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    Point Covid-19 : recrudescence de l'épidémie en août 2026, confirmée au mois d'octobre

#Coronavirus#covid-19#Prévention et dépistage#Vaccination

22/10/2026

Point Covid-19 : recrudescence de l'épidémie en août 2026, confirmée au mois d'octobre

🔎Dans les grandes lignes🔍 Suivi épidémique du Covid-19 en France (à jour du 22 octobre 2026)

  • Activité "faible" à la fin octobre 2026 (réseau Sentinelles) ;
  • Incidence (IRA globales) : 106 478 (142/100 000 habitants) ;
  • Indicateurs stables/descendants en S42, avec baisse de détection dans les eaux usées ;
  • Le sous- variant XFG d'Omicron reste majoritaire en France, aucun variant préoccupant en circulation ;
  • Campagne de vaccination saisonnière lancée le 13 octobre 2026 (en même temps que celle de la grippe) ;
  • Vaccin Comirnaty XFG gratuit, 100 % pris en charge ;
  • Les seniors ≥ 65 ans, femmes enceintes et personnes immunodéprimées/à comorbidités et facteurs de risque importants sont les plus à risque de complications.
📅 Campagne 2026-2027 en cours Ouverte depuis le 13 oct. 2026, en même temps que la grippe 
Qui doit faire son rappel contre le Covid-19 cet automne ?
👵
65 ans et plus
Rappel annuel recommandé, y compris en Ehpad
🫁
Personnes à risque
Maladies chroniques, immunodépression, obésité, trisomie 21…
🤰
Femmes enceintes
Quel que soit le terme de la grossesse
👨‍👩‍👧
Entourage et soignants
Proches de personnes immunodéprimées, professionnels de santé
💶 Gratuit pour tous, même hors publics prioritaires
💉 Possible le même jour que le vaccin grippe
⏱️ 6 mois après la dernière dose (3 mois dès 80 ans ou si immunodéprimé)


👨‍🏫Vue d'ensemble👨‍🏫 Quelle est la situation actuelle du coronavirus en France (octobre 2026)

Thème

Informations essentielles (MàJ octobre 2026)

Évolution épidémique

Reprise en août 2026, forte hausse en septembre, stabilisation puis légère baisse depuis début octobre

Incidence IRA (octobre 2026)

158 cas / 100 000 habitants en population générale (S42)

Point de vigilance

Surveillance nécessaire des indicateurs de circulation en médecine de ville, aux urgences et chez les ≥ 65 ans • Circulation accrue du virus dans les eaux usées

Impact hospitalier

Faible, inférieur à celui des années précédentes à la même période

Eaux usées

En baisse par rapport à S41

Campagne vaccinale

Ouverte depuis le 13 octobre 2026 () ; maintenue malgré la recrudescence de septembre

Publics prioritaires

Seniors ≥ 65 ans • femmes enceintes • personnes à risque (pathologie chronique, cancers, cardiopathies, immunodéprimés, nourrissons fragiles…)

Variants en circulation

Omicron majoritaire (non préoccupant) ; sous-lignages XFG • JN.1 • NB.1.8.1 • PQ.16.1.1 • BA.3.2

Prise en charge

Gratuit pour tous les volontaires

Vaccins disponibles en 2026

Comirnaty XFG 10 μg (6 mois–11 ans) • 30 μg (≥ 12 ans)

Symptômes principaux

Fièvre • toux • essoufflement • oppression thoracique • fatigue • maux de tête • maux de gorge • anosmie • diarrhée

Tests de détection RT-PCR

Non obligatoires • RT-PCR remboursé à 60 % sur ordonnance (complément selon mutuelle)

Protocole 2026

Plus d’obligation d’isolement • Mesures de bon sens préconisées (port du masque, gestes barrières, éviter les personnes fragiles, prévenir son entourage)

Cet article s’appuie sur des données validées par les autorités de santé (ANSM, HAS, Santé publique France, réseau Sentinelles, DGS, Institut Pasteur) et sur l’expérience des médecins du groupe ELSAN.


Est-ce que le Covid-19 circule en ce moment ? À quel point ?

