#Coronavirus#covid-19#Prévention et dépistage#Vaccination
08/10/2026
Point Covid-19 : recrudescence de l'épidémie en août 2026, confirmée au mois d'octobre
🔎Dans les grandes lignes🔍 Suivi épidémique du Covid-19 en France (à jour du 8 octobre 2026)
- Activité "faible" au début de l'automne 2026 (réseau Sentinelles ;
- Incidence (IRA en général) : 142/100 000 habitants ;
- Le variant Omicron reste majoritaire en France ;
- Plusieurs sous-variants d'Omicron en circulation (XFG sous surveillance mais toujours "non préoccupant") ;
- Lancement de la campagne de vaccination saisonnière maintenu au 13 octobre 2026 (en même temps que celle de la grippe) ;
- Vaccin gratuit, 100 % pris en charge ;
- Les seniors ≥ 65 ans, femmes enceintes et personnes immunodéprimées/à comorbidités et facteurs de risque importants sont les plus à risque de complications et donc ciblés par la campagne.
Toutes les informations sur la campagne vaccinale 2026-2027
👨🏫Vue d'ensemble👨🏫 Quelle est la situation actuelle du coronavirus en France (octobre 2026)
Thème | Informations essentielles (MàJ octobre 2026) |
|---|---|
Évolution épidémique | Reprise de l'épidémie au mois d'août 2026 ; progression ascendante, stabilisation observée sur une semaine courante |
Incidence (janvier 2026) | 142 cas/100 000 habitants en population générale (S40) |
Point de vigilance | Surveillance nécessaire des indicateurs de circulation en médecine de ville, aux urgences et chez les ≥ 65 ans • Circulation accrue du virus dans les eaux usées |
Variant en circulation | Omicron majoritaire (non préoccupant) ; sous-lignages XFG • JN.1 • NB.1.8.1 • PQ.16.1.1 • BA.3.2 |
Date de la campagne vaccinale 25/26 | Date de lancement le 13 octobre 2026 ( Covid-19 + grippe en simultané) ; maintenue malgré la recrudescence de septembre |
Publics prioritaires | Seniors ≥ 65 ans • femmes enceintes • personnes à risque (pathologie chronique, cancers, cardiopathies, immunodéprimés, nourrissons fragiles…) |
Vaccins | Comirnaty XFG 10 μg (6 mois–11 ans) • 30 μg (≥ 11 ans) |
Prise en charge | Vaccin Covid remboursé à 100 % pour tous les publics ciblés |
Symptômes principaux | Fièvre • toux • essoufflement • oppression thoracique • fatigue • maux de tête • maux de gorge • anosmie • diarrhée |
Tests de détection RT-PCR | Non obligatoires • RT-PCR remboursé à 60 % sur ordonnance (100 % avec certaines complémentaires) |
Protocole 2026 | Plus d’obligation d’isolement • Mesures de bon sens préconisées (port du masque, gestes barrières, éviter les personnes fragiles, prévenir son entourage) |
Gestes barrière | Masque en cas de symptômes • tousser/éternuer dans son coude • lavage régulier des mains • éviter les contacts avec personnes fragiles |
Cet article s’appuie sur des données validées par les autorités de santé (ANSM, HAS, Santé publique France, réseau Sentinelles, DGS, Institut Pasteur) et sur l’expérience des médecins du groupe ELSAN.
Est-ce que le Covid-19 circule en ce moment ? À quel point ?
Quelle est la situation actuelle des IRA en France ? (Carte réseau Sentinelles)
Du 28 septembre au 4 octobre 2026, "sous réserve de la consolidation à venir des données, [l]e taux est stable par rapport à la semaine précédente et se situe à un niveau d’activité similaire à ceux observés habituellement en cette période", constate le réseau Sentinelles, qui maintient l'activité du Covid-19 à un niveau "faible" malgré la progression des contaminations au Sars-CoV-2 observée depuis le début de la nouvelle vague d'épidémie au mois d'août. À la seule exception de la Bourgogne-Franche-Comté, où s'observait une activité "modérée".

