il s’agit en général d’une fracture péri prothétique ou plus rarement d’une fracture de l’implant lui-même, d’enfoncement de l’implant fémoral, de descellement, d’une usure des pièces, de luxations récidivantes ou d’infections. Le geste de révision prothétique doit être adapté à la cause de l’échec, en particulier par la conservation d’une tige fémorale bien fixée. Néanmoins, dans certains cas, il est nécessaire d’extraire l’implant fémoral. Cela s’adresse aux fractures d’implants, aux infections chroniques qui exigent non seulement de retirer l’implant mais également l’ensemble du ciment, s’il existe, par voie endofémorale ou grâce à la réalisation d’un volet fémoral pour accéder à la cavité médullaire et exciser ainsi l’ensemble des tissus infectés. L’extraction d’une tige bien fixée suppose de retirer le matériel en place mais également et surtout de préparer le terrain à la réimplantation d’une nouvelle prothèse en respectant au maximum le capital osseux. En cas de prothèse cimentée, l’implant étant lisse, il sera le plus souvent facile à extraire et la difficulté résidera en l’extraction complète du ciment et de son bouchon. Le risque principal est alors de transpercer la corticale du fémur, source de fracture per ou postopératoire.En cas de prothèse non cimentée, la difficulté réside en son extraction et le risque de fracture peropératoire peut être important. La révision d’une prothèse de hanche avec notamment la nécessité du changement de l’implant fémoral doit être planifiée, discutée avec l’anesthésiste et le patient.Chacun doit être informé des difficultés et des différentes solutions possibles afin de permettre un résultat fonctionnel optimal et à la hauteur de la demande de chaque patient.Il est donc souhaitable de s’adresser à une équipe médico chirurgicale compétente et qui a l’habitude de ce genre d’exercice comme à la Clinique du Cambrésis.
Les révisions prothétiques de hanche sont des interventions parfaitement codifiées, de réalisation courante et élémentaire mais qui peuvent parfois s’avérer difficiles. En effet, extraire notamment une tige fémorale bien fixée peut s’avérer complexe. La situation médico chirurgicale doit donc être particulièrement bien analysée et évaluée pour limiter la survenue de complications. Par le Docteur Henry, chirurgien orthopédiste.
L’arthroplastie totale de hanche est une des interventions en chirurgie orthopédique prothétique qui donne de manière très reproductible, les meilleurs résultats avec un taux de satisfaction des patients supérieur à 97 %. Malheureusement, il existe un taux incompressible d’échecs dont les causes sont multiples et qui impose un changement de la prothèse plus ou moins précocement après sa mise en place. Il s’agit en général d’une fracture péri prothétique ou plus rarement d’une fracture de l’implant lui-même, d’enfoncement de l’implant fémoral, de descellement, d’une usure des pièces, de luxations récidivantes ou d’infections.
Le geste de révision prothétique doit être adapté à la cause de l’échec, en particulier par la conservation d’une tige fémorale bien fixée. Néanmoins, dans certains cas, il est nécessaire d’extraire l’implant fémoral. Cela s’adresse aux fractures d’implants, aux infections chroniques qui exigent non seulement de retirer l’implant mais également l’ensemble du ciment, s’il existe, par voie endofémorale ou grâce à la réalisation d’un volet fémoral pour accéder à la cavité médullaire et exciser ainsi l’ensemble des tissus infectés.
L’extraction d’une tige bien fixée suppose de retirer le matériel en place mais également et surtout de préparer le terrain à la réimplantation d’une nouvelle prothèse en respectant au maximum le capital osseux. En cas de prothèse cimentée, l’implant étant lisse, il sera le plus souvent facile à extraire et la difficulté résidera en l’extraction complète du ciment et de son bouchon. Le risque principal est alors de transpercer la corticale du fémur, source de fracture per ou postopératoire.
En cas de prothèse non cimentée, la difficulté réside en son extraction et le risque de fracture peropératoire peut être important.
La révision d’une prothèse de hanche avec notamment la nécessité du changement de l’implant fémoral doit être planifiée, discutée avec l’anesthésiste et le patient.
Chacun doit être informé des difficultés et des différentes solutions possibles afin de permettre un résultat fonctionnel optimal et à la hauteur de la demande de chaque patient.
Il est donc souhaitable de s’adresser à une équipe médico chirurgicale compétente et qui a l’habitude de ce genre d’exercice comme à la Clinique du Cambrésis.