Quelle est la situation actuelle des IRA en France ? (Carte réseau Sentinelles)

Du 28 septembre au 4 octobre 2026, "sous réserve de la consolidation à venir des données, [l]e taux est stable par rapport à la semaine précédente et se situe à un niveau d’activité similaire à ceux observés habituellement en cette période", constate le réseau Sentinelles, qui maintient l'activité du Covid-19 à un niveau "faible" malgré la progression des contaminations au Sars-CoV-2 observée depuis le début de la nouvelle vague d'épidémie au mois d'août. À la seule exception de la Bourgogne-Franche-Comté et de la Bretagne, où s'observait une activité "modérée".

Carte de France présentant la répartition départementale des incidences d’infections respiratoires aiguës (IRA) pour la semaine 42 de 2026, avec un code couleur indiquant le nombre de cas pour 100 000 habitants.

En S42, le SARS-CoV-2 représentait 1O% des IRA déclarées par les médecins généralistes Sentinelle. 

Les (IRA) reviennent à leur niveau de base. Elles sont en grande partie portées par les rhinovirus et le SARS-CoV-2, et dans une moindre mesure par la grippe. Deux signaux appellent toutefois la vigilance : une légère hausse des consultations pour IRA chez les moins de 15 ans et les 65 ans et plus, et des cas groupés en Ehpad encore majoritairement liés au Covid.

Incidence en semaine 40 (du 28 septembre au 4 octobre 2026)

Source : Sentinelles & IQVIA EMR
RégionTaux d'incidence (pour 100 000 habitants)Cas recensés

France métropolitaine

158

106 478

Bourgogne-Franche-Comté

280

8 055

Bretagne

271

9 570

Provence-Alpes-Côte d'Azur

219

11 586

Hauts-de-France

184

11 180

Normandie

167

5 687

Occitanie

148

9 227

Auvergne-Rhône-Alpes

143

11 953

Nouvelle-Aquitaine

137

8 640

Île-de-France

130

16 360

Centre-Val de Loire

109

2 895

Grand Est

106

6 003

Pays de la Loire

87

3 488

Corse

85

306

Régions les plus touchées par les IRA en S40 : 
  • Bourgogne-Franche-Comté (-19.54 % par rapport à S41) ;
  • Bretagne (-5.24 %) :
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur (+9.5 %) ;
  • Hauts-de-France (-3.66 %).

Nombre de cas d'IRAs constatés depuis la rentrée 2026

Au cours de la semaine 39 (du 21 au 27 septembre 2026), 151 cas d'IRA (soit Covid-19, et autres virus respiratoires réunis) pour 100 000 habitants ont été détectés. Une incidence ne cessant de grimper depuis le mois d'août :

Source : Sentinelles
SemaineIncidenceTaux d'incidence (cas/100 000 habitants)Évolution vs semaine précédente

S33 (14-20/08/2026)

20474

30

- %

S34

24753

37

+23,3 %

S35

28230

42

+13,5 %

S36

35721

53

+26,2 %

S37

51188

76

+43,4 %

S38

69391

103

+35,5 %

S39

98856

146

+42,1 %

S40

95353

141

-3,8 %

S41

108 648

161

+14,5 %

S40

106 478

158

-2 %

Statistiques de terrain

Entre fin août et fin septembre 2026, les indicateurs de surveillance du Covid-19 publiés par Santé publique France ont enregistré une hausse très nette dans l'ensemble de la population. Si le nombre de passages aux urgences et d'hospitalisations pour suspicion de Covid-19 a augmenté chaque semaine du mois de septembre,

  • une baisse de -33% a été observée en semaine 40 chez les moins de 15 ans,
  • il s'est stabilisé chez les 15 ans et plus.
Source : Odissé
Indicateur (tous âges)

S42

S41

Évolution

Taux de passages aux urgences (part de l'activité)

207,422

206,258

-0.92%
Taux d'hospitalisations post-urgences (part de l'activité) 

406,987

398,375

+18,69%
Taux d'actes SOS Médecins (part de l'activité) 

1 125,931

1 196,223

+25.51%

Pourquoi le Covid-19 est-il reparti à la hausse à la rentrée ?

Chaque automne, plusieurs facteurs favorisent mécaniquement la circulation des virus respiratoires, et par conséquent la contamination au SARS-CoV-2 : 

  • Retour des individus en collectivité et en espace clos (salles de classe, open spaces...) ;
  • Transports bondés ;
  • Refroidissement des températures (meilleures survie et transmission des virus) ;
  • L'apparition de nouveaux sous-lignages d'Omicron, comme XFG, entretient par ailleurs une circulation continue du virus, même en l'absence de caractère préoccupant signalé par les autorités sanitaires.

