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Un traitement mini-invasif pour soigner les hernies inguinales que la polyclinique Kennedy enseigne à ses confrères (Photo : Romane Grignon)

Depuis près de cinq ans maintenant, la polyclinique Kennedy innove pour soigner les hernies inguinales avec la chirurgie cœlioscopique et faciliter un peu plus le rétablissement du patient.

Pour cette raison, elle organisait ce jeudi 30 janvier un workshop pour apprendre cette technique à des chirurgiens issus des quatre coins de la France. L'occasion pour nous d'en apprendre plus sur cette nouvelle méthode.

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La hernie inguinale est une pathologie courante et qui touche majoritairement les hommes. Elle se développe lorsque l'un des éléments contenus dans l'abdomen, généralement l'intestin, sort de son emplacement habituel, à savoir la cavité abdominale. Si auparavant l'opération demandait une anesthésie assez lourde, une ouverture au niveau de l'aine et des agrafes pour la prothèse, les choses sont bien différentes aujourd'hui.

En effet, la polyclinique de Kennedy a opté pour la chirurgie par voie coelioscopique. Cette technique chirurgicale permet d’opérer en ne faisant que des petites incisions réparties sous le nombril. Une anesthésie générale est nécessaire mais elle est moins lourde que ce qu'elle pouvait l'être et la prothèse, devenue une prothèse 3D, n'est plus fixée mais plaquée sur les muscles par la pression intra-abdominale.

Les avantages de ce traitement mini-invasif sont nombreux mais ce sont avant tout des avantages pour le bien-être des patients. En effet, cette anesthésie permet de ne pas mettre de curare ou bien moins de produits chimiques et de pratiquer cette opération en ambulatoire. L'absence d'agrafes et les petites incisions vont, quant à elles, diminuer considérablement les douleurs post-opératoires qui pouvaient être handicapantes. Enfin, l'autre avantage non négligeable de cette méthode est la reprise rapide des activités physiques et surtout professionnelles que l'on estime entre 8 et 30 jours.

Une méthode que les chirurgiens de la polyclinique transmettent à leurs confrères

Cette méthode, pratiquée depuis cinq ans maintenant à la polyclinique Kennedy, est choisie dans plus de 90% des cas par l'équipe chirurgicale. Avec plus de 150 opérations de ce genre par an, "c'est un peu devenu la routine ici", explique un des chirurgiens en charge de ces opérations.

Une routine bien comprise par tous puisque bon nombre de leurs confrères vient à la clinique pour apprendre cette méthode. Les autres chirurgiens désireux d'apprendre les arcanes de l'opération viennent à l'occasion de workshops pour observer les chirurgiens in situ et apprendre. Ce jeudi 30 janvier, quatre chirurgiens venus des quatre coins de France étaient donc présents dans le bloc. Cette méthode qui a donc fait ses preuves à la clinique nîmoise semble bien être sur le point de profiter à d'autres patients français !