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Bonjour, vous allez bien ? Je suis la nouvelle directrice.» En poste depuis le 2 janvier, Myriam Budan-De Russé ne connaît pas encore toute son équipe… ni tous les recoins de la clinique Villette. Habituée aux petits espaces de la Capitale (Le Louvre, Bercy), la néo-Dunkerquoise a découvert son nouveau lieu de travail avec enthousiasme. « C'est impressionnant toute cette place », constate-t-elle, sourire aux lèvres. Mère de trois enfants, cette Francilienne pure souche a gravi les échelons avant d'atteindre le sommet. « J'ai d'abord travaillé dix ans comme infirmière à l'Assistance publique hôpitaux de Paris (APHP) avant de devenir cadre de santé. Après 24 ans de carrière et trois enfants, j'ai pu prendre ma retraite. »

Une deuxième carrière dans le privé

Hyperactive « jamais diagnostiquée », comme elle se plaît à le dire, Myriam Budan de Russé ne compte pas se reposer. Elle commence alors une carrière dans le privé. Cinq ans comme directrice de soins puis comme directrice des cliniques du Louvre et de Bercy pour deux ans. « Il me fallait absolument une clinique MCO (médecine-chirurgie-obstétrique). » La voilà servie avec Villette et la clinique de Flandres qui emploient 300 équivalents temps plein et accueillent 70 médecins libéraux quotidiennement.

« S'inscrire dans la continuité »

Au rayon des projets, cette quinquagénaire souhaite « s'inscrire dans la continuité de Yannick Mortain ». L'ancien directeur avait cédé la place à Kami Mahmoudi, directeur intérimaire, qui guide aujourd'hui Myriam dans ses premiers pas. « On souhaite enrayer la fuite des patients vers Lille ou Valenciennes, explique-t-il. Le but est que le patient reste sur le Dunkerquois du début à la fin de sa pathologie. » Pour cela, Myriam Budan de Russé aura devra renforcer le dialogue entre les cliniques et l'hôpital. Et ça tombe bien puisqu'elle « espère rester de longues années » à ce poste. 

Le Phare Dunkerquois