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Tableau récapitulatif sur le chikungunya :

 

Informations

Type de maladie

Maladie infectieuse

Type de virus

Arbovirus

Transmission

Moustique, notamment moustique-tigre

Régions du monde concernées

Pays tropicaux en Afrique, Inde, Asie, Amérique centrale et du sud...

Zones particulièrement touchées en France 

La Réunion, Mayotte, Guyane, Antilles

Nombres de cas en France métropolitaine

805 cas autochtones (2025)

Prévention 

Individuelle et collective

Vaccins

Deux vaccins  : Vimkunya et Ixchiq, en respectant les indications de la HAS (14/04/2026)

Symptômes

Douleurs articulaires et fièvre

Immunité

 L'immunité semble durable. On ne peut pas être contaminé une seconde fois, en l'état des connaissances actuelles

Résumé sur le chikungunya :

  • Le chikungunya est une maladie infectieuse due à un virus transmise par un moustique, en particulier le moustique-tigre.

  • On l'appelle la maladie de l'homme courbé.

  • Le chikungunya sévit surtout dans les pays tropicaux mais remonte vers les pays plus tempérés, notamment la France.

  • En France, les territoire d'outre-mer sont concernés : La Réunion, Mayotte, Guyane, Antilles... Des cas de transmission ont été répertoriés en France métropolitaine : 805 cas autochtones (2025).

  • La maladie n'est pas toujours symptomatique. Quand elle l'est, les symptômes sont souvent : douleurs articulaires et fièvre.

  • Les personnes les plus vulnérables sont : les personnes âgées et les nourrissons.

  • Le taux de mortalité reste très faible : 0,1 %, selon l'Institut Pasteur.

  • Aujourd'hui, il existe deux vaccins, Ixchiq et Vimkunya, la Haute autorité de santé a précisé leurs conditions strictes de prescription (avis du 14 avril 26). Même vacciné, il faut continuer à se protéger des piqûres de moustique.

Cet article s’appuie sur des données validées par les autorités de santé (HAS, ministère de la Santé, Vaccination info service, Institut Pasteur, Santé publique France) et sur l’expérience des médecins du groupe ELSAN.

Qu'est-ce que le chikungunya ?

Le chikungunya est une maladie infectieuse due à un virus qui est transmis par un moustique. Plusieurs espèces de moustiques vecteurs le transmettent, dont le désormais célèbre A edes albopictus ou qui est en train d'envahir petit à petit la France. Mais le chikungunya reste pour l'instant une maladie des pays chauds, ce que la France métropolitaine n'est pas (tout au moins pas encore). Ce qui n'empêche pas d'y craindre le développement de la maladie.

Quelle est la maladie de l'homme courbé ?

L'infection à chikungunya a été décrite pour la première fois en 1952, et le virus en a été identifié, lors d’une flambée en Tanzanie. Le terme « chikungunya » vient de la langue makonde et signifie « l’homme qui marche courbé » en référence aux silhouettes des malades atteints de douleurs articulaires et l'apparence voûtée des malades. Toutefois, le virus existe sans doute depuis plusieurs siècles.

Transmission du virus du chikungunya

Le chikungunya a été identifié dans beaucoup de pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et, suite aux dernières flambées, dans les Caraïbes, en Amérique Centrale et du Sud, et dans les îles du Pacifique.

Piqûre moustique tigre

Le virus est transmis depuis une personne infectée vers une autre par un moustique dit vecteur. Il s'agit généralement d'un aedes aegypti ou aedes albopictus») capable de transmettre d’autres virus comme celui de la dengue par exemple. Ils piquent le jour, mais principalement au moment du lever et du coucher du soleil.

Piqûre de personne malade

Pour transmettre la maladie, le moustique doit s’être lui-même infecté auprès d’ une personne malade soit quelques jours avant qu’elle ne présente les symptômes, soit pendant toute la phase symptomatique de la maladie et jusqu’à une semaine après la disparition des symptômes. Après dix jours environ, correspondant à la période de multiplication du virus, le moustique devient contaminant lorsqu’il pique une nouvelle personne.

