
Diabète de type 1
Tableau récapitulatif sur le diabète de type 1 :
| Repères | L’essentiel |
| Définition | Maladie auto-immune : le système immunitaire détruit les cellules du pancréas qui fabriquent l’insuline |
| Autres noms | Diabète insulinodépendant, diabète juvénile |
| Causes | Terrain génétique associé à des facteurs de l’environnement, surtout certaines infections virales |
| Facteurs de risque | Un proche atteint, une autre maladie auto-immune chez soi ou dans sa famille |
| Symptômes | Soif intense, envies fréquentes d’uriner, amaigrissement, fatigue, vision trouble |
| Urgence | Acidocétose : douleurs abdominales, vomissements, haleine fruitée, somnolence |
| Diagnostic | Prise de sang : glycémie et recherche d’auto-anticorps |
| Traitement | Insuline à vie, par stylo injecteur ou pompe à insuline |
| Complications | Hypoglycémie, acidocétose, puis atteinte des nerfs, des yeux, des reins et du cœur |
| Spécialiste | Endocrinologue-diabétologue, en lien avec le médecin traitant ou le pédiatre |
| Prise en charge | Affection de longue durée (ALD), remboursée à 100 % dans la limite des tarifs de l’Assurance Maladie |
✅️ Chiffres clés du diabète de type 1 en France
- De 300 000 à 400 000 personnes vivent avec un diabète de type 1 (HAS, 2026)
- Il représente environ 10 % de l’ensemble des diabètes (Inserm, 2025)
- 31 400 jeunes de moins de 20 ans vivaient avec un diabète de type 1 en 2023, contre 20 300 en 2012 (Santé publique France, 2024)
- Plus de 2 300 enfants de moins de 15 ans développent la maladie chaque année (Assurance Maladie, 2025)
- Le nombre de cas augmente de 3 à 4 % par an, surtout chez les enfants de moins de 5 ans (Inserm, 2025)
- La maladie touche autant de femmes que d’hommes (Assurance Maladie, 2025)
Définition : qu’est-ce que le diabète de type 1 ?
Le diabète correspond à une présence trop importante de sucre dans le sang, appelée hyperglycémie. Dans le diabète de type 1, cet excès vient d’un manque d’insuline.

Qu’est-ce que l’insuline ?
L’ insuline est une hormone distribuée par le pancréas. Elle est vitale puisqu’elle permet aux cellules d’assimiler le glucose. Une fois dans le sang, cette substance est utilisée pour :
- faire entrer le sucre (glucose) dans les cellules, qui l’utilisent comme source d’énergie
- stocker le sucre non utilisé dans le foie et les cellules graisseuses
- maintenir la glycémie autour de 1 g/l, y compris après un repas afin d'éviter l’hyperglycémie
Diabète insulinodépendant
Une personne atteinte de diabète de type 1 produit très peu d’insuline, voire pas du tout. Elle a donc besoin d’un apport d’insuline chaque jour, toute sa vie. L’insuline est injectée plusieurs fois par jour avec un stylo, ou délivrée en continu par une pompe. Sans traitement, le manque d’insuline entraîne une hyperglycémie permanente et peut provoquer des complications.
Une maladie auto-immune
Dans une maladie auto-immune, le système immunitaire s’attaque à l’organisme lui-même. En cas de diabète de type 1, des globules blancs appelés lymphocytes T prennent les cellules de pancréas (cellules bêta contenues dans les îlots de Langerhans) pour des cellules étrangères et les détruisent.
Cette destruction est lente et peut durer des mois, voire des années, sans aucun signe. Les symptômes apparaissent lorsque plus de 85 % des cellules productrices d’insuline sont détruites (Ameli).
Quelles sont les causes et facteurs de risque d’un diabète de type 1 ?
Les causes du diabète de type 1 sont multifactorielles et résultent principalement d’un terrain génétique favorable associé à des facteurs de l’environnement.
