Impact et prévention de la pollution des gaz anesthésiques en bloc opératoire – Classe virtuelle

DPC :
89722100038
Session(s) :

Session n°1 : 21 octobre

Classe Virtuelle

Financements :

Professionnels Libéraux :
Prise en charge ANDPC

Professionnels Elsan salariés :
Inscription gratuite, nous contacter

Durée :
2 heures Formation Continue (classe virtuelle) + 2 heures Evaluation des Pratiques Professionnelles (à distance)
Format :
Programme Intégré : Formation et Audit
Public :
Anesthésiste - Réanimateur, Infirmier Anesthésiste
Gaz anesthésiques

Les activités chirurgicales contribuent directement à l’effet de serre, notamment par le biais des gaz anesthésiques (halogénés, protoxyde d’azote) inhalés et expirés par les patients et qui sont rejetés dans l’atmosphère.

Le protoxyde d’azote est le troisième gaz à effet de serre le plus important dans le monde ; son pouvoir de réchauffement global à 100 ans est 300 fois plus élevé que celui du CO2, par unité de masse. Il est également potentiellement dangereux, notamment dans le cas d’une retropollution, et souvent responsable de nausées et de vomissements postopératoires.

L’utilisation des gaz anesthésiants expose également les soignants à des risques sanitaires (céphalées, nausées, fatigue et irritabilité, difficultés de jugement et de coordination, voire altérations hépatique ou rénale) ; une simple exposition chronique peut entrainer une altération génétique. Ces produits sont de plus en plus remis en cause à la fois en raison de leur impact environnemental et de leur pertinence dans les nouveaux types d’anesthésies.

Les techniques ont changé et se sont améliorées : aujourd’hui, deux tiers des opérations sont réalisées sous anesthésie locorégionale, l’échographie permet un taux de réussite avoisinant 100%. Le concept de récupération rapide après chirurgie, qui peut déboucher sur une hospitalisation en ambulatoire, impose une analgésie postopératoire d’excellente qualité et sans nausées ou vomissements. D’autres approches (épargne morphinique, drogues analgésiques, anesthésiques locaux intraveineux…) associées à un monitorage de qualité en cas de sédation complète, ou l’hypnose pour les actes peu invasifs, offrent de bonnes conditions de confort aux patients. Pourtant, une grande majorité des anesthésies générales est encore réalisée en France à l’aide de gaz halogénés, sévoflurane et desflurane.

Les Formateurs :

  • Dr Alain Benichou, Anesthésiste-Réanimateur
  • Dr Jean-Louis Bourgain, Anesthésiste-Réanimateur

 

Les objectifs

Les objectifs

A l’issue de cette formation les participants seront en capacité de :

  • Connaitre l’impact des gaz anesthésiques en matière de pollution environnementale et de pollution intérieure en bloc opératoire sur la santé des personnes (professionnels de santé et patients)
  • Initier une démarche de changement des pratiques visant à réduire l’exposition à la pollution intérieure en bloc opératoire
Références DPC

Références DPC

S'inscrire

Référence de l’Action n°89722100038 "CLASSE VIRTUELLE : Impact et prévention de la pollution des gaz anesthésiques en bloc opératoire"

Session n° 1 : du 21/10/2021 au 21/11/2021

Organisme : Université Elsan – Numéro Organisme : 8972

  • Sur votre compte DPC, à gauche cliquez sur « Recherche Actions »
  • Renseignez la Référence de l’Action, puis cliquez sur « Rechercher »
  • Cliquez ensuite sur « Détail Action DPC », puis « s’inscrire » en bas de la page

Si vous n’avez pas encore créé de compte ou si vous n’avez pas encore mis à jour vos informations personnelles : www.agencedpc.fr (rubrique professionnels de santé)