
Maladie de Huntington
Tableau récapitulatif sur la maladie de Huntington
| Catégorie | Information clé |
| Définition | Maladie neurodégénérative héréditaire rare touchant les noyaux gris centraux du cerveau |
| Autre nom | Chorée de Huntington |
| Cause | Anomalie génétique sur le chromosome 4 entraînant la production d'une protéine toxique pour les neurones |
| Transmission | Héréditaire, transmise par le père ou la mère, sans lien avec le sexe de l'enfant |
| Âge d'apparition | Entre 30 et 50 ans en général ; formes juvéniles avant 20 ans |
| Symptômes principaux | Mouvements involontaires (chorée), troubles cognitifs, troubles psychiatriques |
| Premier signe fréquent | Troubles psychiatriques (dépression, irritabilité, anxiété) avant les symptômes moteurs |
| Diagnostic | Test génétique sur prélèvement sanguin |
| Traitement | Aucun traitement curatif, prise en charge symptomatique pluridisciplinaire |
| Espérance de vie | 15 à 20 ans en moyenne après l'apparition des premiers symptômes |
| Prévalence en France | ~6 000 personnes symptomatiques, ~12 000 porteurs sans symptômes |
✅️ Résumé : l'essentiel sur la maladie de Huntington
- C'est une maladie génétique héréditaire causée par une mutation du gène HTT sur le chromosome 4, qui entraîne la production d'une protéine huntingtine anormale et toxique pour les neurones
- Chaque enfant d'un parent porteur a 50 % de risque de développer la maladie
- Les premiers symptômes apparaissent le plus souvent entre 30 et 50 ans chez l'adulte ; les formes juvéniles débutent avant l'âge de 20 ans
- Trois catégories de symptômes de la maladie : troubles moteurs (mouvements involontaires, rigidité musculaire), troubles cognitifs et troubles psychiatriques
- Les troubles psychiatriques précèdent souvent les symptômes moteurs et concernent 33 à 76 % des patients
- En France, environ 6 000 personnes sont atteintes et 12 000 sont porteurs de la mutation sans symptômes
- Aucun traitement ne permet de guérir la maladie à ce jour
- Des médicaments et une rééducation adaptée permettent de soulager les symptômes et de ralentir la perte d'autonomie
- L'évolution de la maladie se déroule sur 15 à 20 ans en moyenne après l'apparition des premiers signes
Définition : qu’est-ce que la maladie de Huntington ou chorée de Huntington ?
La maladie de Huntington est une maladie neurodégénérative héréditaire du système nerveux central. Elle se caractérise par la destruction progressive de neurones situés dans une région précise du cerveau, les noyaux gris centraux, et plus particulièrement le striatum. Ces structures jouent un rôle fondamental dans le contrôle des mouvements, de la mémoire et du comportement. Lorsqu'elles se dégradent, c'est l'ensemble de ces fonctions qui se détériore progressivement.
La maladie de Huntington fait partie des maladies rares, selon l'Inserm, environ 6 000 personnes en France présentent des symptômes, tandis que 12 000 autres sont porteurs du gène muté sans avoir encore développé de signes cliniques. À l'échelle mondiale, la prévalence est estimée à 1 personne sur 10 000 dans la population caucasienne.

Qui est touché par la maladie de Huntington ?
La maladie touche les hommes et les femmes de façon égale. Le début de la maladie survient typiquement entre 30 et 50 ans, mais peut se produire à tout âge adulte. Selon l'association Huntington France, moins de 10 % des cas correspondent à des formes juvéniles, qui débutent avant l'âge de 20 ans et s'accompagnent souvent de difficultés d'apprentissage et de troubles du comportement, plutôt que des mouvements involontaires classiques.
Quelles sont les causes de la maladie dégénérative de Huntington ?
La maladie de Huntington est causée par une mutation du gène HTT, situé sur le chromosome 4. Un gène est une portion d'ADN qui contient les instructions permettant à nos cellules de fabriquer des protéines. Lorsque le gène est muté, ces instructions sont erronées, les cellules fabriquent alors une protéine huntingtine mal formée, que l'organisme ne parvient pas à éliminer. Cette protéine anormale s'accumule progressivement dans les neurones et finit par les détruire. C'est cette destruction progressive, en particulier dans une région du cerveau appelée striatum, qui est responsable de l'ensemble des symptômes de la maladie.
