Prise en charge

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L'accompagnement thérapeutique

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La prise en soin

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Admission

Les pathologies

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Le Centre Régional Basse Vision apporte des réponses variées face à la diversité des problèmes visuels existants :

Atteintes de la vision centrale :

  • DMLA
  • Maladie de Stargart
  • Maladie de Best
  • Neuropathie optique de Leber
  • L’Albinisme
  • Dystrophie des cônes

Atteintes de la vision périphérique :

  • Dystrophie rétinienne dont rétinite pigmentaire (avec les formes syndromiques : Maladie de Usher/ Syndrome de Bardet-Biedl)
  • Amaurose congénitale de Leber
  • Glaucome évolué

Atteinte de la vision centrale et périphérique :

  • Rétinopathie diabétique
  • Rétinite pigmentaire évoluée.
  • Décollement de rétine

Amétropie :

  • Forte myopie dégénérative

Atteintes des milieux transparents :

  • Pathologies cécitantes de la surface oculaire
  • Cataracte congénitale

Affections neurologiques avec répercussion ophtalmologique :

  • Cécité corticale
  • Agnosie visuelle
  • Hémianopsie
  • Tumeurs cérébrales

Traumatismes oculaires

Aniridie

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Témoignages

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Mme H - 82 ans - Patient Présentant une DMLA - 1/10 à chaque oeil

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Mme C. 68ans - Glaucome au stade terminal

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Mr K. 23ans - dystrophie rétinienne mixte

L'équipe

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Sophie, opticienne

Ici bien sûr, mon rôle ne va pas se résumer aux lunettes, puisque les personnes malvoyantes subissent une perte de leur performance visuelle qui ne peut plus se corriger simplement. Donc après l’évaluation de leurs capacités et de leurs besoins du quotidien, nous allons tester ensemble : Des aides optiques comme les loupes éclairantes, électroniques, les vidéos agrandisseurs pouvant inclure la fonction vocale, les filtres. Mais également des aides non optiques mais tout aussi importantes comme un éclairage adapté et les pupitres de lecture. Les matériels seront essayés ici plusieurs fois puis éventuellement prêtés le temps de s’assurer du bon choix, par le centre ou via les opticiens en magasins spécialisés basse vision…
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Inès, ergothérapeute

Mon travail auprès des patients est de leur permettre de conserver, ou de retrouver une autonomie et une indépendance dans leurs activités de vie quotidienne. Donc cela passe par des mises en situations, des préconisations d’aides techniques, d’aménagements. Mon but est également de développer les voies sensorielles compensatoires telles que le toucher, l’audition…, d’optimiser l’utilisation de leurs capacités visuelles résiduelles et de solliciter toutes leurs ressources d’adaptation, afin de trouver les stratégies nécessaires à mettre en place dans leur quotidien, et de les amener à trouver ces stratégies par eux-mêmes. Pour répondre à ces objectifs, je travaille avec le jeu et l’activité, afin de donner au patient du sens à sa rééducation. L’ergothérapeute est au carrefour des différentes disciplines en basse vison, et de ce fait travaille en étroite collaboration avec les différents professionnels.
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Paul Louis, enseignant en Activité Physique Adaptée

Il y a un réel intérêt de l’APA pour la santé. Capeut être un défis pour les personnes déficiente visuelles. L’activité physique chez les personnes malvoyantes est diminuée par rapport à la population générale et est associée une augmentation de la sédentarité. (Barreiros-Perez et al. 2013) Les personnes atteintes de déficiences visuelles sont plus touchées par le surpoids et l’obésité. La prise en charge commence par un bilan physique et un bilan personnel (Profil comportemental, Stade d’acceptation de la maladie, Stade de motivation (Prochaska), Evaluation de l’Activité Physique (questionnaire de Ricci)).
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Chloé, instructrice en locomotion