Les facteurs liés à la famille
- une prédisposition génétique : certains gènes, en particulier ceux du système HLA, augmentent le risque de développer la maladie
- un proche atteint : si un parent, un frère ou une sœur a un diabète de type 1, le risque est multiplié par dix à vingt. Ce facteur de risque reste cependant peu fréquent. Selon l’Inserm, dans 9 cas sur 10, le diabète de type 1 survient sans antécédent familial connu
- une autre maladie auto-immune, chez soi ou dans sa famille, comme une maladie de la thyroïde ou une maladie cœliaque. Ces maladies reposent sur un terrain commun et se retrouvent souvent ensemble
Les facteurs environnementaux
Certaines infections virales, en particulier par des entérovirus comme les coxsackievirus B, sont le déclencheur le mieux identifié.
D’autres facteurs sont étudiés, sans preuve formelle à ce jour :
- l’âge plus élevé de la mère pendant la grossesse
- l’alimentation pendant la petite enfance, comme l’introduction précoce du lait de vache ou du gluten
- le microbiote intestinal
- le niveau de vitamine D
- l’exposition à des substances toxiques
Quels sont les symptômes et signes d’une personne diabétique de type 1 ?
Chez l’enfant, les symptômes du diabète de type 1 apparaissent généralement de manière rapide et brutale. À l'âge adulte, ils peuvent s’installer plus progressivement, ce qui peut conduire à confondre la maladie avec un diabète de type 2.
Les signes de la maladie sont surtout liés à l’excès de sucre dans le sang. Les reins, qui éliminent ce surplus de sucre dans les urines, entraînent une perte importante d’eau et une déshydratation qui peut provoquer :
- une soif intense (polydipsie)
- des envies fréquentes d’uriner, y compris la nuit (polyurie)
- un amaigrissement, alors que l’appétit est conservé
- une fatigue importante
- une vision trouble
- une faim constante
- une bouche sèche
Symptômes chez l'enfant
Chez l’enfant, on observe aussi :
- l’ énurésie secondaire : l’enfant fait de nouveau pipi au lit alors qu’il était propre
- une cassure de la courbe de croissance, pour le poids et la taille
- des douleurs abdominales, des nausées ou des vomissements
- des infections cutanées à répétition
Entre 2009 et 2010, l’observatoire de l’AJD (association d'Aide aux Jeunes Diabétiques) a analysé 1 290 diagnostics chez des enfants de moins de 14 ans. Les familles avaient repéré :
- une soif intense et des urines fréquentes dans 97 % des cas
- une énurésie dans 35 % des cas, et dans 50 % des cas avant 5 ans
Quand consulter ?
Si vous ou votre enfant présentez l'un des signes évoqués, consultez rapidement votre médecin traitant.
Chez l’enfant ou l’adolescent, la prise en charge doit se faire le jour même. L’objectif est de poser le diagnostic avant l’apparition d’une acidocétose. Cette complication survient quand l’organisme, privé d’insuline, brûle ses graisses et produit des substances acides, les corps cétoniques.
L'acidocétose est une urgence médicale. Appelez le 15 si vous constatez l'un de ces symptômes :
- douleurs abdominales, nausées, vomissements
- somnolence
- haleine à l’odeur fruitée
- respiration rapide
- troubles de la conscience
Quelles sont les complications et risques possibles du diabète de type 1 ?
Parmi les complications possibles dans un cas de diabète de type 1, figurent :
Complications aiguës
- Hypoglycémie ( taux de glycémie bas) qui correspond à un taux de sucre trop bas, inférieur à 0,60 g/l selon l'Assurance Maladie. Elle survient quand la dose d’insuline dépasse les besoins de l’organisme.
- Acidocétose diabétique qui survient au contraire quand la dose d’insuline est insuffisante. Sans prise en charge, elle peut conduire au coma acidocétosique, qui met la vie en danger.
Complications chroniques
Quand la glycémie reste trop élevée pendant des années, elle abîme les vaisseaux sanguins. Selon l'Inserm, ses complications apparaissent sur le long terme, le plus souvent 10 à 20 ans après le début de la maladie.
