#Bien être#Clinique Saint-Michel
30/11/2018
Et si j’arrêtais de fumer ? Mobilisation de la Clinique Saint-Michel pour le moi(s) sans tabac
À l’occasion du Moi(s) sans tabac, La Clinique Saint-Michel s’est mobilisé lors de deux journées d’information et de sensibilisation organisées les 14 et 21 novembre 2018 dans le hall de l’établissement
Le public et le personnel ont pu gratuitement, sans rendez-vous et de façon anonyme, venir sur les stands spécialement mis en place. Chacun a pu bénéficier d’une évaluation et mesure de la dépendance, de propositions de moyens de substitutions adaptés à chaque situation, de conseils diététiques et de supports de prévention. De plus, les représentants des usagés étaient présents pour informer et répondre aux questions des visiteurs : Pourquoi arrêter de fumer ? Où trouver de l’aide ?
Retrouver un corps sain
La France compte près de 16 millions de fumeurs. Pourtant, les bénéfices de l’arrêt du tabac sont nombreux. Certains sont d’ailleurs quasi-immédiats. Après seulement 20 minutes, les pulsations du cœur et la pression sanguine diminuent. Au bout d’une journée, on note une diminution du risque d’infarctus du myocarde. Le corps ne contient plus de nicotine. Après 48 heures, l’odorat et le goût s’améliorent. Les terminaisons nerveuses gustatives commencent à repousser. Puis, au fil des mois, les ex-fumeurs voient leur fatigue et leur toux s’atténuer, leurs cils bronchiques repousser, le risque d’accident vasculaire cérébral diminuer de moitié. Et au bout de 15 ans, l’espérance de vie d’un ancien fumeur redevient identique à celle d’une personne qui n’a jamais fumé !
Des chiffres catastrophiques
Durant le XXe siècle, le tabac a causé 100 millions de morts dans le monde entier et ce nombre risque de s’élever à 1 milliard pour le XXIe siècle si rien ne change. En France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 73 000 décès chaque année. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme. Les complications commencent à apparaître 20 à 30 ans après la première cigarette.




