
Partir en Thaïlande
Tableau synthétique sur les vaccins et la santé pour se rendre en Thaïlande
Aucun vaccin obligatoire pour la Thaïlande, sauf la fièvre jaune dans certains cas.
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Vaccin / Risque |
Obligatoire ou non ? |
Modalités clés |
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Fièvre jaune |
Obligatoire (cas spécifique) |
Si provenance zone d’endémie ou transit >12h |
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DTP (diphtérie-tétanos-polio-coqueluche) |
Recommandé |
Mise à jour du calendrier vaccinal |
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ROR (rougeole-oreillons-rubéole) |
Recommandé |
Revaccination possible si statut inconnu |
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Hépatite A |
Recommandé selon conditions |
1 dose ≥15 jours avant départ + rappel |
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Encéphalite japonaise |
Recommandé selon exposition |
2 doses à 28 jours d’intervalle + rappel |
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Rage |
Recommandé selon risque |
3 injections, la 2e à 7 jours, la 3e à 21 ou 28 jours. |
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Fièvre typhoïde |
Recommandé selon conditions |
1 dose ≥15 jours avant départ + rappel 3 ans |
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Hépatite B |
Recommandé |
Vaccination possible, protection longue durée |
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Paludisme |
Recommandé selon la zone fréquentée |
prophylaxie médicamenteuse |
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Chikungunya |
La vaccination existe, elle n'est pas obligatoire. Il n'est pas recommandé en routine pour les voyageurs. |
La vaccination dépend du degré d'exposition au risque. La protection contre les moustique doit être maintenue. Les voyageurs doivent peser le pour et le contre avec l'aide d'un professionnel de santé. |
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Dengue |
La vaccination existe, elle n'est pas obligatoire. Il n'est pas recommandé en routine pour les voyageurs. |
La vaccination dépend du degré d'exposition au risque et des comorbidités. La protection contre les moustique doit être maintenue. Les voyageurs doivent peser le pour et le contre avec l'aide d'un professionnel de santé. |
Résumé sur les vaccins obligatoires, et autres, pour la Thaïlande, Asie-du sud-est
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Aucun vaccin obligatoire, sauf :
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fièvre jaune, si vous arrivez d’une zone à risque
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Vaccins systématiquement recommandés :
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DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche)
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ROR (rougeole, oreillons, rubéole)
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Vaccins à évaluer selon le voyage :
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hépatite A
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hépatite B
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encéphalite japonaise
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rage
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fièvre typhoïde
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chikungunya (selon profil et risque)
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dengue (selon profil et situation sanitaire sur place.
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Cet article s’appuie sur des données validées par les autorités de santé (ministère des Affaires étrangères, Vaccination info service, Institut Pasteur, Haut conseil de la santé publique) et sur l’expérience des médecins du groupe ELSAN.
Quels vaccins sont obligatoires ou recommandés pour voyager en Thaïlande ?
Formalités vaccinales
Aucune vaccination n'est obligatoire pour votre séjour en Thaïlande, sauf si vous provenez d'un pays où les risques de transmission pour la fièvre jaune existent, y compris si vous avez été dans ce pays en situation de transit de plus de 12 heures dans un aéroport. Néanmoins, plusieurs vaccins sont recommandés, en particulier les vaccins du calendrier vaccinal pour lesquels il est important d'être à jour comme :
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diphtérie- tétanos- poliomyélite, souvent associés à coqueluche (DTPcoq) dans une même injection,
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rougeole-oreillons-rubéole : en cas de statut vaccinal méconnu, il est possible de vous revacciner. Ce vaccin n'est pas indiqué durant la grossesse.
D'une manière générale, les autorités sanitaires vous conseillent de réaliser les rappels DTPCoq tout au long de votre existence.

