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    7 juin = journée mondiale de l’orthoptique. Paolina, Orthoptiste au Centre Régional Basse Vision de l’Institut Ophtalmique de Somain témoigne.

#Parcours Patient#Institut ophtalmique de Somain

07/06/2022

7 juin = journée mondiale de l’orthoptique. Paolina, Orthoptiste au Centre Régional Basse Vision de l’Institut Ophtalmique de Somain témoigne.

  • Quel est le rôle d’un orthoptiste ? Le rôle de l'orthoptiste est de dépister, rééduquer et réadapter les troubles de la fonction visuelle. Concrètement, nous avons une batterie de tests à notre disposition pour évaluer la sensorialité et l'oculomotricité afin de  proposer un suivi adapté à chaque patient
  • Quels types de patients rencontrez-vous au sein du SSR Basse Vision ? Au sein du SSR Basse Vision, je suis amenée à rencontrer des patients qui ont une atteinte de leur fonction visuelle, cette perte peut être traduit par un rétrécissement du champ visuel et/ou par une perte de la vision centrale. Nous avons des patients jeunes et des moins jeunes, mais dans tous les cas ils sont motivés à bénéficier des différents suivis thérapeutiques que nous pouvons leur proposer.
  • Quel est votre rôle au sein du Centre Basse Vision ? Mon rôle se concentre sur l'évaluation des stratégies visuelles et les troubles oculomoteurs. Je mets en place un protocole de rééducation pour amener le patient à utiliser sa vision restante de la meilleure manière possible.
  • D’après vous, dans ce métier :

- Quelles qualités faut –il ? Il faut avoir la volonté de prendre soin des autres, être empathique et ouvert d'esprit. J'apprends tous les jours de nouvelles choses entre les formations, l'exercice professionnel et la collaboration avec les autres professionnels de santé et du social.
- Le plus difficile pour vous ? Dans la formation initiale, nous n'apprenons pas à collaborer avec d'autres professionnels. Le plus difficile dans cet exercice réside dans le fait d'être capable de faire comprendre son métier et comprendre le métier des autres.
- Ce que vous préférez dans ce métier ? La relation avec le patient. Quand on propose une thérapie et qu'on a l'adhésion du patient, un vrai lien se crée, le patient nous fait confiance et on essaye de faire le maximum pour qu'il en retire un bénéfice.
- Auriez-vous un moment fort à nous raconter ? Dans le cadre de mon activité libérale, j'ai eu en charge un jeune patient de 6 ans à qui on venait de diagnostiquer une amblyopie profonde. 6 ans c'est tard pour rééduquer l'amblyopie, mais il était motivé, ses parents aussi. Le challenge a été relevé après beaucoup d'efforts, d'explications, de soutien et de rassurance.

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