Votre parcours

Image
Image

L’Unité Douleur, très structurée, a reçu rapidement après son ouverture en 1996, une reconnaissance des autorités de tutelle, puis en 2000, a été nommée «Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur chronique», c’est à dire un centre référencé sur le plan national, un des premiers en secteur privé.

Actualité : 4 décembre 2021 - Formation médicale DPC "Douleurs faciales"

Image

La Clinique Bretéché et son équipe médicale ont le plaisir de vous inviter à la formation DPC : « DOULEURS FACIALES» le SAMEDI 4 DECEMBRE 2021 au Radisson Blu à Nantes.

  • La Névralgie trigéminale essentielle est particulière car elle ne répond qu’aux antalgiques de type anti-convulsivants. Ses formes résistantes relèvent de traitements neurochirurgicaux spécifiques. Cette névralgie peut être de diagnostic difficile dans ses formes atypiques. La session a pour objectif d’en donner les critères diagnostiques et de présenter l’arbre décisionnel présidant à la mise en jeu des différentes méthodes chirurgicales applicables.
  • Les Algies faciales, dites vasculaires, sont fréquentes et d’expression clinique polymorphe, souvent difficiles à catégoriser. Les traitements qui leur sont applicables sont variés. L’objectif de la session est d’en expliquer les mécanismes et d’exposer les différentes possibilités thérapeutiques.
  • Enfin, les Douleurs neuropathiques sont par définition séquellaires de lésions du système nerveux. Elles sont multiples et de prise en charge difficile. Ces douleurs conduisent souvent les patients à des prises médicamenteuses susceptibles d’être secondairement addictives. Or, il existe des méthodes de neuromodulation ou des techniques neurochirurgicales qui peuvent en améliorer le contrôle.

Télécharger le programme

Télécharger le courrier d'accompagnement

Equipe pluridisciplinaire

Equipe pluridisciplinaire

Le Centre d’Evaluation et du Traitement de la Douleur (CETD) de la Clinique Bretéché vient en aide aux patients douloureux chroniques. Une première consultation avec le médecin ou une rencontre avec l’infirmière référente en douleur permet de vous entendre, comprendre et caractériser votre douleur et son intensité. En fonction des premiers éléments, vous serez suivi(e) par une équipe multidisciplinaire qui s’efforcera de soulager votre douleur et améliorer votre qualité de vie.

L’équipe du CETD de la Clinique Bretéché est composée de :

Médecins :
  • Dr Véronique DIXNEUF, Rhumatologue, Algologue, Coordinatrice du CETD de la Clinique Bretéché, Co-coordinatrice du Centre Fédératif d’Etude et de Traitement de la Douleur (CFETD), Recherche clinique.
  • Dr Sylvain DURAND, Algologue, Médecin Anesthésiste-Réanimateur, Hypnothérapeute, Techniques de neuromodulation (stimulation médullaire, occipitale et pompes implantables).
  • Dr Monica PAPAIANU, Algologue, Médecin Anesthésiste-Réanimateur, Acupuncteur.
  • Dr Gilles MAZALTARINE, Médecine physique et réadaptation, Algologue, Hypnothérapeute.
  • Dr Selma HAMDI, Algologue, Neurochirurgien, Techniques de neuromodulation (stimulation médullaire, occipitale et pompes implantables), Névralgies faciales, Spasticité.
  • Dr Stefan BAKALOV, Algologue, Médecin Anesthésiste-Réanimateur, Techniques de neuromodulation (stimulation médullaire, occipitale et pompes implantables).
  • Pr Jean-Paul NGUYEN, Neurochirurgien, Algologue, Stimulation Magnétique Transcrânienne (SMT), Recherche clinique.
  • Pr Marc SINDOU, Neurochirurgien de la douleur (DREZotomie), Névralgies faciales, Spasticité, Recherche clinique.
  • Mme Alcira SUAREZ, Recherche clinique, Stimulation Magnétique Transcrânienne (SMT) et thérapie cognitive.
Cadre de santé :
  • Mme Marine DIROU