Faut-il s'inquiéter de la vague de septembre-octobre 2026 ?

Les autorités sanitaires estiment, nonobstant cette flambée des contaminations, que la situation n'est pas hors de contrôle (d'où l'activité "faible" mis en valeur par le réseau Sentinelles). "Pour le Covid, le virus circule, mais l’impact sanitaire de la circulation des virus respiratoires demeure faible au niveau national et dans l’ensemble des régions hexagonales", a ainsi souligné au début du mois d'octobre le ministère de la Santé, sans que les chiffres n'aient significativement évolué depuis. La vague a été nette en ville mais son impact hospitalier est resté faible.

La recrudescence mise en perspective

Source : Odissé
AnnéeUrgences en S40 (taux en part d'activité) Hospitalisations en S40 (taux en part d'activité) Actes SOS Médecins en S40 (taux en part d'activité) 
AnnéeUrgences en S42 (/100 000 passages) Hospitalisations en S42   (/100 000) Actes SOS Médecins en S42   (/100 000) 
2021435,8761 222,5621 582,512
20221 402,4363 377,0694 345,657
2023888,1822 105,1873 412,616
2024568,4261 449,691 844,341
2025405,604901,3711 880,857

L'incidence et les chiffres hospitaliers confirment bel et bien une progression significative de l'épidémie de Covid-19 depuis la fin de l'été. Son impact sanitaire n'en demeure pas moins, à date, largement inférieur à celui des quatre précédentes années sur la même période.

Dates de la campagne de vaccination 2026-2027

La campagne a démarré le 13 octobre 2026 en France métropolitaine ainsi qu'en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. Mayotte vaccine depuis le 8 septembre ; La Réunion suit le calendrier de l'hémisphère sud.

Aucune date ne fixe officiellement la fin de la campagne de vaccination, celle-ci demeurant possible en dehors des pics saisonniers sans que n'en changent les conditions (tout le monde peut se faire vacciner, gratuitement). 

Quel vaccin cette année ?

Un seul vaccin est utilisé : le Comirnaty XFG à ARN messager (Pfizer/BioNTech), autorisé en Europe depuis juillet 2026 en regard de son efficacité contre le sous-variant XFG dont il porte le nom. Il existe en deux dosages :

  • 10 µg pour les enfants de 6 mois à 11 ans ;
  • 30 µg pour les adultes et les enfants à partir de 12 ans.

Les vaccins contre la grippe et le Covid peuvent être faits lors du même rendez-vous, un injecté dans chacun des deux bras. Aucune préconisation n'a à ce jour été formulée quant au délai séparant les deux injections si réalisées séparément.

Qui est concerné ?

Les recommandations vaccinales concernent les mêmes personnes prioritairement ciblées par la vaccination contre la grippe :

S'y ajoutent les personnes atteintes de trisomie 21, de troubles psychiatriques ou de démence.

Un délai de 6 mois est requis depuis la dernière dose ou la dernière infection. Il est réduit à 3 mois pour les 80 ans et plus, les personnes immunodéprimées et celles à très haut risque.

Où se faire vacciner et combien ça coûte ?

Depuis le 11 octobre 2026, les médecins, sages-femmes et infirmiers libéraux ainsi que les centres de santé peuvent commander et conserver des vaccins contre la grippe et le Covid à leur cabinet (décret n° 2026-939 du 9 octobre 2026). La vaccinbation peut donc être directement demandée pendant une consultation, sans nécessairement passer d'abord par la pharmacie. L'injection est inscrite dans le carnet de vaccination, le dossier médical partagé et le médecin traitant informé.

Le vaccin est administré gratuitement et sans prescription par :

  • un ,
  • une ,
  • un pharmacien,
  • un préparateur en pharmacie d'officine,
  • un infirmier, 
  • un interne en médecine ou en pharmacie du troisième cycle, sous la supervision du maître de stage.

Les enfants de moins de 5 ans constituent un cas particulier : ils nécessitent une prescription, et seuls les deux premiers de la liste ci-dessus ainsi que les internes en médecine sont hébilités à leur faire l'injection.

Les seringues et aiguilles ne sont plus fournies par l'État avec les vaccins : les professionnels doivent constituer leurs propres stocks. Plusieurs syndicats de pharmaciens ont signalé des tensions à la veille de la campagne.