Le SARS-CoV-2 représentait 14% des IRA déclarées par les médecins généralistes Sentinelle,
Incidence en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre 2026)
| Région | Taux d'incidence (pour 100 000 habitants) | Cas recensés |
|---|---|---|
| France métropolitaine | 142 | 95 353 |
| Grand Est | 108 | 6 100 |
| Nouvelle-Aquitaine | 130 | 8 166 |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 123 | 10 276 |
| Bourgogne-Franche-Comté | 380 | 10 904 |
| Bretagne | 230 | 8 123 |
| Centre-Val de Loire | 105 | 2 787 |
| Corse | 129 | 464 |
| Ile-de-France | 116 | 14 632 |
| Occitanie | 117 | 7 307 |
| Hauts-de-France | 141 | 8 582 |
| Normandie | 123 | 4 209 |
| Pays de la Loire | 86 | 3 452 |
| Provence-Alpes-Côte d'Azur | 169 | 8 943 |
Régions les plus touchées par les IRA en S40 :
- Bourgogne-Franche-Comté (+22,58% par rapport à S39) ;
- Bretagne (-9,45%) :
- Provence-Alpes-Côte d'Azur (+18,18%) ;
- Hauts-de-France (-24.19%).
Nombre de cas d'IRAs constatés depuis la rentrée 2026
Au cours de la semaine 39 (du 21 au 27 septembre 2026), 151 cas d'IRA (soit Covid-19, grippe et autres virus respiratoires réunis) pour 100 000 habitants ont été détectés. Une incidence ne cessant de grimper depuis le mois d'août :
| Semaine | Incidence | Taux d'incidence (cas/100 000 habitants) | Évolution vs semaine précédente |
|---|---|---|---|
S33 (14-20/08/2026) | 20474 | 30 | - % |
S34 | 24753 | 37 | +23,3 % |
S35 | 28230 | 42 | +13,5 % |
S36 | 35721 | 53 | +26,2 % |
S37 | 51188 | 76 | +43,4 % |
S38 | 69391 | 103 | +35,5 % |
S39 | 98856 | 147 | +46,6 % |
S40 | 95353 | 142 | -3,4% |
Statistiques de terrain
Entre fin août et fin septembre 2026, les indicateurs de surveillance du Covid-19 publiés par Santé publique France ont enregistré une hausse très nette dans l'ensemble de la population. Si le nombre de passages aux urgences et d'hospitalisations pour suspicion de Covid-19 a augmenté chaque semaine du mois de septembre,
- une baisse de -33% a été observée en semaine 40 chez les moins de 15 ans,
- le chiffre s'est stabilisé chez les 15 ans et plus, à l'instar du nombre d'ho
| Indicateur (tous âges) | S40 | S39 | Évolution |
| Taux de passages aux urgences (part de l'activité) | 207,019 | 208,945 | -0.92% |
| Taux d'hospitalisations post-urgences (part de l'activité) | 382,608 | 322,371 | +18,69% |
| Taux d'actes SOS Médecins (part de l'activité) | 1 426,143 | 1 136,304 | +25.51% |
Pourquoi le Covid-19 repart-il à la hausse ?
Chaque automne, plusieurs facteurs favorisent mécaniquement la circulation des virus respiratoires, et par conséquent la contamination au SARS-CoV-2 :
- Retour des individus en collectivité et en espace clos (salles de classe, open spaces...) ;
- Transports bondés ;
- Refroidissement des températures (meilleures survie et transmission des virus) ;
- L'apparition de nouveaux sous-lignages d'Omicron, comme XFG, entretient par ailleurs une circulation continue du virus, même en l'absence de caractère préoccupant signalé par les autorités sanitaires.
Tensions en contexte pré-campagne vaccinale
Les sous-lignages actuels d'Omicron évoluent actuellement dans un contexte où aucune mesure contraignante (confinement, port du masque obligatoire, obligation vaccinale) n'encadre la circulation du virus. Jusqu'au 13 octobre 2026, le virus continue donc de circuler librement avant que les personnes à risque ne profitent de la protection apportée par le rappel annuel. Une situation rappelant la campagne vaccinale de l'année précédente, entamée un mois après la recrudescence de l'épidémie.