Infirmières référentes en douleur.
Techniciennes en Stimulation Magnétique Transcranienne.
Equipes soignantes.
D’autres spécialistes de la Clinique Bretéché et de Santé Atlantique peuvent intervenir au sein du CETD : 
  • Psychiatres
  • Chirurgiens orthopédistes
  • Neurochirurgiens
  • Médecins du Service de médecine polyvalente
  • Médecins Anesthésistes-Réanimateurs
  • Kinésithérapeutes
  • Psychologues
  • Diététiciennes
  • Art-Thérapeute
  • Coach sportif santé
  • Musicothérapeute
  • Yoga dans le cadre du bien être santé

Selon les thérapeutiques adaptées à l’état de santé, une hospitalisation en médecine ambulatoire peut être proposée pour une prise en charge pluridisciplinaire.

Prendre rendez-vous auprès du CETD Clinique Bretéché :

02 51 86 87 42 / 02 53 00 82 30 / 02 51 86 87 47 / 02 51 86 86 74

Doctolib

Missions et Domaines d'expertise

Missions et Domaines d'expertise

 

Les traitements sont nombreux, lorsque les médicaments n’apportent pas une réponse suffisante, les médecins peuvent envisager des gestes spécifiques qui font appel :

--> à des techniques d’anesthésie :

  • Péridurale analgésique
  • Infiltrations péri-articulaires et rachidiennes
  • Blocs périnerveux
  • Thérapie intrathécale

--> à des thérapies alternatives complémentaires :

  • Stimulation Magnétique Transcrânienne (SMT)
  • Stimulation transcrânienne par courant électrique continu (tDCS)
  • Thérapies non-médicamenteuses : acupuncture, hypnose, musicothérapie, activités physiques adaptées, psychothérapie, TENS, kinésithérapie
  • Sophrologie, yoga dans le cadre du « bien être santé »

--> à un geste chirurgical :

  • Stimulation médullaire dans le traitement des douleurs neuropathiques
  • Stimulation occipitale dans le traitement des céphalées
  • Stimulation sous cutanée dans le traitement de certaines douleurs périphériques
  • Pompes implantables pour le traitement par voie intrathécale (télécharger le document)
  • Thermocoagulation ou traitement par ballonet des névralgies faciales
  • Chirurgie de la douleur / DREZotomie (télécharger le document)
  • Chirurgie de la spasticité

L’objectif de cette prise en charge globale, à travers des consultations et/ou un suivi sur plusieurs mois, reste l’amélioration de la qualité de vie du patient douloureux chronique. 

La prise en charge peut se traduire par : 

-->des consultations :

  • diagnostic et suivis
  • traitements médicamenteux
  • traitements non médicamenteux
  • neurostimulation médullaire ou péri-nerveuse
  • pompes pour pharmacothérapie intrathécale
  • stimulation électrique transcutanée – TENS 
  • stimulation magnétique transcranienne – rTMS
  • simulation corticale électrique – tDCS

-->une hospitalisation complète ou en ambulatoire :

  • Prise en charge pluridisciplinaire avec, si besoin, perfusions de traitement à visée antalgique pour les douleurs nociceptives ou neuropathiques
  • Traitement par Qutenza

 

LES DOMAINES D'EXPERTISE :

-->Les lombalgies chroniques et sciatalgies/cruralgies, névralgies cervico-brachiales chroniques :

Les douleurs lombaires, ou lombalgies chroniques, quand elles s’installent, peuvent affecter les activités quotidiennes ainsi que le moral. Au-delà des traitements visant à apaiser la douleur, plusieurs thérapies (curatives et préventives) peuvent être entreprises pour soulager le patient. Il en est de même pour les cervicalgies et les névralgies cervico-brachiales.