Autres infections à prévenir par le vaccin
D'autres infections peuvent être prévenues, soit en évitant leur transmission, soit par la vaccination lorsqu'elle existe.
hépatite A : l' hépatite A est une infection qui trouve sa source dans la consommation d'eau souillée. Vous pouvez éviter la transmission en ne consommant que de l'eau potable issue de bouteilles scellées et en vous lavant bien les mains régulièrement. Le vaccin n'est donc pas obligatoire. Il peut être considéré comme plus prudent en fonction des lieux où vous vous rendez et de vos conditions de voyage. N'hésitez pas à demander conseil à un médecin et à vous adresser à un centre de vaccination internationale. Les personnes atteintes de mucoviscidose ou de maladie de foie risquant de devenir chroniques peuvent avoir besoin d'être vaccinées.
Le vaccin doit être réalisé 15 jours avant le départ (un rappel doit être fait 6 à 12 mois après selon le type de vaccin). Il peut être administré aux enfants à partir d'1 an. Selon vos antécédents personnels, on pourra vous demander de réaliser un test sanguin pour vérifier si vous avez déjà été touché par l'hépatite A. Dans ce cas, la vaccination est inutile.
encéphalite japonaise : cette maladie est qualifiée de rare chez les voyageurs par Vaccination info service. Le vaccin dépend de vos conditions de voyage. Si vous séjournez dans des zones rurales, humides, avec des élevages de porcs, durant la saison de la mousson et si vous envisagez de vivre à l'extérieur (tente, nuit à la belle étoile etc.), il est sans doute plus prudent de vous faire vacciner.
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Pic saisonnier dans les provinces septentrionales.
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Transmission toute l’année avec pic saisonnier de mai à octobre, notamment dans le nord du pays.
Repères épidémiologiques : fréquences les plus élevées dans la vallée de Chiang Mai. Quelques cas récents chez des voyageurs ayant séjourné dans les zones côtières du sud.
Le vaccin est administré en deux fois : 2 injections à 28 jours d'intervalle. Une dose de rappel doit être réalisée entre 12 et 24 mois après la première injection.
rage : le vaccin contre la rage peut être conseillé en cas de séjour long, dans des zones rurales, en présence d'enfants en bas âge et pour certaines professions à risque. Il est recommandé de ne pas approcher ni de toucher les animaux errants.
Le schéma vaccinal prévoit 3 injections, la 2e à 7 jours, la 3e à 21 ou 28 jours.
fièvre typhoïde : la vaccination est recommandée en cas de séjour prolongée où les conditions d'hygiène sont précaires et en présence d'enfants. La bactérie responsable de la maladie se transmet par de l'eau et des aliments souillés, mais aussi de personne à personne.
Le vaccin comprend 1 dose suivie d'un rappel au bout de 3 ans. Le vaccin doit être fait 15 jours avant le départ.
Quand consulter pour partir en Thaïlande ?
Compte tenu des différents délais concernant les vaccins, il est raisonnable d'envisager de s'y prendre au moins un mois à l'avance. Vous pouvez vous rendre dans les centres de vaccination internationale ELSAN à Paris, Lyon, Marseille et Toulouse, sans rendez-vous.
Quelles précautions prendre pour partir en Thaïlande ?
Quelle situation sanitaire aujourd'hui ?
D'autres infections peuvent être transmises par des insectes.
Moustiques et autres insectes
Piqûres, morsures de moustiques, de tiques ou d'autres insectes peuvent transmettre des virus, des bactéries ou des parasites.
Toutes ces maladies doivent avant tout faire l'objet d'une prévention antivectorielle efficace, même si certaines sont évitables par la vaccination ou peuvent être prévenues en partie par une prophylaxie médicamenteuse.
La prévention repose sur la protection contre les piqûres de moustiques, le jour, la nuit, sur la peau et à travers les vêtements.
Paludisme
Selon le ministère des Affaires étrangères, les frontières avec le Cambodge, le Laos, la Birmanie et la Malaisie sont considérées comme des zones à risque de contamination de paludisme avec résistance aux traitements. Absence de risque dans les villes comme Bangkok, Chiang Mai et Pattaya, dans les centres urbains, à Ko Samui et dans les principales stations touristiques de l’île de Phuket.
Prévention possible :
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Moustiquaires et produits d'imprégnation : recommandés dans les zones à risque. Disponibles sur place.
