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Majorelle fête ses quinze ans

Pour fêter nos quinze ans, nous avons aussi retrouvé la première personne qui a accouché ici en juin 1994, précise le directeur de la polyclinique. Des jumeaux : tout un symbole pour une fusion entre les deux établissements de Nancy et Laxou. Les quinze bougies ne seront pas soufflées sans que les 200 collaborateurs et 50 médecins de Majorelle ne rendent un vibrant hommage au Dr David Abensour, directeur jusqu'en 2003.

Plus de 3000 bébés chaque année

Le Dr Bertrand May a ensuite repris, jusqu'en 2006, la tête de la structure qui, outre la mise au monde de près de 3.000 bébés chaque année, assure 6.000 interventions dans les domaines de la chirurgie gynécologique, mammaire et cancérologique, pour les principaux. " Nous sommes aussi bien placés pour l'urologie et les interventions sur le rachis ", avance le Dr May, qui souligne la récente " labellisation " de la polyclinique.

" Nous avons dà» remplir un questionnaire permettant de situer l'activité de notre établissement. Ceux qui pratiquent moins de 30 interventions par an pour la chirurgie des cancers du sein perdront leur autorisation. Nous en assurons 300 dans ce domaine et 50 en chirurgie gynécologique, sans compter les cancers de la thyroïde ". Majorelle devient donc un pôle privé de référence dans ces spécialités.

Conformément au plan de périnatalité, un obstétricien, un pédiatre et un anesthésiste sont présents 24 heures sur 24. Enfin, la polyclinique possède l'agrément d'assistance médicale à  la procréation. 330 fécondations in vitro et 300 inséminations sont réalisées chaque année. " Le ministère de la Santé, lui, nous classe parmi les meilleurs. Nous sommes affiliés au Réseau périnatal lorrain et au réseau Oncolor pour la cancérologie. Avec Gentilly, Majorelle appartient au site hautement spécialisé privé dans ce domaine ".

Pour suivre les recommandations de la Haute autorité mais aussi humaniser le suivi des patients, Majorelle a mis en place " l'entretien du 4e mois " pour l'orientation des futures mamans. Enfin, dans le cadre du plan cancer, deux infirmières, Sara Campos et Sandra Daniel, ont été formées afin de soutenir et d'informer les patients atteints d'un cancer et leur famille. " Nous prenons en compte leurs angoisses, les rassurons, les informons sur les effets secondaires après l'annonce par le médecin. Nous abordons l'esthétique, la nutrition... ". En un an, les deux jeunes femmes ont assuré près de 400 entretiens en chambre et au téléphone. Cette écoute n'affecterait pas le lien avec le praticien. " Ils m'en parlent après ", assure le Dr May. Et c'est bien parler qui compte.

Publié dans l'Est-Républicain www.estrepublicain.fr

© Est Républicain €“ Anne LOGEl - Extraits de l'article publié le 3 juin 2009.