Les travaux ont débuté en oncologie
Suite au déménagement de l’UCPC, l’hôpital de jour d’oncologie se restructure à l’hôpital privé Saint-François. Les travaux sont en cours.
Les travaux de l’hôpital de jour d’oncologie ont débuté, comme l’avait annoncé Patrick Arthaud le directeur lors de ses voeux fin janvier. Le service longtemps réparti dans deux bâtiments de la structure va être réuni dans un seul et même site. Ce réaménagement est possible grâce au déménagement en avril dernier de l’unité centralisée de préparation des chimiothérapies dans des locaux neufs et plus grands. L’espace laissé par l’UCPC est donc actuellement en travaux pour accueillir à terme les patients qui viendront prendre leur traitement.
« Le but d’avoir un seul et même lieu est d’améliorer la qualité des soins reçus par les patients et le travail des agents. C’est plus simple de gérer une grosse équipe que deux petites », souligne Patrick Arthaud.
L’ancienne salle 2 d’oncologie sera transformée en bureaux pour le diététicien, la psychologue et l’assistante sociale de l’hôpital. La majeure partie de l’espace deviendra un restaurant pour les patients qui peuvent marcher. En dehors des heures de repas, la salle servira à des ateliers pour les patients.
Ces travaux devraient être achevés fin 2019. « Nous avons mis en place un système de fléchage pour les patients durant les travaux. Nous sommes contents car pour l’instant nous n’avons pas perdu de patients. Malgré les travaux, les gens ne vont pas faire leurs soins ailleurs », constate le directeur de l’hôpital privé.
Rapatriement du SSR
D’autres travaux vont suivre comme le réaménagement de l’aile d’ambulatoire sud qui accueillera toutes les opérations nécessitant moins de deux heures d’hospitalisation : coloscopies, fibroscopies ou encore les opérations de la cataracte.
Le service de soins de suite et de réadaptation (SSR) qui compte actuellement 67 lits à la clinique Saint-Antoine, avenue Marx-Dormoy, sera également rapatrié sur le site de Désertines. Des chambres seront ainsi refaites avec climatisation, WC et douche à l’italienne. « Il est essentiel que les patients de SSR soient à proximité des différents services et spécialistes de l’hôpital. »
Pour Patrick Arthaud, tous ces projets de restructuration de l’hôpital privé ont en effet pour objectif d’améliorer « l’efficacité et l’efficience médicales ».
« L’établissement avait pris du retard car lorsque je suis arrivé en janvier 2017, il y avait eu avant moi énormément de turnover à la direction avec dix directeurs en sept ans ».
Et de poursuivre : « Nous faisons partie d’un groupe qui compte 120 cliniques sur tout le territoire français. S’il investit 4 millions d’euros environ à l’Hôpital Saint-François c’est qu’il me fait confiance et me suit. Avec ces travaux on se met en condition pour discuter du projet d’établissement et de son organisation humaine et sociale », précise le directeur.
© La Montagne - Mardi 19 Mars 2019 - Florence Farina