Pour cette saison, 9,5 millions de doses de Comirnaty XFG sont disponibles. L'Assurance maladie a envoyé en septembre un courrier avec bon de prise en charge aux personnes explicitement ciblées par la campagne, suivi de relances par SMS ou e-mail. 250 000 personnes à risque ont par ailleurs été invitées par téléphone à se faire vacciner pour la première fois. Une campagne nationale d'information a par ailleurs débuté le 17 octobre et se poursuivra jusqu'au 20 décembre 2026.

Pourquoi ne pas avoir avancé la campagne ?

Interrogé fin septembre, le ministère de la Santé a jugé que les indicateurs du début de l'épidémie ne justifiaient pas d'anticiper la campagne. Coupler les vaccinations contre la grippe et le coronavirus simplifie la logistique et mobilise plus efficacement les patients à risque, en une seule fois.

La question demeure malgré tout en ouverte pour les prochaines saisons, et pourrait se reposer si le le début des pics d'épidémie continue à se manifester tôt dans l'année. Après plusieurs reprises de fin d'été, la DGS étudie d'en avancer le démarrage, en priorité pour les 65 ans et plus et les personnes fragiles, sans que rien ne soit encore décidé.

En effet, la couverture vaccinale demeure faible : 16,8 % des 65 ans et plus se sont fait vacciner contre le Covid en 2025-2026 (d'après les données de Santé publique France, bien que le chiffre soit probablement sous-estimé).

Grippe et vaccin en entreprise

La contre la grippe et le covid-19 est possible ! Des campagnes peuvent être organisées au sein des entreprises en France.

Organisez votre campagne d'entreprise !

Quels variants du virus circulent en ce moment ?

Pour rappel, l'OMS distingue les virus en trois catégories de variants :

  • VUM (variant en cours d’investigation) : signal émergent ; surveillance nécessaire (classification généralement attribuée à l'apparition des premiers cas constatés de contamination au variant).
  • VOI (variant d’intérêt) : caractéristiques susceptibles d'influencer la transmission ou l'épidémie.
  • VOC (variant préoccupant) : impact démontré sur la gravité/transmission du virus ou l'efficacité des contre-mesures.
Source : ECDPC
Variant du Covid-19CatégoriePrévalence du variant
XFGVUM43,8 %
NB.1.8.1VUM14,7 %
JN.1VOI12,8 %
PQ.16.1.1VUM3,8 %
BA.3.2VUM1,6 %
Autres variants/23,3 %

Ces données relèvent de la circulation du coronavirus en Union Européenne en général, mais partagent avec la France la part plus importante du variant XFG et de ses différentes souches. Aucun VOC ne circule activement à l'heure actuelle et la prévalence du JN.1, seul VOI en évidence reste faible, tandis qu'aucun surrisque n'a été identifié du côté du variant XFG.

💡
Bon à savoir
La classification d'un variant peut évoluer en fonction de l'évolution de l'épidémie, de la situation sanitaire et de l'efficacité des vaccins. Ainsi, alors que le variant Omicron s'est vu classé en VOC à son apparition, aucun de ses lignages actuels ne dépasse le stade de VOI.

Le variant XFG : plus dangereux que les précédents ?

Les premiers cas de variant XFG détectés en France remontent à mai 2025. À ce jour, aucun élément ne permet d'affirmer que le variant XFG entraîne davantage d'hospitalisations, de complications ou de décès que les autres lignages actuellement issus d'Omicron. Les autorités sanitaires internationales, dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'ECDC, maintiennent donc ce variant sous surveillance sans le classer parmi les variants préoccupants.

Et le variant BA.3.2 ?

Classé sous surveillance par l'OMS en décembre 2025, BA.3.2 se distingue des descendants de JN.1 par de nombreuses mutations. Les premières données de laboratoire suggèrent un échappement immunitaire accru, sans hausse de la transmission. Il représentait 30 % des séquences françaises début 2026. L'OMS juge le risque faible, et la vaccination protège toujours des formes graves.

Une deuxième vague est-elle possible durant l'hiver 2027 ?

L'évolution de l'épidémie de Covid-19 demeure difficile à anticiper. La recrudescence observée depuis le mois d'août ne constitue pas un pic ; certains infectiologues rappellent qu'une deuxième vague semblable à l'actuelle ou même plus sévère pourrait intervenir sur les périodes de décembre-janvier et mars-avril, période durant laquelle circulent également la grippe saisonnière et l'infection à VRS.