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Nécessité d'une chimioprophylaxie selon les lieux de séjour : selon le type de médicament prescrit, vous serez amené à le prendre la veille du départ, ou 1 à 2 semaines avant et de continuer après avoir quitté la zone touchée.
En savoir plus sur le paludisme
Demandez conseil auprès d'un centre de vaccination près de chez vous qui peut vous prescrire un traitement de prévention contre le paludisme en cas de nécessité à :
Dengue
Un risque potentiel de contamination par la dengue existe en Thaïlande. La seule protection pour les voyageurs consiste à :
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porter des vêtements longs,
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utiliser des répulsifs,
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s'abriter sous des moustiquaires la nuit.
Pour le voyageurs, les dernières recommandations de Haut conseil de la santé publique sont les suivantes :
la vaccination dépend de plusieurs facteurs :
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âge,
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comorbidités éventuelles,
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étendue de la diffusion sur place.
Pour les personnes présentant des comorbidités, un séjour de plus de 4 semaines ou des séjours répétés, dans une zone de diffusion ou d'épidémie avérée, n'est pas conseillé. Il vaut mieux différer son séjour, sinon la vaccination peut être envisagée. De son côté, le gouvernement considère que "la vaccination des voyageurs n’est actuellement pas recommandée sauf cas particuliers". Vous pouvez discuter de ces points avec l'équipe médicale d'un centre de vaccination internationale. Dans tous les cas, le vaccin ne dispense pas d'une protection contre les piqûres de moustique.
Demandez conseil à votre médecin traitant ou à un centre de vaccination internationale.
Chikungunya
Une transmission du virus du chikungunya est possible en Thaïlande. Vous devez vous protéger contre les moustiques :
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en utilisant une moustiquaire,
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en utilisant un produit répulsif,
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en portant des vêtements longs.
Un vaccin existe à destination des voyageurs de moins de 65 ans, avec ou sans comorbidités, et chez les voyageurs de plus de 65 ans. Ce vaccin n'est recommandé par les autorités sanitaires que lorsqu'il existe un risque significatif d'infection par le virus du chikungunya, après avoir pesé attentivement le pour et le contre de cette vaccination. Elle ne dispense pas des mesures de protection contre les moustiques.
Les centres de vaccination internationale ELSAN proposent cette vaccination à :
En savoir plus sur le chikungunya
Zika
Des cas de zika en Thaïlande ont été rapportés, notamment par voie sexuelle. Cela concerne les relations de pénétration vaginale ou anale, et orales. Il reste donc important de se protéger ! Même s'il est le plus souvent transmis par des piqûres de moustique, le virus zika se transmet aussi par les relations sexuelles, les transfusions sanguines et les greffes d'organe.
Il est essentiel de se prémunir des piqûres de moustique en :
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portant des vêtements longs,
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utilisant des répulsifs,
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en dormant sous une moustiquaire.
Relations sexuelles
Le voyage induit souvent des comportements à risque. Et les infections sexuellement transmissibles (IST) ne se résument pas au sida.
L’usage du préservatif masculin et féminin est le moyen majeur de prévention contre les IST.
Il est hautement conseillé aux voyageurs ayant eu des conduites sexuelles à risque de consulter au plus tôt, pour un éventuel traitement post-exposition (TPE) notamment pour le VIH, dans leur intérêt et celui de leurs partenaires actuels et futurs. Ce traitement doit être pris dans les 4 heures après l'exposition et, au plus tard, dans les 48 heures.
Hépatite B
L'hépatite B se transmet par les relations sexuelles et par le sang. Il est donc crucial de protéger ses rapports. Il existe un vaccin contre l'hépatite B. La vaccination est obligatoire pour les nourrissons à partir du 1er janvier 2018. La protection est de très longue durée. Un rattrapage est recommandé chez les enfants et les adolescents jusqu'à 15 ans. La vaccination des adultes à risque est aussi recommandée.