-->Les douleurs faciales et céphalées :

-Les douleurs faciales, au premier plan desquelles les Névralgies du Trijumeau, lorsqu’elles deviennent rebelles aux traitements médicamenteux, peuvent bénéficier de traitements neurochirurgicaux spécifiques tels la thermocoagulation ou la compression par ballonnet du ganglion de Gasser.

-Certaines céphalées, migraines, algies vasculaires de la face et névralgies occipitales peuvent bénéficier de la SMT et/ou de la neuromodulation.

-->les douleurs chroniques neuropathiques :

Les douleurs chroniques neuropathiques sont celles en relation avec des lésions séquellaires du système nerveux et de certains traumatismes craniens ou vertébro-médullaires. Elles relèvent en première intention des traitements médicamenteux.

Lorsqu’elles ne sont pas suffisamment contrôlées par les traitements médicaux et psychothérapiques, une équipe multidisciplinaire peut apporter son aide. L’association de plusieurs spécialistes, aux compétences complémentaires, est d’importance tant les composantes de ces douleurs sont plurielles.

Sur le plan interventionnel, il est possible de proposer, selon les cas, la stimulation magnétique transcrânienne ou des techniques de stimulation par dispositifs implantés tels que la stimulation médullaire, occipitale ou sous cutanée, ou encore dans certains cas, des techniques neurochirurgicales, par microchirurgie, comme la DREZotomie, en particulier dans les cas d’avulsions nerveuses.

-->les douleurs séquellaires après accidents vasculaires cérébraux (AVC) :

En plus des paralysies, les AVC peuvent entraîner des douleurs neurologiques.  En outre, au fil du temps, des douleurs rhumatologiques et des troubles algodystrophiques peuvent se surajouter aux douleurs d’origine neurologique.

D’un autre côté, des altérations du tonus musculaire, en particulier spasticité et/ou dystonie, peuvent entraver la motricité résiduelle et favoriser la survenue de rétractions musculo-tendineuses et d’enraidissements ostéo-articulaires. La prise en charge de ces problèmes par une équipe pluridisciplinaire dédiée peut en soulager le patient.

-->les traitements de la spasticité musculaire :

Lorsqu’au décours de paralysies, survient un excès de spasticité (hypertonie musculaire), des traitements spécifiques peuvent être mis en œuvre au sein d’une équipe pluridisciplinaire. Les possibilités offertes sont :
-une adaptation des méthodes rééducatives et de médecine physique,

-des injections de toxine botulinique,

-l’infusion intrarachidienne de baclofen par pompe implantée,

-et certaines techniques neurochirurgicales (neurotomies, radicotomies, DREZotomies).

Ces méthodes s’adressent aux patients atteints de paraplégie ou d’hémiplégie tant pour l’hypertonie et les douleurs du membre supérieur que du membre inférieur.  

-->les fibromyalgies et syndromes fibromyalgiques :

Dans la prise en charge de la fibromyalgie, les traitements non médicamenteux sont à privilégier, en particulier l’activité physique adaptée (APA) qui bénéficie d’une recommandation forte, ou d’autres traitements non médicamenteux comme l’acupuncture, le yoga dans le cadre du bien-être santé, les psychothérapies comportementales et cognitives.

Les traitements médicamenteux sont destinés à soulager les symptômes sans agir sur la cause de la maladie qui reste largement inconnue.

En cas de dépression liée à la douleur et à l’anxiété, le médecin peut prescrire une psychothérapie associée à un traitement antidépresseur.

-->les douleurs chroniques pelvi-périnéales :

Le nerf pudendal (encore appelé nerf honteux dans l’ancienne terminologie anatomique) participe principalement à l’innervation de la région périnéale. Il peut être comprimé par les muscles et tendons de la région de la fesse et donner lieu à des douleurs que l’on regroupe sous le terme de névralgie pudendale. Cette névralgie, qui s’accentue lors de la position assise, peut s’améliorer après levée de la compression du nerf.