"Pas de situation justifiant d’anticiper la campagne"
Le gouvernement s'est toutefois montré confiant envers les recommandations en vigueur. "La date de lancement de la campagne vaccinale est définie sur la base de l’expertise des autorités sanitaires", a défendu à cet égard la ministre de la Santé, Stéphanie Rist. Avant d'ajouter : "à ce stade, les indicateurs ne montrent pas de situation justifiant d’anticiper la campagne."
Les épidémiologistes rappellent en outre, à cet égard, que dissocier les campagnes de vaccination conjointes contre la grippe et le Covid-19 est compliqué, et que leur efficacité pourrait en souffrir. "Rien ne dit qu'on n'aura pas de nouveau pic cet hiver, tempère notamment Marie-Anne Rameix Welti, directrice du centre national de référence des virus des infections respiratoires à l'Institut Pasteur. Les autres coronavirus qui circulent depuis plus longtemps chez l'homme se propagent plutôt en hiver, d'où l'idée de coupler les deux vaccinations." En pratique, avancer la vaccination anti-Covid relève ainsi de contraintes :
- logistiques/opérationnelles (commande des vaccins et livraison aux officines dans les délais impartis) ;
- documentaires (recul encore insuffisant sur de la saisonnalité réelle du Covid-19) ;
- immunologiques (difficultés à multiplier les mobilisations des personnes à risque sur un délai court) ;
- stratégiques (par conséquent : perte potentielle de couverture vaccinale sur la grippe, plus sévère que l'infection à SARS-CoV-2).
Difficultés d'approvisionnement en seringues
À quelques jours de la campagne, plusieurs organisations représentatives des pharmaciens ont en outre signalé des difficultés d'approvisionnement concernant les seringues adaptées à l'administration du vaccin. Cette situation s'explique notamment par la fin de la mise à disposition de ce matériel via le portail de Santé publique France, obligeant désormais les officines à s'approvisionner directement auprès de fournisseurs privés. Le" gouvernement à rappelé, à cet égard, que des stocks d'urgence pouvaient être mobilisés et que de nouvelles livraisons étaient attendues dans les prochaines semaines.
Faut-il s'inquiéter de la progression nette du virus en septembre-octobre 2026 ?
Par ailleurs, les autorités sanitaires estiment à date, nonobstant cette flambée des contaminations, que la situation n'est pas hors de contrôle (d'où l'activité "faible" mis en valeur par le réseau Sentinelles). "Pour le Covid, le virus circule , mais l’impact sanitaire de la circulation des virus respiratoires demeure faible au niveau national et dans l’ensemble des régions hexagonales", a ainsi souligné le ministère de la Santé en regard des chiffres avancés par le suivi hebdomadaire de Santé publique France.
Recrudescence en perspective
| Année | Urgences en S40 (taux en part d'activité) | Hospitalisations en S40 (taux en part d'activité) | Actes SOS Médecins en S40 (taux en part d'activité) |
|---|---|---|---|
| 2022 | 1 410,666 | 3 095,642 | 4 928,465 |
| 2023 | 1 035,872 | 2 274,081 | 5 519,527 |
| 2024 | 816,605 | 1 887,207 | 3 023,709 |
| 2025 | 556,94 | 1 090,469 | 3 130,879 |
| 2026 | 207,019 | 382,608 | 1 426,143 |
L'incidence et les chiffres hospitaliers confirment bel et bien une progression significative de l'épidémie de Covid-19 depuis la fin de l'été. Son impact sanitaire n'en demeure pas moins, à date, largement inférieur à celui des quatre précédentes années sur la même période.
Quels variants du virus circulent en ce moment ?
Pour rappel, l'OMS distingue les virus en trois catégories de variants :
- VUM (variant en cours d’investigation) : signal émergent ; surveillance nécessaire (classification généralement attribuée à l'apparition des premiers cas).
- VOI (variant d’intérêt) : caractéristiques susceptibles d'influencer la transmission ou l'épidémie.