💡
Bon à savoir
Le rappel vaccinal pour les seniors de 80 ans et plus et les personnes vulnérables au printemps est moins proposé pour affronter une potentielle deuxième vague en mars-avril que pour garantir la mise en place d'une protection vaccinale complète et effective pour les personnes vulnérables.
Covid : reprise de l'épidémie à l'automne 2026. Une jeune femme avec la main sur le front, un masque sur le visage, regarde le thermomètre qu'elle tient dans son autre main.

Mortalité due au Covid-19

Comme pour les passages aux urgences et les hospitalisations, les indicateurs de mortalité suite à une contamination par SARS-CoV-2 font l'objet d'une surveillance continue par Santé publique France. Ainsi, dans son bilan 2025-2026 des IRAs, Santé Publique France fait état de 1 906 décès avec mention Covid sur 213 004 certifiés électroniquement, toutes causes confondues, entre octobre 2025 et avril 2026 (0,9%). 96 % concernaient des personnes de 65 ans et plus.

Ces chiffres dépendant de données anonymes issues des registres de l'état civil et de signalisations par le corps médical, elles ne sont pas proposées de manière actualisée au grand public. À ce stade, le début de la saison 2026-2027 de l'épidémie se traduit donc avant tout par la hausse des contaminations, sans impact comparable aux vagues observées lors des premières années de la pandémie ni que les données relatives à la mortalité ne soient encore nécessaires.

La meilleure stratégie anti-Covid-19 : rester vigilant !

Si l'état actuel de la situation sanitaire n'appelle pas à l'alarmisme, il convient malgré tout de continuer à contenir la propagation du virus en conservant les bons réflexes.

Covid et personnes âgées

Chez les personnes âgées et particulièrement vulnérable, l'entrée dans le Covid peut se signaler par une brusque baisse de l'état de santé général :

  • capacités mentales altérées,
  • confusion,
  • chute,
  • aggravation d'une maladie déjà existante...

Quels sont les signes et symptômes du Covid en ce moment ?

Les symptômes d'un covid demeurent généralement les mêmes d'un variant à l'autre :

⚠️
Attention !

Une infection à SARS-CoV-2 peut s'avérer asymptomatique et passer inaperçue. Le patient reste contagieux malgré tout ; observez toutes les précautions nécessaires en cas de suspicion de cas contact.

💡
À noter
Une contamination au SARS-CoV-2 ne peut être confirmée que par un test RT-PCR. Bien qu'il ne soit pas obligatoire, il demeure nécessaire en cas de prescription d'arrêt maladie. Il peut être réalisé par prélèvement salivaire pour les enfants en bas âge, avec des résultats similaires.

Les gestes barrières : traitement non médicamenteux par excellence

Vaccination ou pas, le respect des mesures barrière demeure essentiel pour limiter les risques de contaminations au sein d'un même foyer ou des espaces de vie/travail :

  • tousser et éternuer dans son coude,
  • porter un masque en cas d'infection, ou de doute,
  • limiter les contacts entre les personnes (embrassades, poignée de main), distanciation physique (notamment avec les patients potentiellement fragiles).
  • se laver régulièrement les mains avec du savon à pH neutre ou du gel hydroalcoolique,
  • se tenir à l'écart des personnes fragiles comme les personnes malades, âgées, les nourrissons... Ou en favorisant le porte du masque et des gants.

Quel est le protocole à suivre en cas de Covid ?

Il n'y a plus de protocole à respecter en cas de contamination par le SARS-CoV-2 comme au début de l'épidémie à partir de 2020, lors de laquelle la nature et les effets de ce nouveau virus étaient encore à l'étude.

Aujourd'hui, les autorités sanitaires ne peuvent que recommander aux patients testés positivement de respecter certaines mesures de bon sens pour en limiter la propagation :

  • prévenir son entourage,
  • observer strictement les gestes barrière,
  • ne pas fréquenter les patients à risque,
  • passer un test PCR si le médecin traitant le prescrit (pris en charge à 60% par la Sécurité sociale sur ordonnance ; le reste à charge peut être remboursé selon la mutuelle selon les cas),
  • un arrêt de travail peut être prescrit par le médecin traitant en cas de symptômes importants ;
  • favoriser le télétravail si la politique de l'entreprise le permet.