Malgré cette intervention, certaines de ces douleurs peuvent persister, passant à la chronicité. Il s’agit alors de douleurs dites neuropathiques liées à des lésions anatomiques du nerf. Ces douleurs chroniques pelvipérinéales résistent habituellement aux traitements médicamenteux. Leur traitement relève alors des techniques de neuromodulation : stimulation magnétique transcranienne, stimulation médullaire ou des racines sacrées. Le Qutenza peut être proposé. 

-->les douleurs rhumatologiques chroniques :

Le médecin rhumatologue est un spécialiste qui s’occupe des patients souffrant :

  • d’ostéoporose,
  • d’arthrose et de maladies dégénératives des articulations, des muscles et des tendons, ou de tendinites,
  • de maladies inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite, le rhumatisme psoriasique, les maladies auto-immunes et auto-inflammatoires (lombalgies, cervicalgies, dorsalgies et sciatiques), d’infections articulaires ou rachidiennes,
  • de chondrocalcinose articulaire, gouttes, maladies à hydroxyapatite…
  • de lombalgies, de sciatiques, de névralgies cervico-brachiales,
  • de douleurs chroniques.

-->le Syndrome Douloureux Régional Complexe (SDRC) ; les algodystrophies :

L’algodystrophie se caractérise par des douleurs dans les articulations et ou les membres. Elle peut être soignée mais il faut la combattre dès les premiers symptômes. L’association de plusieurs traitements permettra dans la plupart des cas de soulager le patient. L’équipe pluridisciplinaire proposera des traitements médicamenteux et une prise en charge dite complémentaire : kinésithérapie, ostéopathie… L’équipe de praticiens surveillera l’amélioration de la mobilité articulaire et de l’impotence fonctionnelle.

-->la Stimulation Magnétique Transcrânienne (SMT) dans le cadre de la Maladie d’Alzheimer :

L’expertise dans le domaine du traitement des douleurs chroniques par stimulation magnétique transcranienne (SMT) a amené les équipes de la Clinique Bretéché à développer cette technique pour le traitement des troubles cognitifs, notamment ceux dans le cadre de la maladie d’Alzheimer.

Le but du traitement est de remettre en action les circuits de neurones déficients, à l’origine des troubles cognitifs (mémoire, langage et capacités visuospatiales), et de les stimuler pour renforcer leur fonctionnement à court et long terme (plasticité synaptique).

Le traitement, qui combine entrainement cognitif et SMT, dure 6 semaines et doit souvent être répété tous les ans pendant plusieurs années. Les résultats portant sur un recul de plus de 3 ans sont réellement encourageants si les patients se plient aux contraintes du traitement (notamment un suivi pour évaluation tous les 3 mois).

Ainsi, environ un tiers des patients s’améliore et un autre tiers est stabilisé.

Les échecs sont principalement liés à un difficulté de suivi chez des patients qui habitent loin de Nantes.

En savoir plus ...

La maladie d’Alzheimer, une affection neurodégénérative…

 

"La maladie d’Alzheimer est une affection neurodégénérative qui touche plus de 900 000 personnes en France. L’âge est le plus grand facteur de risque, ce qui va augmenter considérablement dans les années qui viennent  la population atteinte . Cette maladie est marquée par l’apparition de troubles cognitifs qui touchent principalement 3 fonctions :

  • la mémoire,
  • le langage,
  • les capacités visuospatiales.

Les troubles évoluent en deux étapes. La phase initiale correspond à un déclin cognitif « modéré »  « mild cognitive impairement » ou MCI. Dans cette phase, il n’y a généralement qu’une fonction touchée, habituellement la mémoire. Tous les patients n’évoluent pas obligatoirement vers la maladie d’Alzheimer (MA) qui à ce stade ne peut être diagnostiquée de façon certaine. On considère qu’il s’agit d’une MA si les patients sont en perte d’autonomie, ce qui correspond généralement à une atteinte  de deux ou des trois principales fonctions cognitives citées précédemment.

