#Journée mondiale

03/02/2025

Journée mondiale contre le cancer 2025 : objectif dépistage

Le cancer est la première cause de mortalité chez l’homme en France et la deuxième chez la femme. De nombreux types de cancers existent, affectant divers organes comme le poumon, le sein, la prostate ou encore le colon. La prévention et le dépistage jouent un rôle crucial dans la lutte contre cette maladie. Chaque année, près de 10 millions de personnes meurent du cancer dans le monde. On estime que 3,8 millions de personnes vivent en France aujourd'hui avec un diagnostic de cancer. Selon l’Institut national du cancer (INCa), en 2023, 433 136 nouveaux cas ont été diagnostiqués en France.

Quelle date, jour, est la journée mondiale contre le cancer ?

Le 4 février est la journée mondiale contre le cancer. Cette année, l’Assurance maladie et l’Institut national du cancer veulent amener les Français et les Françaises à se faire dépister plus !

Objectif : dépistage

En effet, si nos compatriotes ont compris l’intérêt du dépistage, il faudrait qu’ils passent plus à l’acte. Ainsi, le dépistage du cancer colorectal qui demeure un geste simple ne connaît qu’un taux de participation de 34%. Si ce taux atteignait 65%, on pourrait espérer éviter 6600 décès annuellement.

40% des cancers évitables

On sait que 40% des cancers sont évitables, notamment en passant par le dépistage. Sur la plateforme dédiée au , au et au , qui font partie des trois programmes de dépistage nationaux, on apprend ainsi que plus un cancer est dépisté tôt, mieux il se soigne. Sur ce site, on peut en fonction de son sexe, de son âge et de ses antécédents.

Pourquoi se faire dépister ? Eviter d'être malade !

  • Dans les cinq ans suivant un diagnostic précoce de cancer du sein, 99% des femmes sont toujours vivantes.

  • Le dépistage associé à la vaccination contre les (papillomavirus humain) permet d’éviter 90% des cancers du col de l’utérus.

  • Le cancer colorectal, lorsqu’il est découvert tôt, peut être guéri dans 90% des cas.

Cancer du sein

Le dépistage du est proposé à toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans, sans facteur de risque. Il doit être réalisé tous les deux ans. Sont proposés une mammographie et un examen clinique.

✍️ À noter : il s’agit de la pathologie cancéreuse la plus courante chez les femmes. Elle touche 1 personne sur 8. Les progrès thérapeutiques et la généralisation du dépistage offre des perspectives optimistes concernant cette pathologie

Autopalpation du sein

Il est possible de réaliser une autopalpation du sein chez soi. Il s’agit d’une pratique simple que toutes les femmes peuvent réaliser chez elles. Elle permet de surveiller une modification éventuelle. Cette autopalpation mensuelle permet également aux femmes de bien connaître la structure et la consistance de leurs seins, ce qui les aidera à détecter à anomalie et d’en parler à leur médecin, le cas échéant. 

Cancer du col de l’utérus

Le dépistage du cancer du col de l'utérus s’adresse à toutes les femmes âgées de 25 à 65 ans. Entre 25 et 30 ans, on propose 2 examens cytologiques (des cellules) puis un 3e, 3 ans plus tard. Entre 30 et 65 ans, un test HPV doit être réalisé tous les 5 ans.

Cancer colorectal

Un test simple à réaliser chez soi est proposé à toutes et tous à partir de 50ans. Le cancer du côlon ou est la 3e pathologie cancéreuse la plus fréquente chez l’homme (après la prostate et le poumon). Il la 2e pathologie cancéreuse la plus courante chez la femme (après le cancer du sein).

Autres dépistage possibles : prostate, peau, poumon...

En plus des dépistages organisés par les autorités sanitaires, il est possible de prévenir l'apparition d'autres cancers :

: il est important de se mettre à l'abri des rayons du soleil, en particulier les enfants. Il est important également de consulter un dermatologue afin de faire le point régulièrement.

: pour le cancer de la prostate, le dépistage reste discuté. Deux examens sont envisagés. Le premier consiste en un toucher rectal pour en vérifier la consistance et le volume. Et un dosage de la PSA (il s'agit d'une protéine produite par la prostate).

: un dépistage généralisé est à l'étude concernant le cancer du poumon. En janvier 2025, les autorités sanitaires ont annoncé la mise en place d'un qui pourrait déboucher sur un dépistage généralisé dans les années à venir.

Action prévention

En plus du dépistage, il est possible de réaliser une prévention pour rester en bonne santé. D'une manière générale, l'on recommande d'éviter de fumer, de boire de l'alcool de façon modérée, d'avoir une activité physique, de se protéger du soleil…

Autres dépistages possibles en fonction des facteurs de risque (pancréas)...

Selon les cas et en fonction des facteurs de risques des uns et des autres, un suivi et un dépistage peuvent être proposés de façon individuel aux personnes. Cela peut être éventuellement le cas du .

ELSAN

Une prise en charge globale du cancer

est le premier acteur privé de soins hospitaliers de proximité et le deuxième acteur de soins en cancérologie en France. Présent auprès des patients et de leur entourage tout au long de leur maladie et jusqu’à l'après-cancer, ELSAN participe significativement à l’amélioration de l’offre de santé en cancérologie en France avec une ambition : proposer à chaque patient, en proximité, un accès rapide à des soins en cancérologie coordonnés, personnalisés, innovants et humains.

Cela doit se traduire notamment par un parcours patient en cancérologie spécifique progressivement proposé à tous les patients, afin de leur donner accès à une prise en charge sans délais, y compris dans les territoires isolés, avec un niveau de qualité en constante évolution. Cette stratégie s'inscrit en parfaite cohérence dans la nouvelle Les patients se présentant pour un cancer dans un établissement ELSAN sont pris en charge en moyenne sous une quinzaine de jours, là où ce délai est en moyenne de 3 semaines partout en France.

Une offre de soins complète

Chaque année, un patient sur 8 atteint d’un cancer est pris en charge dans un établissement ELSAN, soit 58 577 patients opérés. Pour le cancer du sein, une patiente sur 10 est prise en charge chez ELSAN et un patient sur 5 pour le cancer de la prostate. Les établissements ELSAN réalisent plus de 200 000 séances de chimiothérapie pour plus de 20 000 patients. Les 7 centres de radiothérapie  (Levallois),  (Sarcelles (Valenciennes), le  (Brest(Metz) et le Centre de radiothérapie Angoulême Charente - prennent en charge plus de 14 000 patients par an, soit un patient sur 15. Ce dynamisme résulte de l’importante implication des chirurgiens, oncologues, onco-radiothérapeutes et de l’ensemble des professionnels de santé du Groupe. Cette activité clinique s’accompagne d’un engagement fort au service de l’innovation et de la recherche. Le Groupe poursuit depuis plusieurs années le développement de la chirurgie robotique, une évolution technologique au service des patients et dans la recherche en cancérologie qui est le premier axe de recherche clinique d'ELSAN. 

Des pôles d’excellence sur le traitement du cancer partout en France

Selon le , les établissements ELSAN jouissent d’un bon classement au niveau national sur la prise en charge des différents types de cancer :

  • La  à Bordeaux est classée 1er établissement français dans 3 spécialités : le cancer du rein, de la vessie et de la prostate. 

Pour le traitement du cancer de la vessie :

Pour le traitement du cancer de la prostate :

Pour le traitement du cancer du rein :

Pour le traitement du cancer de l’ovaire : 

Pour le traitement du cancer du sein :

Pour le traitement du cancer de l’utérus :

Pour le traitement du cancer du côlon ou de l’intestin :

Pour le traitement du cancer ORL :