Prévention contre le chikungunya

  • Individuelle

La prévention contre le chikungunya repose principalement sur la lutte contre les moustiques vecteurs, en adoptant des mesures de protection individuelles et collectives, notamment :

  • l’utilisation de produits répulsifs,

  • le port de vêtements couvrants,

  • le recours aux moustiquaires,

  • l’élimination des eaux stagnantes propices à leur reproduction.

  • Collective

La prévention collective consiste à combattre la reproduction et la prolifération des moustiques par élimination des gîtes larvaires d'eau stagnante nécessaires à la reproduction des moustiques. Chacun peut et doit y prendre part car ces gîtes sont aussi bien les supports de pots de fleurs que les récipients ou les pneus usagés abandonnés, les déchets...

Il est aussi possible de pulvériser des insecticides lors de flambées de chikungunya et de traiter l’eau contenue dans les réservoirs afin de tuer les larves.

Lire le chapitre suivant sur les vaccins >>>

Quels sont les vaccins contre le chikungunya ?

Vimkunya et Ixchiq

Il existe deux vaccins qui ont obtenu leur mise sur le marché, à l'heure actuelle, contre le chikungunya.

Vaccin chikungunya HAS 2026

La Haute autorité de santé (HAS) a donné un avis récent, datant du 14 avril 2026, sur la manière d'utiliser l'un ou l'autre. Ces vaccins protègent contre les formes graves du chikungunya. Le ministère de la Santé a saisi la HAS dans le contexte d'une recrudescence de cette pathologie en Guyane. Le gouvernement souhaitait ainsi obtenir sa recommandation vaccinale sur les deux vaccins existants. Voici donc l'avis le plus récent de la HAS sur :

👉 Ixchiq (laboratoire Valneva)

  • Le vaccin est réservé aux 18 à 64 ans après un examen approfondi des bénéfices et des risques individuels,
  • Il est contre-indiqué chez les personnes âgées de 65 ans et plus (la HAS maintient sa décision de suspension de l'utilisation de ce vaccin chez cette population émise le 25 avril 2025),
  • Il est contre-indiqué chez les personnes qui se trouvent immunodéficientes et immunodéprimées,
  • Il n'est pas recommandé chez les femmes enceintes ou allaitantes.

👉 Vimkunya (laboratoire Bavarian Nordic)

  • Le vaccin Vimkunya est réservé aux personnes considérées comme les plus vulnérables face au chikungunya : personnes âgées de 65 ans et plus, ainsi que les personnes de 12 à 64 ans avec comorbidités,
  • Il n'est pas recommandé aux femmes enceintes ou allaitantes.
  • On peut également l'utiliser chez les personnes de 12 à 64 ans sans comorbidités (la durée de protection documentée est actuellement limitée à 6 mois),
  • Il n'y a pas de données concernant les effets éventuels de ce vaccin sur les personnes immunodéficientes et immunodéprimées.

Pour la HAS, le vaccin contre le chikv demeure un "outil complémentaire". Les mesures de protection, comme le port de vêtements longs, l'utilisation de moustiquaires et de répulsifs, doivent être maintenues que l'on soit ou non vacciné.

Où me faire vacciner contre le chikungunya ?

Ces vaccins sont disponibles dans les centres spécialisés, comme les Centre de Vaccination Internationale Elsan. Ils constituent une avancée significative dans la lutte contre les maladies infectieuses et tropicales. N’hésitez pas à consulter nos experts pour évaluer la nécessité ou non de vous faire vacciner.

La France est-elle concernée par le chikungunya ?

Aujourd'hui, de nombreux pays d'Asie, d'Afrique, d'Océanie, Amérique du sud et d'Amérique centrale sont concernés. Et le virus remonte vers des climats plus tempérés puisqu'on le retrouve maintenant aux Etats-Unis et en Europe méridionale, notamment dans certains départements de la France métropolitaine, en particulier dans le Sud.