La physiopathologie n’est pas totalement élucidée. La première piste a reposé sur la constatation d’une dégénérescence touchant les neurones cholinergiques notamment au niveau des lobes frontaux du cerveau. Des traitements médicamenteux visant à limiter la dégradation de l’acéthylcholine ont pu alors être utilisés avec des effets transitoires et des effets secondaires parfois importants qui ont amené à dérembourser ces médicaments. Une autre hypothèse considère que le phénomène principal pourrait être un dysfonctionnement de la plasticité synaptique, qui est la capacité d’optimiser la transmission entre les neurones (synapses) en fonction de l’environnement. Lors des phases d’apprentissage (enfance), la transmission synaptique devient plus rapide, ce qui permet d’augmenter les performances, notamment cognitives. Avec l’âge, la transmission synaptique se dégrade pour de multiples raisons : diminution des capacités à capter les signaux de l’environnement (baisse de la vue, de l’audition …), diminution du métabolisme cérébral du fait d’une moins bonne vascularisation du cerveau. Il en découle une cascade d’évènements qui mène à la mort neuronale et à l’atrophie des régions hippocampiques, marqueur de l’évolution de la maladie ; d’où le recours à des techniques visant  à améliorer la transmission synaptique de façon durable, d’abord en sollicitant les synapses impliqués dans les déficits cognitifs.

Pour la mémoire et les troubles visuospatiaux, les circuits impliqués partent ou arrivent aux cortex préfrontaux et pariétaux. Pour le langage, les circuits passent par le lobe frontal gauche et le lobe temporal gauche (zone de Wernicke). Il y a donc six différentes zones cérébrales à activer par des activités cognitives qui sollicitent les circuits déficients. C’est la base de l’intérêt de l’entrainement cognitif, malheureusement d’effet éphémère en l’absence de renforcement. La stimulation magnétique transcrânienne (SMT) peut renforcer la transmission synaptique de façon relativement durable si elle est délivrée au niveau des différents zones du cerveau impliquées dans les déficits cognitifs .

L’amélioration thérapeutique fut donc de pouvoir associer les deux approches grâce au système NeuroAD (Neuronix, Tel Aviv, ) qui combine entrainement cognitif et SMT. Il comporte un appareil  classique de SMT, avec  neuronavigation et un ordinateur avec écran tactile et différents programmes d’entrainement cognitif. Chaque zone cérébrale impliquée est activée par un entrainement cognitif adapté (travail sur le langage pour l’activation de la zone de Broca par exemple) et stimulée dans le même temps pendant environ 15 minutes. Les différentes zones du cerveau à stimuler sont repérées par le système de neuronavigation basée sur l’IRM cérébrale du patient. Au cours d’une séance d’une heure, on peut traiter trois zones cérébrales différentes. Le lendemain, ce sont les trois autres cérébrales qui seront traitées. Le traitement comporte 30 séances, qui vont être réparties sur une durée de 6 semaines (5 séances par semaine).

Chez tous les patients, il y a une amélioration durable très significative de l’apathie qui est considérée comme le symptôme le plus handicapant de la maladie. Ces résultats sont encourageants et on peut cependant penser qu’il sera indispensable de répéter la procédure, probablement. Il est possible que la répétition des traitements allonge progressivement la durée de l’amélioration témoignant de la réapparition de meilleures capacités d’apprentissage".

Professeur Jean-Paul Nguyen, Neurochirurgien.

 

Sessions d’entrainement cognitif associé à de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive

 

Objectifs : améliorer certaines fonctions intellectuelles altérées par la maladie d’Alzheimer.

