Une journée pour dédramatiser les soins palliatifs
Dans cette structure de dix lits, l'art constitue une des approches essentielles.
Une journée pour dédramatiser les soins palliatifs
Samedi 9 octobre, la Journée mondiale des soins palliatifs aura lieu pour la première fois à Carcassonne.
Un sujet délicat, sensible, difficile à aborder. Raison pour laquelle le comité d'organisation a souhaité utiliser l'art comme média, explique Jean-Charles Gaston, le médecin responsable de l'unité des soins palliatifs de la polyclinique Montréal.
Dans cette structure de dix lits, l'art constitue d'ailleurs une des approches essentielles. Un musico-thérapeute intervient chaque jour régulièrement, et les arts plastiques ont ici droit de cité.
Le but de la manifestation ?
" Diffuser la culture palliative auprès du grand public, expliquer que cette offre de soins existe dans l'Ouest audois et, plus largement, engager le débat sur la prise en charge des patients en fin de vie dans la société ", explique le docteur Gaston.
Sur la forme, l'événement se déroulera donc le 9 octobre prochain selon le programme suivant :
Hall de la clinique Montréal. De 11 à 12 heures, récital de la chorale de Marcorignan.
Salle de réception du stade Domec. A 14 heures, ouverture de la Journée, exposition des photos de Nathalie Gayda, prises dans l'unité de soins palliatifs de Montréal ; de 15 à 16 heures, théà¢tre, " Ici commence la vie ", par la compagnie Le Théà¢tre d'à‰lodie ; de 17 à 19 heures, participation au semi-marathon de Carcassonne ; à 19 h 30, vernissage de l'exposition de Nathalie Gayda suivi d'un cocktail dînatoire ; de 20 h 45 à 21 h 15, danse, par la compagnie Bouichet-Sawas ; de 21 h 15 à 22 heures, " Vivre dans une unité de soins palliatifs ", conférence du docteur Dominique Blet ; de 22 heures à 22 h 30, danse, par la compagnie Bouichet-Sawas.
© La Dépêche du 23 septembre 2010 - www.ladepeche.fr