- VOC (variant préoccupant) : impact démontré sur la gravité/transmission du virus ou l'efficacité des contre-mesures.
| Variant du Covid-19 | Catégorie | Prévalence du variant |
|---|---|---|
| XFG | VUM | 43,8 % |
| NB.1.8.1 | VUM | 14,7 % |
| JN.1 | VOI | 12,8 % |
| PQ.16.1.1 | VUM | 3,8 % |
| BA.3.2 | VUM | 1,6 % |
| Autres variants | / | 23,3 % |
Ces données relèvent de la circulation du coronavirus en Union Européenne en général, mais partagent avec la France la part plus importante du variant XFG et de ses différentes souches. Aucun VOC ne circule activement à l'heure actuelle et la prévalence du JN.1, seul VOI en évidence reste faible, tandis qu'aucun surrisque n'a été identifié du côté du variant XFG.
Le variant XFG : plus dangereux que les précédents ?
Les premiers cas de variant XFG détectés en France remontent à mai 2025. À ce jour, aucun élément ne permet d'affirmer que le variant XFG entraîne davantage d'hospitalisations, de complications ou de décès que les autres lignages actuellement issus d'Omicron. Les autorités sanitaires internationales, dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'ECDC, maintiennent donc ce variant sous surveillance sans le classer parmi les variants préoccupants.
Une deuxième vague est-elle possible durant l'hiver 2027 ?
L'évolution de l'épidémie de Covid-19 demeure difficile à anticiper. La recrudescence observée depuis le mois d'août ne constitue pas un pic ; certains infectiologues rappellent qu'une deuxième vague semblable à l'actuelle ou même plus sévère pourrait intervenir sur les périodes de décembre-janvier et mars-avril, période durant laquelle circulent également la grippe saisonnière et l'infection à VRS.

Mortalité due au Covid-19
Comme pour les passages aux urgences et les hospitalisations, les indicateurs de mortalité suite à une contamination par SARS-CoV-2 font l'objet d'une surveillance continue par Santé publique France. Ainsi, dans son bilan 2025-2026 des IRAs, Santé Publique France fait état de 1 906 décès avec mention Covid sur 213 000 toutes causes confondues entre octobre 2025 et avril 2026 (0,9%), dont 96% âgés de 65 ans et plus.
Ces chiffres dépendant de données anonymes issus des registres de l'état civil et de soumissions anonymes du corps médical, elles ne sont pas proposées de manière actualisée au grand public. À ce stade, le début de la saison 2026-2027 de l'épidémie se traduit donc avant tout par la hausse des contaminations, sans impact comparable aux vagues observées lors des premières années de la pandémie ni que les données relatives à la mortalité ne soient encore nécessaires.
La meilleure stratégie anti-Covid-19 : rester vigilant !
Si l'état actuel de la situation sanitaire n'appelle pas à l'alarmisme, il convient malgré tout de continuer à contenir la propagation du virus en conservant les bons réflexes.
Un virus possiblement dangereux pour les populations fragiles
Le virus entraîne en effet des formes peu graves chez la majorité des personnes sans facteurs de risque, mais peut provoquer des complications sévères chez les populations présentant d'importants facteurs de risque :
- personnes âgées de plus de 65 ans,
- personnes atteintes de comorbidités (hypertension artérielle, diabète, obésité, cancers, maladies cardiaques, vasculaires, hépatiques, rénales ou pulmonaires...)
- femmes enceintes,
- résidents d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad),
- professionnels de santé fréquemment en contact avec ces personnes...
Covid et personnes âgées
Chez les personnes âgées et particulièrement vulnérable, l'entrée dans le covid peut se signaler par une brusque baisse de l'état de santé général :
- capacités mentales altérées,
- confusion,
- chute,
- aggravation d'une maladie déjà existante...
Quels sont les signes et symptômes du Covid en ce moment ?
Les symptômes d'un covid demeurent généralement les mêmes d'un variant à l'autre :
- fièvre,
- essoufflement,
- toux sèche et grasse,
- oppression dans la poitrine,
- maux de tête,
- fatigue,
- mal de gorge
- perte de l'odorat,
- diarrhée...
Une infection à SARS-CoV-2 peut rester asymptomatique et passer inaperçue. Le patient reste contagieux malgré tout ; observez toutes les précautions nécessaires en cas de suspicion de cas contact.