L’atteinte des petits vaisseaux (microangiopathie) regroupe les complications les plus fréquentes du diabète de type 1. Elle concerne :
- les nerfs, surtout ceux des pieds ( neuropathie)
- les yeux ( rétinopathie)
- les reins (néphropathie)
L’atteinte des gros vaisseaux (macroangiopathie) concerne :
- le cœur (angine de poitrine, infarctus du myocarde)
- le cerveau ( AVC)
- les jambes (artériopathie des membres inférieurs)
Les complications des gros vaisseaux sont moins fréquentes, mais les maladies cardiovasculaires restent la première cause de décès prématuré chez les personnes diabétiques de type 1.
Autres maladies auto-immunes associées
Les personnes atteintes de diabète de type 1 développent plus souvent d’autres maladies auto immunes :
- des anticorps contre la thyroïde
- une hypothyroïdie (thyroïdite d’Hashimoto)
- une maladie cœliaque (intolérance au gluten)
- un risque plus élevé de vitiligo, d’ alopécie, d’insuffisance surrénale ou de maladie de Biermer
Chez l’enfant, le diabète de type 1 peut aussi entraîner un retard de croissance définitif de plusieurs centimètres et fragiliser les dents et les gencives, augmentant le risque de caries, d’ abcès et de maladies gingivales.
Peut-on prévenir le diabète de type 1 ?
Aucun moyen ne permet aujourd’hui d’empêcher l'apparition de la maladie. Chez les proches d’une personne diabétique, un dépistage de diabète par prise de sang peut repérer la maladie avant les premiers symptômes.
Depuis 2026, un traitement appelé téplizumab (Teizeild) peut retarder l’apparition des symptômes chez certaines personnes dépistées, à partir de 8 ans.
Un suivi régulier après le diagnostic aide à prévenir les complications à long terme.
Quel spécialiste consulter en cas de diabète de type 1 ?
Le diabète de type 1 est généralement pris en charge par une équipe pluridisciplinaire :
- le médecin traitant ou le pédiatre : premier contact, il coordonne le suivi
- l’ endocrinologue-diabétologue : il met en place le traitement et suit la maladie
- l’équipe d’éducation thérapeutique (infirmiers, diététiciens) : elle apprend au patient à gérer son traitement au quotidien.
- l’ophtalmologue, le néphrologue, le cardiologue, le chirurgien-dentiste : ils dépistent les complications.
D'après l'Assurance maladie, le suivi comporte au moins 4 consultations par an.
Comment diagnostiquer un diabète ?
En cas de suspicion de la maladie, le diagnostic de diabète de type 1 se fait chez le médecin traitant ou le pédiatre qui réalise l’un de ces tests :
- un test des urines par bandelette, qui recherche du sucre et parfois des corps cétoniques
- un test de sang au bout du doigt, qui mesure le taux de glucose
Chez l’enfant ou l’adolescent, une suspicion de diabète justifie une orientation sans attendre vers l’hôpital.
On considère qu’une personne est atteinte de diabète quand :
- le taux de glycémie est supérieure à 2 g/l, à n’importe quel moment de la journée, en présence de symptômes
- le taux de glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l, lors de deux dosages successif, en l’absence de symptômes
La prise de sang recherche aussi des auto-anticorps (des anticorps dirigés contre les cellules du pancréas). Leur présence confirme qu’il s’agit d’un diabète de type 1 et non de type 2. Au moins un auto anticorps est détectable dans 97 % des cas (Assurance Maladie).
Une fois le diagnostic de diabète posé, le diabétologue prescrit plusieurs examens selon la situation (examen du fond de l'oeil, bilan lipidique, rénal, sanguin...).
Le dosage de l’ hémoglobine glyquée (HbA1c) permet ensuite de suivre l’efficacité du traitement. Cet examen sanguin reflète la glycémie moyenne des 3 derniers mois. Il est en général réalisé 2 à 4 fois par an.

Il est également possible de prévenir et dépister le diabète ainsi que les autres anomalies lipidiques en entreprise, n'hésitez pas à vous renseigner.
Quels traitements pour un diabète de type 1 ?
Le diabète de type 1 se traite par l’insulinothérapie, c’est-à-dire un apport d’insuline que le pancréas ne fabrique plus. Ce traitement se suit chaque jour, durant toute la vie.
