Le service d'anesthésie et réanimation propose à ses patients une offre personnalisée de soins humains, de qualité et innovants. Découvrez ci-dessous les informations essentielles sur le traitement, la consultation ou la prise de rendez-vous avec un anesthésiste-réanimateur de l'Hôpital Privé Saint-Claude.
Anesthésie et réanimation : qu’est-ce que c’est ?
L’anesthésie-réanimation désigne une spécialité exercée au bloc opératoire (anesthésie) et/ou dans un service spécialisé (réanimation).
Un service de réanimation accueille les patients hospitalisés présentant une défaillance d’au moins 2 fonctions vitales :
- L’appareil respiratoire (les poumons),
- L’appareil circulatoire (cœur et vaisseaux),
- La fonction rénale,
- Le système nerveux…
La réanimation contribue à maintenir en vie les patients présentant des défaillances sévères. Dans ce service spécialisé, ils bénéficient d’une surveillance constante.
L’anesthésie est pratiquée au bloc opératoire en étroite collaboration avec les chirurgiens. Il peut s’agir d’une anesthésie générale, qui plonge le patient dans un état d’inconscience permettant notamment de limiter les mouvements et la douleur lors d’interventions chirurgicales, ou d’une anesthésie locorégionale, lorsque seule la partie du corps est endormie.

Que fait l’anesthésiste-réanimateur ?
Dans le cas d’une intervention chirurgicale programmée, le médecin anesthésiste reçoit le patient lors d’une consultation pré-anesthésique. Il évalue son état de santé, étudie son dossier médical (allergies, antécédents médicaux…) et choisit la technique d’anesthésie la plus appropriée au contexte chirurgical.
L’anesthésiste peut différer une intervention s’il le juge nécessaire. Avant l’intervention, il procède à l’anesthésie du patient à l’aide de gaz diffusés par un masque et/ou par injection intraveineuse de produits anesthésiants. Pendant toute la durée de l’opération, en lien étroit avec le chirurgien et assisté par un infirmier anesthésiste, il surveille son état grâce à des équipements de haute technologie : fonction respiratoire, fonction cardiaque… Après l’intervention, le médecin anesthésiste contrôle le réveil de l’opéré en salle de réveil et s’emploie à atténuer les douleurs postopératoires. L’anesthésiste-réanimateur peut aussi intervenir en urgence en cas d’accidents ou de situations critiques.
Quand consulter un médecin anesthésiste ?
La consultation pré-anesthésique est obligatoire depuis 1994. Selon l’admission – ambulatoire ou hospitalisation − elle a lieu, sauf urgence, au plus tard 48 heures avant toute intervention chirurgicale ou examen et soins douloureux nécessitant une anesthésie. Cette consultation anesthésiste a notamment pour objectif d’informer le patient sur les conditions de son intervention. Des examens complémentaires peuvent éventuellement être requis. Le cas échéant, il peut être demandé au patient de choisir entre une anesthésie générale ou locorégionale. Le médecin anesthésiste consulté n’est pas automatiquement celui qui procèdera à l’anesthésie le jour de l’intervention mais une liaison est assurée grâce au dossier anesthésie. Une seconde consultation, préopératoire, réalisée par l’anesthésiste qui s’apprête à intervenir, a lieu juste avant l’opération, afin de s’assurer que la situation n’a pas évolué depuis la précédente.
Certains anesthésistes se sont spécialisés dans la prise en charge de la douleur chronique et peuvent recevoir des patients en consultation dans ce cadre en dehors d’un contexte chirurgical.
Comment choisir son anesthésiste ?
Le chirurgien oriente le patient vers l’équipe d’anesthésistes exerçant dans son établissement. Sauf à ce que le patient précise qu’il souhaite être vue par un anesthésiste en particulier, il sera pris en charge par l’équipe d’anesthésistes avec, comme précisé plus haut, un anesthésiste de l’équipe qui réalise la consultation pré-anesthésique qui ne sera pas automatiquement l’anesthésiste intervenant lors de l’opération.
SOS Perfusion - L'accès Vasculaire
L'équipe d'anesthésie de l’Hôpital Privé Saint Claude situé à Saint-Quentin propose la mise en place et la gestion des accès vasculaires.
L'établissement permet de bénéficier d'un accès rapide à l'expertise des praticiens expérimentés pour la pose de cathéters veineux centraux aux patients fragiles recevant des traitements de longue durée (PICC lines, Midlines, cathéter central et chambres implantables ou Port-a-Cath).

Ces dispositifs permettent d'administrer et de prendre en charge :
- La nutrition parentale
- La chimiothérapie
- L'antibiothérapie
- La réhydratation
- La prise en charge de la douleur
- Toute faiblesse du capital veineux
Nos objectifs :
- Adapter l'accès veineux en fonction de la thérapeutique envisagée pour le patient
- Mieux gérer le capital veineux
- Eviter les ponctions douloureuses, inutiles
- Améliorer le confort des patients hospitalisés ou à domicile
- Répondre aux besoins des professionnels de santé médicaux et paramédicaux sur la prise en charge des soins et la surveillance
Les différents accès vasculaires :
- MIDLINE
Le midline, ou catheter « mi long », est un cathéter veineux périphérique, de longue durée, utilisable pendant 4 semaines. Il est inséré dans une veine du bras, l’extrémité distale ne dépassant pas la ligne axillaire. - PICC LINE
Le PICC (Peripherally Inserted Central Catheter) est un cathéter central, utilisable jusqu’à 3 mois. Il est inséré dans une veine du bras, l’extrémité du cathéter se situant à la jonction de la veine cave supérieure et de l’oreillette droite.
Après une asepsie chirurgicale, les Midline et PICC sont insérés sous contrôle échographique quelques centimètres au-dessus du coude, dans une veine périphérique (basilique, brachiale ou céphalique). Les cathéters sont fixés par un stabilisateur qui est simplement collé à la peau (pas de fixation par fil). L’ensemble est protégé par un pansement occlusif transparent pour faciliter la surveillance.
Contactez l'équipe SOS Perfusion

Un accès rapide à l'expertise des praticiens expérimentés pour la pose de cathéters veineux centraux



