Depuis quelques années, les patients qui doivent se faire poser une prothèse de la hanche ou du genou, à la clinique de l’Archette d’Olivet, bénéficient d’un parcours RAAC (récupération améliorée après chirurgie) ayant permis de proposer régulièrement de la chirurgie ambulatoire. Ce dernier passe par une préparation optimisée du patient avant l’intervention et une technique opératoire précise.

Afin d’optimiser ce parcours, une hospitalisation de jour (HDJ) est proposée depuis quelques mois. Elle permet au patient de voir, dans la même journée, tous les professionnels qu’il doit consulter avant l’intervention. L’infirmière coordinatrice le prépare à la chirurgie, lui explique les médicaments et le matériel dont il aura besoin avant et après l’intervention, et lui parle aussi des contre-indications. Un kinésithérapeute lui précise comment va se passer le premier levé et la rééducation. Le patient rencontre également l’anesthésiste, et un cardiologue s’il en a besoin. S’il le souhaite, un psychologue et une assistante sociale sont à sa disposition, notamment pour connaître les aides dont il aura besoin de retour à la maison, en fonction de son environnement.

Gain de temps et sérénité
Tous ces rendez-vous regroupés sur une journée offrent un gain de temps par rapport à des rendez-vous pris dans des lieux différents, chez des praticiens de ville et surtout de la sérénité. « Tous les professionnels donnent des explications qui vont dans le même sens, précise le Docteur Christophe Mauny, chirurgien orthopédique. Le patient arrive le jour de l’opération sans être dans l’inconnu ce qui limite les facteurs de stress opératoire. Et cela permet de favoriser une récupération fonctionnelle et optimum, après la chirurgie. »

Durant l’intervention, le Dr Mauny et le Dr Matthieu Lecuit, autre chirurgien orthopédique intervenant dans le parcours RAAC au sein de la clinique de l’Archette, font en sorte que leurs patients récupèrent vite leur autonomie en « limitant le drainage et les perfusions, afin qu’ils se lèvent plus vite ». « Nous utilisons des analgésies multimodales associant anesthésies locorégionales et antalgiques pour limiter l’utilisation de la morphine », ajoute le Dr Mauny.

Grâce à de très bons résultats et à une grande satisfaction des patients, l’objectif est désormais de mettre en place ce parcours de soins pour les chirurgies de l’épaule.

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