  1. Qu’est-ce que la stimulation magnétique transcrânienne répétitive ?

Il s’agit d’une technique qui consiste à l’aide d’un appareil dédié d’appliquer des stimulations magnétiques brèves et répétées à la surface du crâne. Ces stimulations permettent d’activer ou d’inhiber transitoirement certaines régions du cerveau. Associée à des séances d’entrainement cognitif, des études ont pu montrer que cette technique améliorait l’efficacité de ces séances. Ainsi, des patients, atteints de la même maladie que vous, ont vu leurs fonctions intellectuelles s’améliorer à la fin du programme d’entraînement cognitif.

Il n’y a aucune douleur ressentie lors de ces stimulations. La principale gêne est liée à la nécessité de garder la tête relativement immobile le temps de chaque test (quelques minutes).

Il n’y a pas de danger particulier à la réalisation de stimulation magnétique transcrânienne répétitive. Cette technique est utilisée depuis plus de dix ans dans le traitement de certaines douleurs chroniques et dans la dépression.

  1. Comment se déroulent les sessions ?

Avant la première session, un examen d’imagerie par résonnance magnétique nucléaire (IRM) de la tête sera réalisé pour permettre le repérage précis des zones cérébrales qui seront stimulées lors des séances de stimulation magnétique transcrânienne répétitive. Cet examen sera fait en externe.

Chaque session se déroule sur environ deux heures. Elles auront lieu à la Clinique Bretéché sous la responsabilité du Professeur Jean-Paul Nguyen, accompagné de Madame Alcira Suarez.

Le traitement dure six premières semaines, à raison d’une session par jour du lundi au vendredi.

Trois mois après le début de séance, une nouvelle consultation au Centre de mémoire de recherche et de ressources (CMRR) du CHU de Nantes permettra d’évaluer vos fonctions intellectuelles et avoir votre retour sur ce type de traitement.

  1. Quels seront les frais liés à cette participation ?

La réalisation de l’IRM et la participation à ces séances d’entraînement cognitif associé à de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive n’engendreront aucun frais particulier, hormis le transport pour se rendre à l’examen IRM et aux séances d’entraînement cognitif. Il ne sera pas possible d’établir des bons de transport pour ces déplacements.

Formation médicale

rTMS - tDCS / douleurs chroniques

rTMS - tDCS / douleurs chroniques

Formation médicale - DPC - 24 et 25 Sept. 2021 - CETD de la Clinique Bretéché et Lycée Livet Nantes.

« LA STIMULATION MAGNÉTIQUE TRANSCRANIENNE RÉPÉTITIVE (rTMS)  & LA STIMULATION ELECTRIQUE PAR COURANT CONTINU (tDCS)»

La formation médicale fournit les connaissances théoriques et pratiques de l’utilisation de la Stimulation Magnétique Transcranienne et de la Stimulation Electrique par Courant Continu.

Télécharger le programme

Télécharger le courrier d'accompagnement

***

rTMS -tDCS - Article extrait MAG Elsan Nantes - Formation 2018. Professeur Jean-Paul Nguyen, neurochirurgien.    télécharger le document

Douleurs faciales

Douleurs faciales

Formation médicale

La Clinique Bretéché et son équipe médicale ont le plaisir de vous inviter à la formation DPC : « DOULEURS FACIALES» le SAMEDI 4 DECEMBRE 2021 au Radisson Blu à Nantes.

  • La Névralgie trigéminale essentielle est particulière car elle ne répond qu’aux antalgiques de type anti-convulsivants. Ses formes résistantes relèvent de traitements neurochirurgicaux spécifiques. Cette névralgie peut être de diagnostic difficile dans ses formes atypiques. La session a pour objectif d’en donner les critères diagnostiques et de présenter l’arbre décisionnel présidant à la mise en jeu des différentes méthodes chirurgicales applicables.
  • Les Algies faciales, dites vasculaires, sont fréquentes et d’expression clinique polymorphe, souvent difficiles à catégoriser. Les traitements qui leur sont applicables sont variés. L’objectif de la session est d’en expliquer les mécanismes et d’exposer les différentes possibilités thérapeutiques.
  • Enfin, les Douleurs neuropathiques sont par définition séquellaires de lésions du système nerveux. Elles sont multiples et de prise en charge difficile. Ces douleurs conduisent souvent les patients à des prises médicamenteuses susceptibles d’être secondairement addictives. Or, il existe des méthodes de neuromodulation ou des techniques neurochirurgicales qui peuvent en améliorer le contrôle.