L'administration de l'insuline
Le traitement par insuline peut se faire de deux façons :
- avec un stylo injecteur, plusieurs fois par jour
- avec une pompe à insuline, un petit appareil qui peut être relié au corps par un petit tuyau et une canule placée sous la peau, ou être directement collée sur la peau (pompe patch).
Avec le stylo, le schéma thérapeutique le plus courant est appelé basal-bolus. Il associe deux types d’insuline :
- l’insuline basale (analogues d'action prolongée) : injectée une fois par jour, elle couvre les besoins de l’organisme pendant 24 heures
- l’insuline bolus (analogues d'action rapide) : injectée au moment des repas, elle fait baisser le taux de sucre qui monte après avoir mangé
Avec une pompe à insuline, seule l’insuline rapide est utilisée. Elle est administrée en continu, avec des doses supplémentaires au moment des repas.
Pour déterminer le bon dosage, le patient doit être attentif à :
- son poids (pour fixer la dose au début du traitement)
- la quantité de glucides à chaque repas
- sa glycémie, qui varie dans la journée
- l’activité physique réalisée ou prévue
Pour l’aider à calculer la quantité d’insuline nécessaire, le patient peut bénéficier d’un petit capteur souvent collé à l’arrière du bras. Il permet de mesurer le taux de sucre en continu et remplace la piqûre au bout du doigt. Son utilisation nécessite une formation spécifique.
Ce capteur peut aussi être relié à la pompe à insuline, c’est la boucle semi-fermée, aussi appelée « pancréas artificiel ». Ce système ajuste automatiquement l’administration d’insuline selon la glycémie mesurée. Le patient doit toutefois continuer à renseigner ses repas et ses activités physiques.
Alimentation et hygiène
Ce traitement est efficace, mais pour accroître son efficacité, des mesures d’hygiène et diététiques doivent être observées par les patients diabétiques :
- une alimentation équilibrée : des repas à heures régulières, sans en sauter, avec des féculents ou des légumineuses à chaque repas. Éviter les sucreries et les sodas.
- une activité physique régulière : presque tous les sports sont possibles. Ceux où une hypoglycémie serait dangereuse sont déconseillés, comme le parapente ou l’alpinisme. Une hypoglycémie peut survenir plusieurs heures après l’effort.
L’éducation thérapeutique
L’annonce d’un diabète de type 1, pour soi ou pour son enfant, peut bouleverser le quotidien. Dès le diagnostic, une éducation thérapeutique est proposée avec l’équipe soignante (diabétologue, infirmier, diététicien) pour apprendre à gérer la maladie et son traitement au quotidien. Un soutien psychologique peut également être proposé au patient et à ses proches pour les accompagner dans la maladie.
Le diabète de type 1 est reconnu comme une affection de longue durée (ALD). Les soins liés à la maladie sont pris en charge à 100 %, dans la limite des tarifs de l’Assurance Maladie.
La greffe
La greffe concerne peu de patients :
- la greffe d’îlots de Langerhans : les cellules sont injectées dans la veine qui mène au foie. Elle s’adresse aux personnes dont le diabète n’est plus équilibré par l’insuline
- la greffe de pancréas : intervention lourde, réservée aux situations où le contrôle du diabète n’est plus possible
Ces deux greffes imposent un traitement antirejet à vie. Elles sont le plus souvent réalisées en même temps qu’une greffe de rein, chez des personnes en insuffisance rénale terminale.
