Une troisième IRM et deux nouveaux médecins à la clinique Montier-la-Celle
Le Dr Chiara Ducolin et le Dr Maurizio Vergendo sont arrivés l’an dernier à la clinique Montier-la-Celle, où une troisième IRM a été inaugurée jeudi soir. - Le Dr Chiara Ducolin et le Dr Maurizio Vergendo sont arrivés l’an dernier à la clinique Montier-la-Celle, où une troisième IRM a été inaugurée jeudi soir
Le délai d’attente pour passer une IRM est de deux mois actuellement, selon le D Jean-Jacques Culioli, le plus ancien médecin du service d’imagerie de la clinique Montier-la-Celle, à Saint-Andréles-Vergers. « Notre objectif est de réduire ce temps d’attente et de le ramener à un mois », expliquait le médecin jeudi soir, lors de l’inauguration de la troisième IRM dont s’est doté l’établissement au mois de décembre 2023.
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« La demande est réelle dans le département, les besoins augmentent », a souligné le radiologue. L’établissement réalise plus de 20 000 examens d’imagerie chaque année.
Le médecin a également pu présenter aux invités présents, parmi lesquels des médecins de ville et des élus de Saint-André dont le maire, Catherine Ledouble, le nouveau scanner de la clinique, qui est venu remplacer l’ancien l’été dernier, « un outil dernière génération, dont le point fort est qu’il est moins irradiant », a souligné le spécialiste.
Des recrutements récents
Pour faire fonctionner les trois IRM, le scanner, les trois salles de radiologie et la salle d’échographie de l’établissement, les effectifs doivent suivre. « Le D Tozzo, d’origine italienne et qui travaille ici depuis plusieurs années, était en lien avec des confrères italiens et nous avons pu recruter deux d’entre eux l’année dernière », a jouté le D Culioli.
Le D Chiara Ducolin et le D Maurizio Vergendo sont arrivés du Frioul, au nord-est de l’Italie, et ont rejoint l’équipe désormais com‐ posée de huit médecins radiologues.
« Une des difficultés auxquelles nous devons faire face est la pénurie de manipulateurs radio, a complété le D Culioli. Nous en avons recruté deux récemment, et ils sont onze à travailler ici. Il nous en faudrait deux de plus, mais il est encore très difficile d’en trouver, même si la situation a tendance à s’améliorer après quatre à cinq ans de pénurie totale. En France, 20 % des postes ne sont pas pourvus aujourd’hui. »
© L'est eclaire, publié le 24/02/24, par Melanie Lesoif