Télécharger le programme

Télécharger le courrier d'accompagnement

Recherche et Publications

Recherche médicale

Recherche médicale

L’amélioration des pratiques, tant au niveau du diagnostic que dans la prise en charge thérapeutique des patients, notamment douloureux chroniques, dépend grandement de la Recherche clinique.

Il s’agit d’analyser de façon scientifique des cas de patients ou des séries de patients qui apportent une réflexion sur l’évolution des pratiques.

Compte tenu du nombre très important de patients suivis à  la Clinique Bretéché, le Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur peut, et doit, apporter son expérience dans le domaine de la Recherche clinique. Cette recherche est principalement évaluée par le nombre et la qualité des publications scientifiques publiées par le CETD.

Des exemples :

-En 2017, l’expérience dans le traitement par stimulation transcrânienne par courant continu des douleurs rencontrées dans un contexte de soins palliatifs (Nguyen JP, Esnault J, Suarez A, Dixneuf V, Lepeintre A, Levesque A, Meignier M, Lefaucheur JP, Nizard J. Value of transcranial direct-current stimulation of the motor cortex for the management of refractory cancer pain in the palliative care setting : A case report. Clin Neurophysiol. 2016;127:2773-4), et dans le traitement des troubles cognitifs par stimulation magnétique transcrânienne et entrainement cognitif (Nguyen JP, Suarez A, Kemoun G, Meignier M, Le Saout E, Damier P, Nizard J, Lefaucheur JP. Repetitive transcranial magnetic stimulation combined with cognitive training for the treatment of Alzheimer’s disease. Neurophysiol Clin. 2017;47:47-53).

-En 2018, ont été publiés, au niveau mondial, les premiers résultats du traitement de la cystite interstitielle (trouble fonctionnel de la vessie à l’origine de mictions anormalement fréquentes et douloureuses), et des douleurs de l’arthrose du genou par stimulation magnétique transcrânienne.

La Recherche clinique va de pair avec l’Enseignement ; en septembre 2018, les équipes médicales du CETD de la Clinique Bretéché ont organisé une session d’enseignement post-universitaire sur la stimulation magnétique transcrânienne et son apport dans le traitement des douleurs chroniques, les troubles cognitifs et psychiatriques. Il s’agit du seul enseignement sur ce sujet en France, il sera reproduit en 2019 et années suivantes dans le cadre de l’Université Elsan.

La Recherche clinique et l’Enseignement se font naturellement en étroite collaboration avec le CHU de Nantes.

Publications :

2020 : "Brain / A journal of neurology" / Trijumeau ; Pr Marc Sindou, Dr Andrei Brinzeu

2020 : "Surgical and Radiologic Anatomy" / Trijumeau ; Pr Marc Sindou, Dr Florian Bernard, Dr Philippe Mercier

CFETD

CFETD

CFETD

CFETD : Centre Fédératif d'Evaluation et de Traitement de la Douleur

Le Centre Fédératif d’Evaluation et de Traitement de la Douleur  est constitué de 4 centres :

  • le CHU de Nantes,
  • le Confluent,
  • la Clinique Bretéché,
  • l’Institut de Cancérologie de l’Ouest (ICO).

Ces structures sont labellisées par l’Agence Régionale de Santé des Pays de Loire.

L’intrication de ces Centres d’Evaluation et de Traitement de la Douleur est essentielle afin d’optimiser la prise en charge adaptée et complète des patients.

en savoir plus

Admission

Admission

La demande d’admission s’effectue par votre médecin traitant auprès du médecin coordinateur du service.