Recherche et nouveaux traitements
L’Inserm décrit plusieurs pistes de recherche :
- un vaccin contre le coxsackievirus B, un virus soupçonné de déclencher la maladie, est à l’étude chez de jeunes enfants dont un proche est atteint
- des médicaments déjà utilisés dans d’autres maladies sont testés, soit pour empêcher le système immunitaire de détruire ces cellules, soit pour les rendre plus résistantes. C’est le cas du vérapamil, un médicament contre l’hypertension, qui a montré des effets prometteurs
- des cellules productrices d’insuline sont fabriquées en laboratoire à partir de cellules souches. Dans un essai publié en 2025 dans le New England Journal of Medicine, 10 des 12 patients ayant reçu la dose complète n’avaient plus besoin d’injections d’insuline au bout d’un an. Ce traitement nécessite un traitement antirejet et reste expérimental
Sources
- Fédération internationale du diabète, Diabète de type 1, mis à jour le 16 juillet 2026
- Haute Autorité de santé, Teizeild (téplizumab), diabète de type 1, avril 2026
- Santé publique France, Diabète, mis à jour le 12 décembre 2025
- Inserm, Diabète de type 1, mis à jour le 17 juin 2025
- New England Journal of Medicine, Stem Cell–Derived, Fully Differentiated Islets for Type 1 Diabetes, 20 juin 2025
- Assurance Maladie, Diabète de type 1 insulinodépendant, mis à jour le 3 mars 2025
- Organisation mondiale de la santé, Diabète, 14 novembre 2024
- Société française d’endocrinologie, Diabète de type 1, 2022
- Aide aux jeunes diabétiques, Le diabète de type 1
- Fédération française des diabétiques, Site officiel
Cet article médical a été relu et validé par un médecin spécialiste en endocrinologie au sein d’un établissement ELSAN, groupe leader de l’hospitalisation privée en France. Il a un but uniquement informatif et ne se substitue en aucun cas à l’avis de votre médecin, seul habilité à poser un diagnostic.
Pour établir un diagnostic médical précis et correspondant à votre cas personnel ou en savoir davantage et avoir plus d’informations sur votre pathologie, nous vous rappelons qu’il est indispensable de prendre contact et de consulter un médecin.
Vous trouverez ci-dessous, les spécialistes endocrinologues au sein des hôpitaux privés ELSAN, qui vous reçoivent en RDV près de chez vous, dans l’un de nos établissements.
Auteur
Article écrit le 24/11/2022, vérifié par le Dr Jean Marc MALECOT, Médecin spécialiste en endocrinologie-diabètologie-nutrition, CHP Brest Keraudren
Modifié le 03/11/2026, vérifié par Meryem Lamlih
Vos questions fréquemment posées sur le diabète de type 1 :
Qu'est-ce que le taux de glycémie ?
La glycémie correspond au taux de sucre (glucose) dans le sang. Chez une personne sans diabète, elle se situe autour de 1 g/l et varie selon les repas et l’activité physique. On parle de diabète lorsque la glycémie à jeun est supérieure ou égale à 1,26 g/l, contrôlée à deux reprises.
Quelle est la différence entre diabète de type 1 et 2 ?
Dans le diabète de type 1, le système immunitaire détruit les cellules du pancréas qui fabriquent l’insuline. Le corps n’en produit plus, et un traitement par insuline est nécessaire dès le diagnostic. Dans le diabète de type 2, le pancréas produit de l’insuline, mais l’organisme l’utilise mal. Il est lié notamment au surpoids et à la sédentarité, et s’installe souvent sans symptôme pendant des années.
Le diabète de type 1 est-il héréditaire ?
Le diabète est une maladie dont la cause peut être héréditaire. Cela signifie que si vous avez un parent atteint du diabète, vous avez plus de chances de développer la maladie.
Peut-on guérir du diabète de type 1 ?
Non, pas à ce jour. Il se soigne par l’insuline mais ne se guérit pas.
Peut-on manger du sucre ?
Oui. L’alimentation reste variée, sans aliment interdit. La dose d’insuline s’adapte aux repas.
Quelle est l'espérance de vie d'un diabétique de type 1 ?
Selon l’Inserm, la maladie est très bien prise en charge, mais l’espérance de vie n’atteint « pas encore » exactement celle de la population générale.
Peut-on conduire avec un diabète de type 1 ?
Oui, après l’avis d’un médecin agréé par la préfecture, car l’insuline expose au risque d’hypoglycémie.
Peut-on avoir un enfant avec un diabète de type 1 ?
Oui. La grossesse se prépare en amont avec l’équipe médicale, avec un suivi renforcé de la glycémie.
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