Depuis quand le chikungunya a été repéré en France ?

L'émergence du  date de 2005 quand l'Institut Pasteur repère le virus à la Réunion en février de cette année. Au 5 décembre 2025, l'ARS de la Réunion relève 54 555 cas confirmés (pour environ 900 000 habitants) pour l'année 2025 et 43 décès pour la même année. Il s'est ensuite implanté dans les départements français d'outre-mer, surtout en Guadeloupe et en Martinique, Saint Barthélemy et Saint Martin, et la Guyane où la transmission préoccupe le gouvernement français.

Chikungunya France 2025

Cas autochtones en France hexagonale

En effet, de nombreux cas étant importés, notamment des Antilles, le virus arrive dans l'Hexagone. Et comme le moustique vecteur dit compétent pour le transmettre (Aedes albopictus ou moustique tigre) se répand, les autorités sanitaires sont en alerte pour détecter et contenir un départ d'épidémie. Santé publique France a dénombré 805 cas autochtones en 2025 en France métropolitaine.

Existe‑t‑il un risque de chikungunya local en France ?

Tous les ans, depuis quelques années, les autorités sanitaires relèvent des cas de transmission autochtone en France. C'est-à-dire des cas locaux (qui ne sont pas importés). Fin 2025, Santé publique France, fait état de près de 805 cas autochtones en France hexagonale pour l'année 2025. La Réunion (près de 55 000 cas en 2025), Mayotte (près de 1300 cas en 2025 relevés par l'ARS), la Guyane (déjà 81 cas confirmés depuis le début 2026, au 9 avril 2026) sont particulièrement touchées.

Où trouve-t-on le chikungunya dans le monde ?

Le chikungunya sévit dans les îles de l’Océan Indien :

En Asie :

Aux Antilles :

Mais aussi à la Réunion et à Mayotte.

En Afrique :

Des épidémies de chikungunya ont aussi été observées dans le passé ou récemment dans différents pays d’Afrique :, , , , , , , , , ainsi qu’en , au Malawi et au Zimbabwe. La maladie a également frappé la Nouvelle-Calédonie.

En Europe :

Le chikungunya n’épargne pas l’Europe. Des cas sont déjà survenus notamment en Italie et dans plusieurs départements de la France.

Chikungunya : les symptômes

Jusqu'à un quart des cas peuvent passer inaperçus, ne causant aucun symptôme. Pour les autres, comme souvent avec les maladies virales, il est difficile au début de faire le diagnostic d'après les symptômes, qui évoquent aussi bien une dengue par exemple.

Les douleurs articulaires sont-elles un symptôme du chikungunya ?

Mais lorsque la maladie est caractérisée, elle se manifeste par l’apparition brutale d’une fièvre élevée et par des douleurs articulaires souvent intenses et touchant plus particulièrement les petites articulations des extrémités (chevilles, phalanges, poignets). Les autres articulations peuvent être touchées et même le rachis (colonne vertébrale) ; les douleurs sont parfois si intenses qu'elles sont décrites comme atroces.

Maux de tête, grande fatigue...

Ces symptômes caractéristiques sont généralement associés à :

  • des maux de tête,

  • une grande fatigue,

  • des éruptions cutanées sur le tronc, la face et les membres, évoquant l'éruption cutanée d'une rougeole.

Malgré tout, l’évolution est le plus souvent favorable. Toutefois, les douleurs articulaires peuvent être très invalidantes et persister pendant plusieurs mois voire plusieurs années. Cette persistance, d'une durée très variable, impose parfois un long dérouillage matinal, et peut être cause de dépression.

