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#Polyclinique Majorelle

08/05/2009

La femme, hôte de marque à  la polyclinique Majorelle

La clinique Majorelle est déjà  un lieu qui est dédiée à  la femme

Mais jusqu'au 15 mai, le directeur de la polyclinique et son équipe ont souhaité mettre en valeur, les 3.000 femmes qui y donnent la vie chaque année. 07/05/09 €“ Est Républicain - " Le hasard d'une rencontre avec la peintre Claire Brunner et le thème consacré à  une partie de ses œuvres nous ont conduits à  monter cette exposition ". explique le directeur. " Ce lieu d'accueil est aussi un lieu de vie o๠passent des milliers de patients et des visiteurs. L'expo créée un lien entre le monde hospitalier et l'extérieur ". Une vingtaine de toiles, aux styles et regards très différents donnent de la couleur à  ce lieu d'ordinaire anonyme. " Un métier de crève-la-faim ". Chaque tableau est l'occasion de se retrouver dans le contexte dans lequel il a été réalisé, d'expliquer les raisons de telle ou telle expression, ou encore de placer le sujet dans le pays auquel il appartient. Mais avant d'en arriver là , Claire Brunner a piaffé d'impatience pendant 30 ans, sa passion pour la peinture étant contrariée par l'autorité parentale. " Etre peintre c'est un métier de crève-la-faim. Ma fille, tu n'iras pas aux Beaux-arts, tu feras des études classiques ". La petite Claire obéit à  son père et devient prof agrégée d'histoire-géo. Enseignante actuellement au lycée Chopin, elle a pendant 17 ans été chargée de mission pour animer le service éducatif du Musée des beaux-arts. Un palliatif qui lui a permis de rencontrer des grands maîtres. Puis un jour, elle a osé franchir la porte de l'atelier Bleu Cerise, avenue de la Libération. A 50 ans, elle apprend à  dessiner sous la conduite de Jean-Jacques Ruppert puis aborde l'aquarelle et l'huile avec Ian Woodcock et Michèle Rapin. Jusqu'au 15 mai. C'est le début d'une aventure passionnante dont on peut admirer la concrétisation lors de cette expo. Une frise de femmes dévoilées dont une enceinte, interpelle le visiteur dès l'entrée. On trouve ensuite le portrait poignant d'une femme de Bagdad qui prie, tableau inspiré par un cliché paru dans nos colonnes en 2003. Puis se côtoient un hommage à  Louise Bourgeois plasticienne à  New York, un portrait de famille vosgienne, une tibétaine avec son enfant, à  côté d'une toile d'une femme passant au pied de la rue Bénit à  Nancy. Publié dans L'Est-Républicain - © Est Républicain €“ 7 mai 2009