26/10/2009
Traitement de la douleur : la polyclinique Montréal classée parmi les meilleures

Aujourd'hui un grand nombre d'établissements se sont dotés d'un comité de lutte contre la douleur (CLUD), et la polyclinique Montréal se voit récompensée pour son travail dans ce domaine.
Traitement de la douleur : la polyclinique Montréal classée parmi les meilleures
Dans son dernier numéro, en date du 22 octobre 2009, le magazine " L'Express " rend compte d'une enquête inédite concernant la douleur, ou plus exactement des hôpitaux et cliniques qui traitent le mieux la douleur, un sujet longtemps resté tabou. Très bonne surprise d'entrée de constater que la polyclinique Montréal de Carcassonne se voit décerner un " A " du plus bel effet (sur une échelle allant jusqu'à " E "), au même titre d'ailleurs que la clinique des Genêts de Narbonne. Un résultat qui n'a pas tardé à se propager avec bonheur dans les couloirs de la polyclinique, la direction félicitant comme il se doit toute l'équipe des soins pour ce " A ". Joint hier alors qu'il était en déplacement, Bertrand Mignot, directeur d'établissement, voit là " la récompense des efforts pour toute une équipe, nous qui avons un référent anti-douleur par service ".
Des protocoles très stricts
Vrai qu'avant " on soignait d'abord et on traitait ensuite la douleur ", comme l'admettent volontiers les spécialistes. Les temps changent et aujourd'hui un grand nombre d'établissements se sont dotés d'un comité de lutte contre la douleur (CLUD), une donnée fondamentale dans les critères d'évaluation retenus. La polyclinique Montréal possède évidemment " son " CLUD, tout comme elle est pourvue de protocoles pour les douleurs induites par des soins, ce qui a fait la différence pour l'obtention de la classification " A ".
Des critères d'évaluation très précis
Pour mener son enquête, " L'Express " a envoyé un questionnaire à 1217 établissements, dont 942 ont pris le soin de répondre. Ceux qui n'ont pas donné suite, ou systématiquement évalués en " E " seraient les hôpitaux ou les cliniques n'ayant pas installé dans leurs murs les fameux " CLUD " (rappelons comités de lutte contre la douleur). Les autres critères retenus dans l'évaluation sont : la présence d'une équipe de spécialistes de la douleur (par exemple un référent anti-douleur dans chaque service), l'existence de protocoles pour les douleurs induites par les soins (" ces patients qui de retour chez eux nous témoignent leur gratitude postopératoire ", indique Bertrand Mignot), des infirmières spécialement formées elles aussi au traitement de la douleur (plus de 10 % par services).
" L'Express " a recensé les établissements en fonction du nombre de lits : une première évaluation concerne les 223 centres hospitaliers franà§ais (outre-mer compris) de plus de 300 lits (là o๠figurent les hôpitaux de Carcassonne et Narbonne) ; une seconde évaluation fait état de 324 autres hôpitaux de moins de 300 lits ; enfin une troisième -celle qui fait le bonheur de la polyclinique Montréal- classe les 318 cliniques de plus de 100 lits.
© Extraits de l'article paru dans le journal La Dépêche du 26 octobre 2009.