Nous vous remercions de vous présenter à l’accueil à l’heure indiquée :

l’entrée spécifique du service USC se situe PORTE 5 – bâtiment Calypso.
pour la Médecine aigue, lors de la convocation, il vous sera spécifié l’accès du service : soit PORTE 1 Bâtiment Platon ou PORTE 5 Bâtiment Calypso.
A votre arrivée, le dossier administratif et médical sera constitué, merci de ne pas oublier d’apporter les documents  suivants

  • bulletin d’hospitalisation dans le cas d’un transfert depuis un autre établissement
  • copie de la pièce d’identité
  • carte vitale ou copie de votre attestation d’ouverture de droits
  • carte de mutuelle et éventuellement attestation de prise en charge
  • feuillet n° 2 délivrée par votre employeur si arrêt de travail
  • notification de prise en charge à 100% des frais de soins (si Longue Maladie ou régime d’invalidité)
  • attestation de CMU-C si vous êtes concerné(e)
  • accord préalable de votre caisse pour certaines interventions
  • feuille de votre carnet si vous êtes bénéficiaire de l’Article 115

Si vous n’êtes pas assuré social en France, merci de joindre :

  • votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM) ou le certificat provisoire de remplacement, si vous êtes ressortissant d’un pays de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen
  • le formulaire conventionnel normalisé par la sécurité sociale, si vous êtes ressortissant d’un pays ayant conclu une convention bilatérale de sécurité sociale

Si vous n’avez pas de couverture sociale :

Lors de votre hospitalisation, le médecin coordinateur vous proposera un devis des frais engendrés. Le règlement de l’hospitalisation, conformément au devis accepté, vous sera demandé lors de votre sortie.

A votre arrivée dans le service, un bracelet d’identification sera posé à votre poignet, il sera à conserver durant tout votre séjour et permettra votre identification à tout moment de votre prise en charge et ainsi assurer la sécurité de votre prise en charge. Ce bracelet est un élément important de la prévention des risques qui s’impose à tous les établissements dans le cadre de la démarche d’amélioration de la qualité des soins et de leur certification par la Haute Autorité de Santé.

Accès aux résultats d’analyses médicales: https://www.bioliance.fr/

La demande d’admission s’effectue par votre médecin traitant auprès du médecin coordinateur du service.

Séjour

Informations pratiques

Image

Votre chambre - Valise

Image

Téléphone - Internet

Image

Télévision

Image

Repas - Cafétéria

Image

Objets de valeur et sécurité

Image

Tabac

Image

Stationnement

Sortie

Le jour de votre sortie est fixé par le praticien, l’équipe soignante ou le secrétariat de votre praticien vous remettra les documents médicaux nécessaires à la continuité des soins (lettre de sortie, ordonnances, documents d’informations, etc…)

Si une ambulance est prescrite, l’infirmière de votre service peut se charge de contacter le prestataire.

Avant de quitter votre chambre, vérifiez de ne rien oublier notamment dans le coffre-fort de votre chambre.

Afin de faciliter l’organisation des services, il est demandé de prévoir votre départ avant 10h30, sachant que la sortie administrative est à réaliser à l’accueil de la clinique entre 8h30 et 11h afin de :

  • régler les éventuels frais de séjour et frais annexes
  • récupérer votre bulletin d’hospitalisation

En cas de patient majeur sous tutelle, le personnel informe le tuteur de la sortie.

Votre avis nous intéresse :

Avant de quitter l’établissement, nous vous remercions de compléter le questionnaire de satisfaction (document déposé sur votre table de nuit à votre arrivée), et le remettre au personnel de votre service ou au bureau des sorties. Il est destiné à recueillir votre avis sur les conditions d’accueil et sur l’ensemble de votre séjour dans le souci permanent d’amélioration de nos pratiques.

Contact

Accueil : 02 51 86 86 86

Horaires

Tous les jours de 8h à 21h

Urgences

Maternité 24h/24

Prévention suicide: 31 14