Les gestes barrières : traitement non médicamenteux par excellence
Vaccination ou pas, le respect des mesures barrière demeure essentiel pour limiter les risques de contaminations au sein d'un même foyer ou des espaces de vie/travail :
- tousser et éternuer dans son coude,
- porter un masque en cas d'infection, ou de doute,
- limiter les contacts entre les personnes (embrassades, poignée de main), distanciation physique (notamment avec les patients potentiellement fragiles).
- se laver régulièrement les mains avec du savon à pH neutre ou du gel hydroalcoolique,
- se tenir à l'écart des personnes fragiles comme les personnes malades, âgées, les nourrissons... Ou en favorisant le porte du masque et des gants.
Quel est le protocole à suivre en cas de Covid ?
Il n'y a plus de protocole à respecter en cas de contamination par le SARS-CoV-2 comme au début de l'épidémie, lors de laquelle la nature et les effets de ce nouveau virus étaient encore à l'étude.
Aujourd'hui, les autorités sanitaires ne peuvent que recommander aux patients testés positivement de respecter certaines mesures de bon sens pour en limiter la propagation :
- prévenir son entourage,
- observer strictement les gestes barrière,
- ne pas fréquenter les patients à risque,
- passer un test PCR si le médecin traitant le prescrit (pris en charge à 60% par la Sécurité sociale sur ordonnance ; le reste à charge peut être remboursé selon la mutuelle selon les cas),
- un arrêt de travail peut être prescrit par le médecin traitant en cas de symptômes importants ;
- favoriser le télétravail si la politique de l'entreprise le permet.
En savoir plus sur le covid long
En quoi consiste le traitement contre le Covid-19 en 2026 ?
À l'aube de la campagne de vaccination 2026-2027, la prise en charge du Covid-19 repose sur deux méthodes distinctes.
Traitement curatif
Ainsi, les patients les plus à risques de complications peuvent se voir prescrire un médicament antiviral en cas d'infection déclarée :
- Paxlovid (nirmatrelvir + ritonavir) en première intention (blocage de l'enzyme pour limiter la prolifération du coronavirus), au plyus tard 5 jours parès le début des symptômes ;
- Veklury (remdésivir) en seconde intention pour traiter les formes de Covid-19 nécessitant un apport en oxygène.
Le traitement curatif à base de médicament antiviral est contre-indiqué pour les femmes enceintes ou en cours d'allaitement et les personnes sous traitement par inducteur du CPY3A, ainsi qu'en cas d'insuffisance hépatique ou rénale.
Traitements curatif et préventif
Prophylaxie : la vaccination reste essentielle !
Tous les ans, au début de l'automne, les autorités sanitaires préconisent le rappel vaccinal contre le Covid pour anticiper le pic de contaminations, notamment en cas de deuxième vague plus tardive. Au niveau de la campagne mise en place pour 2026-2027, un seul vaccin est approuvé en France par la HAS pour atténuer le début de l'épidémie, adapté à la lutte effective contre tous les variants en circulation - y compris le XFG, le plus répandu. Il s'agit du Comirnaty XFG à ARN messager, développé par Pfizer/BioNTech, et distribué selon deux posologies :
- 10 μg pour les enfants de 6 mois à 11 ans ;
- 30 μg pour les enfants et adultes à partir de 11 ans.
Une dose supplémentaire de vaccin est proposée 6 mois après (au printemps) pour les personnes immunodéprimés ou âgées de 80 ans/résidents d'Ehpad et USLD (unités de soins de longue durée).
Grippe et vaccin en entreprise
La vaccination en entreprise contre la grippe et le covid-19 est possible ! Des campagnes de vaccination contre la grippe et le covid 19 peuvent être mises en place au sein des entreprises en France.
Organisez
Où se faire vacciner ?
Pour les personnes de plus de 12 ans, le vaccin contre le Covid-19 peut être prescrit et administré par un médecin, notamment un ou une généraliste, une sage-femme, un ou une pharmacien/ne ou un ou une infirmier-e. Pour les mineurs, l'autorisation des deux parents est nécessaire.
Combien ça coûte ?
En France, le vaccin contre le Covid-19 est pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale.
