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Rien à voir avec le coronavirus : depuis le 16 février, Cyrille Keriquel est à la tête de la polyclinique Inkermann, l’un des trois établissements référents du département pour accueillir les malades frappés du virus.

Vendéen de 54 ans, Cyrille Keriquel a toujours travaillé dans le domaine de la santé.J’ai commencé à la base comme infirmier puis j’ai suivi diverses formations de management et de gestion qui me permettent de diriger un établissement de santé dans toutes ses dimensions.
Depuis le 16 février, Cyrille Keriquel a succédé à Arnaud Marchand, qui a quitté le groupe Elsan, à la tête de la polyclinique Inkermann. J’ai commencé ma carrière au Centre hospitalier universitaire de Nantes et je viens de Poitiers où je dirigeais déjà trois cliniques pour le compte du groupe Elsan.
Son ambition : Continuer à développer cette clinique qui est un très bel établissement avec un très beau potentiel, que ce soit en termes de locaux ou en termes de praticiens et d’équipes médicales. Mais pour le moment, notre priorité va bien sûr à la gestion de crise du coronavirus.

Cyrille Keriquel ne chôme pas. La polyclinique Inkermann est avec l’hôpital de Niort et le centre hospitalier nord Deux-Sèvres le troisième établissement référent du département pour l’accueil des patients ayant contracté le coronavirus. Nous avons un potentiel de huit lits pour des soins continus à des personnes qui seraient en très grande difficulté respiratoire et douze lits potentiels pour des personnes atteintes moins sérieusement qui devraient être hospitalisés temporairement.
Consacré « à 100 % » à la lutte contre le coronavirus et aux locaux à mettre en place, Cyrille Keriquel n’a pas eu beaucoup de temps pour découvrir la ville mais ce qu’il en a aperçu lui convient parfaitement.

De toute façon, le nouveau directeur de la polyclinique Inkermann n’est pas là pour faire du tourisme. Je repars tout de suite à ma tâche, nous dit-il avant de raccrocher le téléphone et ne pas prendre le temps de se faire photographier en dehors de l’établissement.


Le Courrier de l'Ouest - Laurent Regnier - 26 mars 2020