Le rôle de l’instructeur en locomotion est de répondre aux difficultés de déplacement des personnes déficientes visuelles en prenant en compte leur vécu et leurs capacités. Il propose un projet individualisé qui prend en considération les besoins et a pour objectif de permettre aux personnes déficientes visuelles de retrouver aisance, sécurité et autonomie dans leurs déplacements à l’intérieur et à l’extérieur. Pour cela, il va leur transmettre des techniques et des stratégies assurant un déplacement sécurisé, tout en s’appuyant sur le développement du potentiel multisensoriel et cognitif.
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Audrey, psychologue

Lors de ma 1ère rencontre avec la personne déficiente visuelle, je vais lui donner un espace de parole pour exprimer son vécu du handicap, depuis le diagnostic jusqu’à aujourd’hui. Je vais être à l’écoute de sa compréhension de la maladie ; des répercussions dans sa vie de tous les jours, dans ses relations interpersonnelles (familiales, sociales, professionnelles…); de sa projection dans l’avenir ; des ressources internes qu’elle peut mobiliser… Ces éléments me permettront d’apprécier ses attentes et priorités et surtout sa motivation au changement. Dans un second temps, l’accompagnement psychologique se fait au rythme de la rééducation afin d’échanger avec le patient sur ses ressentis, ses difficultés, son appropriation des apprentissages, ses satisfactions.
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Elodie, assistante sociale

Mon rôle est d’établir une évaluation de la situation globale actuelle du patient, afin d’identifier avec lui ses besoins, ses difficultés et ses attentes. J’accompagne la personne, actrice principale de sa prise en charge dans les différentes démarches telles que : - La vérification de l’ouverture des droits classiques mais aussi la présentation des différents dispositifs et aides existants (MDPH, APA, CPAM…) ; - La mise en place d’aides Humaines et/ou techniques/financières afin de pallier au handicap. - L’accompagnement peut concerner également la sphère professionnelle. Le handicap pouvant survenir de manière subite ou insidieuse, le projet professionnel se voit souvent remis en question.
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Jacques, instructeur en numérique

Les personnes en situation de handicap visuel vivent une double fracture numérique. Elles sont éloignées des outils numériques parce que ce sont des outils complexes qui changent régulièrement. Les outils disposent d’interfaces visuelles, sans repère tactile. L’instructeur en numérique apporte une aide humaine, technologique et pédagogique pour favoriser l’accessibilité aux outils numériques. On pense aux ordinateurs, PC, Mac, aux smartphones, mais également aux petits outils qui envahissent notre vie quotidienne et qui disposent d’écrans digitaux, magnétophones, montre digitale connectée, lecteur de code barre, liseuse de livres audio, etc…. Certains de ces outils disposent de synthèses vocales, de dispositifs de dictée vocale. Il faut connaitre les procédures d’accessibilité souvent cachées pour permettre à chacun de se les approprier selon ses besoins C’est le rôle de l’instructeur en numérique, en étroite collaboration avec les autres membres de l’équipe de rééducation.
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Chantal, orthoptiste

Le travail de l’orthoptiste, c’est apprendre à voir autrement. Le bilan oculomoteur repère la capacité de fixation et étudie les mouvements oculaires. Le bilan sensoriel recherche une néofixation en cas d’atteinte centrale, oriente et calibre les saccades en cas d’atteinte périphérique. Par des exercices personnalisés et la bonne utilisation des aides optiques, la finalité de la rééducation est d’obtenir l’ancrage d’une fixation de suppléance fiable en statique et dynamique. Le travail de rééducation s’orientera surtout sur l’utilisation de la technique de balayage visuel par des exercices dans l’espace, de poursuites et de saccades. Le patient pourra alors bouger à la fois les yeux et la tête pour garder le stimulus dans son champ visuel puis des exercices écrits sur papier, type relier ou barrer les chiffres, des lettres, en utilisant le balayage dans toutes les directions enfin des activités de lecture (recherche de pages, lecture ponctuelle suivie) et activités d’écriture.

Les documents essentiels

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Contact

  • Numéro : 03 27 99 88 81 
  • Mail : secretaire-bassevision-ios@elsan.care 
  • Horaires de l'accueil : Ouvert du lundi au vendredi : 9h - 16h30

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