En savoir plus sur le Covid long

Traitement curatif contre le Covid-19 en 2026

En cas de contamination déclarée au coronavirus, le traitement vise essentiellement à atténuer les symptômes : le repos et la prise de paracétamolsuffisent généralement. En présence des facteurs correspondants, un traitement médicamenteux alternatif se destine aux personnes à risque de complications :

  • Paxlovid (nirmatrelvir + ritonavir) en première intention (blocage de l'enzyme pour limiter la prolifération du coronavirus), au plyus tard 5 jours parès le début des symptômes ;
  • Veklury (remdésivir) en seconde intention pour traiter les formes de Covid-19 nécessitant un apport en oxygène.
⚠️
Attention !

Le traitement curatif à base de médicament antiviral est contre-indiqué pour les femmes enceintes ou en cours d'allaitement et les personnes sous traitement par inducteur du CPY3A, ainsi qu'en cas d'insuffisance hépatique ou rénale. Dans tous les cas, éviter la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens, susceptibles de masquer les signes d'une infection.

Traitements curatif et préventif

Sources

  • Santé publique France

📚
Dernière mise à jour : 17/04/2026

📚

📚

📚

📚

📚

  • Organisation mondiale de la Santé (OMS)

📄

  • Institut Pasteur

📚

  • Haute Autorité de Santé (HAS)

📚

  • Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC)

📚

  • Réseau Sentinelles

📚

  • Assurance Maladie (ameli.fr)

📚

📚

  • 20 Minutes

📚

Vos questions fréquemment posées sur le covid 19 et la vaccination :

Combien de temps est-on contagieux après avoir contracté le Covid ?

L'Agence régionale de la santé précise que les symptômes se développent souvent de 5 à 7 jours après la contamination. 2 à 14 jours dans certains cas. C'est la période d'incubation (temps qui s'écoule entre la contamination et les premiers symptômes). Durant cette période, la personne touchée peut transmettre le virus à son entourage. On estime que le risque de transmission du virus est maximal 2 à 3 jours avant l’apparition des symptômes de Covid-19. Il diminue ensuite progressivement à partir du 7e jour de symptômes et devenir exceptionnel après le 14e jour.Le virus du covid 19 qui circule le plus actuellement en France est le variant Omicron. Un nouveau variant,  XFG ou Frankenstein, a été détecté récemment, mais ne semble pas présenter de risque à ce stade.

Quel protocole pour le covid 19 aujourd'hui ?

Aujourd'hui, il n'y a plus de protocole autour du covid-19. Il existe des mesures de bon sens comme :

  • éviter de s'approcher des personnes fragiles,
  • adopter les gestes barrière,
  • porter un masque,
  • prévenir son entourage...

Peut-on aller travailler si l'on est positif au Covid ?

Si son état de santé le permet, il n'est pas interdit d'aller travailler en étant contaminé par le covid-19. Néanmoins, il est fortement recommandé de mettre en place les gestes barrière et de prévenir son entourage. Si son état de santé ne le permet pas, ce sera au médecin de décider ou non de prescrire un arrêt de travail. Un salarié peut demander à son employeur de passer en télétravail qui peut décider éventuellement de l'accorder.

Combien de morts du Covid en France et dans le monde ?

Selon l'Insee, le bilan de la pandémie de covid en France, de 2020 à 2021, est de 116 000 décès (à l'hôpital ou en établissement social/médico-social comme les Ehpad). 460 000 personnes ont été hospitalisées durant cette période.

Combien de morts du Covid en France ?

Selon l'Insee, le bilan de la pandémie de covid en France, de 2020 à 2021, est de 116 000 décès (à l'hôpital ou en établissement social/médico-social comme les Ehpad). 460 000 personnes ont été hospitalisées durant cette période.

Dit-on le ou la Covid-19 ?

Les deux fonctionnent ! "La Covid-19" est en fait une contractipon de "la maladie à Covid-19".

L'immunité collective peut-elle être atteinte ?

E, l'immunité collective au sens strict semble difficile à atteindre contre le Covid-19. Le virus continue d'évoluer et de nouveaux variants apparaissent régulièrement, ce qui lui permet de continuer à circuler malgré l'immunité acquise par la vaccination ou les infections antérieures.

Que sont devenus les variants Alpha et Bêta ?

Les variants Alpha et Bêta ne circulent pratiquement plus aujourd'hui. Comme Delta avant eux, ils ont été progressivement remplacés par les nombreux sous-variants de la famille Omicron, désormais largement majoritaires dans le monde.

Article écrit le 01/10/2025, vérifié par Pierre Luton, etablissement

Modifié le 22/10/2026, vérifié par Lothaire Berthier