En savoir plus sur l'hépatite B
Sida
Pour éviter d'être contaminé, vous devez protéger vos rapports sexuels et utiliser du matériel à usage unique en cas d'usage de drogue par intraveineuse. Vous pouvez avoir recours à la Prep, mais cela ne vous protège pas contre les autres IST (gonorrhée, syphilis, hépatites...).
Tourisme en Thaïlande : quels dangers pour la santé ?
Boisson et alimentation
L’eau souillée et les aliments non lavés, non cuits, lavés avec de l'eau souillé, peuvent transmettre virus, bactéries et parasites pouvant provoquer de simples diarrhées ou des maladies plus graves.
Certaines maladies transmises par voies orales sont en partie évitables par la vaccination :
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hépatite A,
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poliomyélite,
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rotavirus,
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fièvre typhoïde,
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choléra (absence de signalement dans le site du ministère des Affaires étrangères).
Pour les enfants, il est conseillé de consulter rapidement un médecin en cas de diarrhées accompagnée d'une perte de poids même en l'absence de fièvre. Les adultes doivent consulter si les diarrhées persistent et notamment lorsqu'elles sont accompagnées de fièvre ou de sang ou de pus dans les selles.
L'HYGIÈNE
Il est conseillé de se laver les mains très fréquemment (eau et savon et /ou gel hydro alcoolique) en particulier avant de préparer ou de consommer des aliments. Pour les enfants, on peut conseiller, par exemple, d’utiliser de l’eau potable pour le lavage des dents pour éviter qu’ils n’ingèrent de l’eau contaminée.
LES BOISSONS
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S’assurer de l’intégrité de l’emballage (vérifier que le bouchon n'a pas été forcé afin de le remplir d'eau du robinet).
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Éviter les glaçons dans les boissons sauf s’ils sont préparés avec de l’eau potable.
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Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée ou de l’eau décontaminée (par filtrage, ébullition ou à l'aide de pastilles de décontamination).
L’ALIMENTATION
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Les plats cuits : Les aliments doivent être suffisamment cuits et servis à une température d’au moins 60 °C pour être considérés sans risques. Éviter les buffets (même dans les grands hôtels) et les aliments susceptibles d’être restés plusieurs heures à température ambiante ou à l'air libre.
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Les plats crus : Pour être consommés crus les fruits et les légumes doivent être lavés à l’eau décontaminée et pelés. Les glaces (notamment artisanales) sont déconseillées si l'on ne peut s’assurer de leur provenance et du respect de la « chaîne du froid ».
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Les produits d’origine animale : Les viandes, poissons, œufs doivent être particulièrement cuits. Il est déconseillé de consommer du lait cru ou du fromage au lait cru: les produits laitiers doivent être pasteurisés Dans les pays où les poissons et les crustacés peuvent contenir des biotoxines dangereuses, il est conseillé de se renseigner auprès de la population locale.
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Les crustacés sont particulièrement déconseillés car ils ont pu être récoltés dans des eaux contaminées.
Eau et autres boissons non alcoolisées disponibles
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Consommation de l'eau du robinet : déconseillée.
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Utilisation de moyens de désinfection individuels : fréquemment utilisés.
Poissons et coquillages toxiques
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Poissons et coquillages toxiques : oui
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Poissons et/ou coquillages toxiques : présents. Oursins, physalies, poissons-pierre, cônes, coraux sur les plages du Sud. serpents pélagiques.
Parasites transmis par voie digestive
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Amibiase : Présente
Autres virus transmis par voie digestive
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Hépatite E : elle est présente en Thaïlande. Le risque de transmission se fait essentiellement par de l'eau ou de la nourriture souillée. A ce stade, il n'existe pas de vaccin contre l'hépatite E en France.
Vie pratique et loisirs
Les accidents de la route et accidents de la voie publique sont une cause majeure de rapatriement sanitaire. La conduite ou les activités de loisir (randonnées en altitude, plongée...) peuvent ainsi constituer un risque lors d'un voyage. Quelques consignes vous aideront à profiter de votre séjour en toute sécurité.