Complications

Les complications graves sont rares. On a toutefois observé des cas de complications oculaires, neurologiques, cardiaques et gastro-intestinales. Les personnes âgées sont les plus vulnérables face à cette maladie qui peut certaines fois contribuer à la cause du décès. Ordinairement, les enfants souffrent rarement de douleurs articulaires ; le chikungunya se présente chez eux plutôt comme une grippe bénigne. Néanmoins il existe des formes graves, notamment pour les nourrissons.

Diagnostic du chikungunya

Le diagnostic clinique est difficile, sauf dans les épidémies lorsque les douleurs articulaires prédominent. On en conclut qu'il s'agit d'une infection à chikungunya. Dans ce cas, il n'est pas toujours nécessaire de confirmer par la biologie (RT-PCR ou anticorps).

Pour prouver la contamination par le chikv, il faut soit mettre en évidence le virus dans le sang par RT-PCR (comme pour le virus de la covid), soit détecter des anticorps spécifiques produits suite à l’infection par le chikungunya.

Traitement du chikungunya

  • Curatif : est-ce que le chikungunya se soigne ?

Comme pour beaucoup de maladies liées à des virus, il n’existe pas à ce jour de traitement curatif spécifique de la . La prise en charge a donc pour objectif de traiter les symptômes, surtout la fièvre et les douleurs articulaires, au moyen d’antipyrétiques (pour faire baisser la température) , d'antalgiques (pour soulager les douleurs) et d’un apport suffisant en liquides.

Sources

Cet article médical a été relu par un rédacteur expert santé et SEO (EEAT et YMYL), Pierre Luton. Il a un but uniquement informatif et ne se substitue en aucun cas à l’avis de votre médecin, seul habilité à poser un diagnostic. Ses données sont à jour à la date de publication de l'article. 

Pour établir un diagnostic médical précis et correspondant à votre cas personnel ou en savoir davantage et avoir plus d’informations sur votre pathologie, nous vous rappelons qu’il est indispensable de prendre contact et de consulter un médecin.

Auteur

Article écrit le 02/05/2023

Modifié le 17/04/2026, vérifié par Pierre Luton, Journaliste expert, spécialisé santé, social et référenceur SEO

Vos questions fréquemment posées sur le chikungunya :

Chikungunya France : faut-il s’inquiéter en 2026 ?

Santé publique France a recensé 805 cas de transmission autochtone dans l'Hexagone, fin 2025, pour la seule année 2025. C'est-à-dire des cas locaux (qui ne sont pas importés). Ces cas ont été déclarés dans ces régions :

  • Auvergne-Rhône-Alpes, 
  • Corse,
  • Île-de-France, 
  • Occitanie, 
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur,
  • Bourgogne-Franche-Comté, 
  • Centre-Val-de-Loire, 
  • Grand Est,
  • Nouvelle-Aquitaine. 

1073 cas importés ont été répertoriés.

La réalité de la transmission du chikungunya existe bel et bien en France métropolitaine et d'outre-mer. Le ministère de la Santé rappelle l'importance de se protéger des piqûres de moustique (vêtements couvrants, répulsifs, moustiquaires) et de lutter contre leur propagation en supprimant les gites larvaires : dessous de pots, bâches, déchets, gouttières, etc.

Quels sont les symptômes du chikungunya ?

Les symptômes les plus caractéristiques sont une fièvre d'apparition brutale et assez élevée, accompagnée de douleurs articulaires qui peuvent être très intenses, ainsi que de douleurs musculaires et de maux de tête.

Une éruption de type rougeole sur le tronc, la face et les membres peut accompagner ces douleurs.

Il s'agit=là des signes typiques. D'autres symptômes peuvent être observés.

Où attrape-t-on le chikungunya ? Est-ce possible en France ?

L'infection à chikungunya est une maladie tropicale. Elle est donc surtout répandue dans les pays chauds. Mais le virus s'est maintenant tellement répandu qu'on peut le rencontrer sur tous les continents, y compris l'Europe.