Sources
Santé publique France
📚 « Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, Covid-19) : bilan de la saison 2025-2026 »
Dernière mise à jour : 17/04/2026
📚 « Bulletin IRA (Infections respiratoires aiguës) »
📚 « Infections respiratoires aiguës : bulletin du 7 octobre 2026 »
📚 « Bulletins SurSaUD® : SOS Médecins, Oscour® et mortalité »
📚 « Covid-19 : passages aux urgences et actes SOS Médecins »
📚 « Bulletin du réseau Oscour® du 7 octobre 2026 »
Organisation mondiale de la Santé (OMS)
Institut Pasteur
Haute Autorité de Santé (HAS)
📚 « Traitement de la Covid‑19 »
Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC)
📚 « SARS‑CoV‑2 variants of concern, interest, and monitoring »
Réseau Sentinelles
Assurance Maladie (ameli.fr)
📚 « Covid‑19 : reconnaître la maladie et adopter les bons gestes »
20 Minutes
📚 « Covid‑19 : tensions sur certaines seringues et aiguilles avant le début de la campagne vaccinale »
Vos questions fréquemment posées sur le covid 19 et la vaccination :
Combien de temps est-on contagieux après avoir contracté le Covid ?
L'Agence régionale de la santé précise que les symptômes se développent souvent de 5 à 7 jours après la contamination. 2 à 14 jours dans certains cas. C'est la période d'incubation (temps qui s'écoule entre la contamination et les premiers symptômes). Durant cette période, la personne touchée peut transmettre le virus à son entourage. On estime que le risque de transmission du virus est maximal 2 à 3 jours avant l’apparition des symptômes de Covid-19. Il diminue ensuite progressivement à partir du 7e jour de symptômes et devenir exceptionnel après le 14e jour.Le virus du covid 19 qui circule le plus actuellement en France est le variant Omicron. Un nouveau variant, XFG ou Frankenstein, a été détecté récemment, mais ne semble pas présenter de risque à ce stade.
Quel protocole pour le covid 19 aujourd'hui ?
Aujourd'hui, il n'y a plus de protocole autour du covid-19. Il existe des mesures de bon sens comme :
- éviter de s'approcher des personnes fragiles,
- adopter les gestes barrière,
- porter un masque,
- prévenir son entourage...
Peut-on aller travailler si l'on est positif au Covid ?
Si son état de santé le permet, il n'est pas interdit d'aller travailler en étant contaminé par le covid-19. Néanmoins, il est fortement recommandé de mettre en place les gestes barrière et de prévenir son entourage. Si son état de santé ne le permet pas, ce sera au médecin de décider ou non de prescrire un arrêt de travail. Un salarié peut demander à son employeur de passer en télétravail qui peut décider éventuellement de l'accorder.
Combien de morts du Covid en France et dans le monde ?
Selon l'Insee, le bilan de la pandémie de covid en France, de 2020 à 2021, est de 116 000 décès (à l'hôpital ou en établissement social/médico-social comme les Ehpad). 460 000 personnes ont été hospitalisées durant cette période.
Combien de morts du Covid en France ?
Selon l'Insee, le bilan de la pandémie de covid en France, de 2020 à 2021, est de 116 000 décès (à l'hôpital ou en établissement social/médico-social comme les Ehpad). 460 000 personnes ont été hospitalisées durant cette période.
Dit-on le ou la Covid-19 ?
Les deux fonctionnent ! "La Covid-19" est en fait une contractipon de "la maladie à Covid-19".
L'immunité collective peut-elle être atteinte ?
E, l'immunité collective au sens strict semble difficile à atteindre contre le Covid-19. Le virus continue d'évoluer et de nouveaux variants apparaissent régulièrement, ce qui lui permet de continuer à circuler malgré l'immunité acquise par la vaccination ou les infections antérieures.
Que sont devenus les variants Alpha et Bêta ?
Les variants Alpha et Bêta ne circulent pratiquement plus aujourd'hui. Comme Delta avant eux, ils ont été progressivement remplacés par les nombreux sous-variants de la famille Omicron, désormais largement majoritaires dans le monde.
Article écrit le 01/10/2025, vérifié par Pierre Luton, etablissement
Modifié le 08/10/2026, vérifié par Lothaire Berthier, Rédacteur web SEO