La prévention est pourtant simple : vigilance redoublée, port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues et utilisation de sièges auto pour les enfants en bas âge. Pourquoi sont-elles si souvent négligées par les voyageurs là où le risque est pourtant majoré ? Le fréquent non-respect par les locaux n’est pas une bonne raison.
Autant que possible, on évitera de conduire soi-même et de rouler de nuit.
Baignade
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Risques spécifiques : danger avec les courants, mais aussi les poissons-pierres, coraux, etc. Tempêtes dangereuses en saison des pluies. Rivières toujours dangereuses en saison des pluies.
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Piscines : Les contrôles sont irréguliers pour les piscines individuelles.
Animaux
Ceux que l’on emmène, ceux que l’on est venus voir, ceux que l’on n’a pas souhaité rencontrer : tous demandent un peu de considération.
La première des précautions à prendre en voyage est de ne toucher aucun animal.
Un animal porteur de la rage peut avoir l'air inoffensif. Si vous êtes victime d'une morsure, griffure ou si un animal à sang chaud vous lèche au niveau du visage ou d'une plaie, il est conseillé de se rendre dans un centre antirabique dans les 48 heures qui suivent l’agression.
Rage
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Présence de rage animale : oui.
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Disponibilité du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire : On trouve facilement sur place du vaccin à usage humain produit sur culture cellulaire. Vaccins en provenance de France.
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Disponibilité d'immunoglobulines antirabiques spécifiques : Etablissements hospitaliers.
Animaux venimeux
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Serpents : crotalidés (trimeresurus), élapidés (cobras bungarus fasciatus), vipères vertes...
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Scorpions, araignées, etc. : ils sont présents comme les scolopendres.
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Sérums antivenimeux : disponibles sur place. S'adresser à l'Hôpital de Chulalongkorn à Bangkok.
Sources
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Ministère des Affaires étrangères, mise à jour 24/03/2026,
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Vaccination info service, mise à jour 29/04/2025,
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Institut Pasteur, mise à jour 08/2024,
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Haut conseil de la santé publique, mise à jour 04/2025.
Nos informations proviennent du ministère de la Santé français (BEH – Bulletin épidémiologique hebdomadaire), de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), du Cimed (Comité d'information médicales) et du ministère des Affaires étrangères . Les données de cet article sont à jour à la date de sa publication.
Nous faisons tous nos efforts pour actualiser nos informations, mais ne saurions en garantir l'exactitude. Nous déclinons donc toute responsabilité concernant le contenu de nos guides. Tout retour, commentaire, critique ou modification nous est précieux et le sera pour ceux qui suivront. Vous pouvez nous les communiquer via nos formulaires de contact.
Pour établir un diagnostic médical précis et correspondant à votre cas personnel ou en savoir davantage et avoir plus d’informations sur votre pathologie, nous vous rappelons qu’il est indispensable de prendre contact et de consulter un médecin.
Vos questions fréquemment posées sur le voyage et la santé en Thaïlande :
Faut-il des vaccins pour la Thaïlande ?
Il n'y a qu'un seul vaccin obligatoire pour se rendre en Thaïlande : il concerne le vaccin contre la fièvre jaune, exigé si vous arrivez dans ce pays depuis un pays concerné par cette maladie. Les autres vaccins ne sont pas obligatoires.
Beaucoup sont cependant recommandés, en particulier les vaccins du calendrier vaccinal comme le tétanos, la poliomyélite, rougeole, oreillons et rubéole pour les plus petits.
Les autres vaccins sont à considérer en fonction des conditions dans lesquelles vont se dérouler votre voyage (zone géographique du territoire thaïlandais, en ville, en zone rurale, durant la saison humide...) :
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hépatite A,
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hépatite B,
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encéphalite japonaise,
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chikungunya,
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rage,
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fièvre typhoïde.
Combien de temps avant le départ faut-il faire le vaccin contre l’hépatite A pour la Thaïlande ?
Pour être efficace, le vaccin contre l'hépatite A doit être réalisé 15 jours avant votre départ en Thaïlande.