Ce virus peut être importé par des voyageurs malades en provenance d'une zone infectée : si ces derniers sont piqués par des moustiques tigres, par exemple, ceux-ci peuvent répandre le virus et développer des cas dits autochtone. La France hexagonale est concernée, dans une moindre proportion que ses départements d'outre mer comme la Réunion, Mayotte, la Guyane...

Chikungunya aux Antilles et à la Réunion

En France, le chikungunya a été responsable d'épidémies dans les outremers. La première, à la Réunion en 2005, a contaminé un tiers de la population de l'île. D'autres s'en sont suivies. Les autres départements français des Antilles, Martinique et Guadeloupe surtout ont également été touchés.

Quelles sont les séquelles du chikungunya ?

On ne peut pas à proprement parler de séquelles, mais la maladie peut se prolonger pendant des mois, voire des années, par des douleurs articulaires persistantes et des raideurs.

Elle s'accompagne volontiers de fatigue chronique.

Beaucoup plus rarement il peut s'agir de troubles neurologiques, voire cardiologiques ou oculaires mais il est difficile d'être certain de leur lien avec le chikungunya.

Chikungunya, comment lutter ?

En complément des vaccins dont l'usage est strictement encadré par la Haute autorité de santé (HAS), il est fortement conseillé de se protéger individuellement et d'éviter les qui le transmet. Pour ce faire, on porte des vêtements longs, amples et de couleur claire ; sur les parties découvertes on utilise des répulsifs et on dort sous une moustiquaire.

Au niveau collectif, on évite de laisser traîner toutes les eaux stagnantes propices au développement des œufs de moustiques : coupelles de pots de fleurs, vieux pneus, vieux déchets creux, bâches, gouttières encombrées...

Zika ou chikungunya ?

Il s'agit de deux maladies virales différentes. Le zika se caractérise par le risque de microcéphalie encouru par les fœtus. On conseille aux femmes enceintes d'éviter de se rendre dans une zone touchée (le Brésil fait partie des pays touchées). En outre, le virus peut se transmettre lors des rapports sexuels. Les symptômes peuvent être confondus avec ceux de la dengue.

Les maladies virales comme le zika, la dengue ou le chikungunya sont souvent difficiles à distinguer sans analyse de sang.

Chikungunya ou Dengue : Quelle différence entre ces deux maladies ?

Le chikungunya et la dengue sont des maladies virales transmises par les moustiques du genre Aedes, mais elles diffèrent par leurs symptômes et leur gravité :

Chikungunya : Se manifeste principalement par des douleurs articulaires intenses, souvent persistantes pendant des semaines ou des mois, accompagnées de fièvre et d'éruptions cutanées. La mortalité est rare.

Dengue : Provoque une forte fièvre, des maux de tête sévères, des douleurs musculaires et articulaires, des éruptions cutanées et, dans certains cas, des formes graves comme la dengue hémorragique pouvant entraîner un choc ou la mort. En outre, la dengue peut s'attraper plusieurs fois (il existe quatre sérotype de ce virus).

Bien que les deux maladies partagent des symptômes initiaux, la dengue a un potentiel de gravité plus élevé.

Quel est le taux de mortalité du chikungunya ?

Actuellement, le taux de mortalité du chikungunya reste faible : 0,1%. On dénombre environ 300 décès sur les 300 000 patients et patientes infectées dans le monde en 2023 (selon les données publiées par l'Institut Pasteur, mises à jour en mars 2025).

Peut-on avoir le chikungunya plusieurs fois ?

Le chikungunya confère une immunité durable aux personnes qui ont été touchées. En l'état actuel des connaissances, il n'est donc pas possible d'être contaminé une seconde fois.

Le chikungunya est-il contagieux ?

Le chikungunya n'est pas une maladie contagieuse. En revanche, les êtres humains forment un réservoir dans la mesure où les moustiques qui piquent les malades peuvent piquer d'autres personnes et leur transmettre le virus. Il faut donc protéger les patients et patientes des piqûres et se protéger des piqûres de moustique dans l'entourage des malades.