En partenariat avec le Centre de coordination Auvergne Rhône Alpes de dépistage du Cancer (ex ARDOC), l'Hôpital Privé La Châtaigneraie à Beaumont et les gastroentérologues de l'établissement se mobilisent pour Mars Bleu, le mois consacré à la lutte contre le cancer colorectal. Pour la 3e année consécutive, ils participeront aux Colondays, les 26, 27 et 28 mars 2019. Les objectifs ? Informer sur les dépistages gratuits, préciser vos facteurs de risque afin de vous conseiller sur la méthode de prévention la plus adaptée à votre cas et répondre à toutes vos questions.

Au programme des mardi 26, mercredi 27 et jeudi 28 mars : des réunions d’information collectives gratuites et sans inscription au cabinet de gastroentérologie 

  • Mardi 26 mars 2019 - 18h30 à 19h30 
  • Mercredi 27 mars 2019 - 14h à 15h 
  • Jeudi 28 mars 2019 - 18h à 19h 

« Quelles sont les facteurs de risque ? », « Quand faire le test immunologique ? » ou encore « Quand faire une coloscopie ? », les gastroentérologues répondront à toutes les questions.

Le cancer colorectal est encore trop souvent détecté trop tardivement. Il évolue dans un premier temps sans donner de signes avant-coureurs. Pourtant, son pronostic est étroitement lié à son stade de développement au moment du diagnostic. Ainsi, pour les cancers colorectaux détectés au stade I, on observe un taux de survie à 5 ans de plus 90 %, tandis qu'elle est de 5 % en cas de métastase.

 

Des facteurs de risques multiples

Le risque de cancer du côlon est très élevé en France. Il s'agit de la deuxième cause de décès par cancer et touche presque autant les femmes que les hommes. Consommation d’alcool excessive, diabète, tabac, faible activité physique, obésité, consommation pauvre en légumes verts ou en viande blanche ou encore consommation riche en viande rouge et en aliments frits : il existe de nombreux facteurs de risques de cancer colorectal et le risque s’accroit à mesure qu’on cumule ces facteurs de risques.

Le dépistage par la recherche de sang dans les selles s’adresse exclusivement aux personnes dites à risque moyen de cancer colorectal, c’est-à-dire toute personne de plus de 50 ans qui ne présente aucun des facteurs de risques connus et pas de symptôme de type colique. Ce test peut dépister avec une sensibilité de 70 à 80 % les cancers et polypes dits avancés. Les autorités sanitaires espèrent que ces atouts permettront de doper la participation des Français au programme de dépistage, qui reste insuffisante : inférieure à 50 %.

En revanche, ce test n’est pas recommandé pour les personnes à risque élevé (6 à 20 % de risque de cancer) ou très élevé (70 à 100% de risque de cancer). Pour ces personnes, une coloscopie est recommandée pour dépister des polypes, les retirer et permettre ainsi de réduire considérablement le risque de cancer colorectal.

 

Le cancer colorectal :

  • Tous les Français de plus de 50 ans sont concernés par la prévention et le dépistage du cancer colorectal.

  • Il touche plus de 43 000 personnes par an en France.

  • Age moyen lors du diagnostic d'un cancer colorectal : 70 ans chez l'homme, 73 ans chez la femme.

  • Il est responsable de plus de 17 500 décès et représente la deuxième cause de décès par cancer dans l’Hexagone.

  • Les chances de guérison dépendent exclusivement du stade d’évolution auquel il est découvert ; elles vont de 0 à 100%.

  • La polypectomie (intervention chirurgicale visant à retirer des polypes) permet de réduire le risque de cancer de 70 à 90%.

  • Dépisté tôt, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. 

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