Cette anomalie génétique correspond à une répétition excessive d'une séquence d'ADN appelée triplet CAG (cytosine, adénine, guanine) au sein du gène HTT. Chez une personne saine, cette séquence se répète moins de 27 fois. À partir de 36 répétitions, la maladie peut se développer, et au-delà de 40, elle se développe dans la quasi-totalité des cas. Plus le nombre de répétitions est élevé, plus la maladie se déclare précocement.
Une transmission héréditaire autosomique dominante
La maladie de Huntington se transmet sur un mode autosomique dominant, une seule copie du gène muté suffit à provoquer la maladie, quel que soit le sexe du parent ou de l'enfant. Lorsqu'un parent est porteur de la mutation, chacun de ses enfants a 50 % de risque de la recevoir et de développer la maladie au cours de sa vie.
Un enfant qui n'hérite pas de la mutation ne peut pas la transmettre à ses propres descendants. La maladie ne saute pas de génération.
Quels sont les symptômes de la maladie de Huntington ?
Les symptômes de la maladie de Huntington se regroupent en trois grandes catégories qui s'installent progressivement et s'aggravent avec le temps. Ce qui surprend souvent les proches, c'est que les premiers signes, au début de la maladie, sont parfois psychiatriques, bien avant que les mouvements involontaires n'apparaissent.
Les symptômes moteurs : chorée, rigidité et troubles de l'équilibre
Le signe le plus caractéristique de la chorée de Huntington est la chorée elle-même. Des mouvements brusques, imprévisibles et involontaires qui peuvent toucher les mains, les pieds, le visage ou le tronc. Ces mouvements s'intensifient sous l'effet du stress ou de la fatigue.
D'autres troubles moteurs s'ajoutent avec l'évolution de la maladie :
- Troubles de l'équilibre et de la marche, avec un risque accru de chutes
- Rigidité musculaire progressive, qui peut succéder à la chorée aux stades avancés
- Difficultés d'élocution, les mots deviennent saccadés, puis de plus en plus difficiles à articuler
- Troubles de la déglutition ( dysphagie), avec un risque de fausse route lors des repas
- Troubles du sommeil fréquents, insomnies, somnolence diurne, perturbations du rythme circadien
À un stade avancé, certains patients ne développent plus de chorée mais voient leurs muscles se rigidifier progressivement, rendant tout mouvement difficile.
Les symptômes cognitifs et les atteintes des fonctions exécutives
Les troubles cognitifs touchent en priorité les fonctions exécutives, la capacité à planifier, à s'organiser, à maintenir son attention et à gérer deux tâches simultanément. Ces atteintes des fonctions exécutives constituent souvent les premières manifestations intellectuelles de la maladie. La mémoire de travail est également affectée, rendant la vie quotidienne progressivement plus difficile à organiser.
Avec le développement de la maladie, d'autres fonctions déclinent, la capacité à trouver ses mots, la perception visuelle, la mémoire. À un stade avancé, ces troubles peuvent atteindre un niveau qualifié de démence, bien que de nombreux patients gardent longtemps la conscience de leur environnement et la capacité d'exprimer leurs émotions.
Les symptômes psychiatriques
C'est souvent le volet le moins connu de la maladie, et pourtant l'un des plus précoces. Selon Orphanet, les troubles psychiatriques précèdent souvent les signes moteurs et concernent entre 33 % et 76 % des patients.
Les principaux symptômes psychiatriques sont les suivants :
- Dépression, souvent le premier signe de la maladie, fréquemment confondue avec une dépression ordinaire
- Irritabilité et accès d'agressivité, liés à l'atteinte des circuits cérébraux qui régulent les émotions
- Anxiété et apathie, qui peuvent précéder les symptômes moteurs de plusieurs années
- Troubles du comportement obsessionnel
- Plus rarement, symptômes psychotiques (hallucinations, idées délirantes)
Comment diagnostiquer la maladie de Huntington ?
Le diagnostic de la maladie de Huntington repose sur deux piliers complémentaires, l'examen neurologique clinique et la confirmation génétique par prélèvement sanguin.
Lorsqu'un médecin généraliste ou un neurologue suspecte la maladie, il procède à un examen neurologique complet, une évaluation des mouvements, de l'équilibre, de la coordination, de la mémoire et du comportement. Une IRM cérébrale peut être prescrite pour la mise en évidence de l'atrophie du striatum, signature anatomique caractéristique de la maladie.
Le test génétique de confirmation
Le test génétique est l'examen de référence pour la maladie de Huntington. La technique consiste en un simple prélèvement sanguin à partir duquel on analyse le gène HTT pour compter le nombre de répétitions du triplet CAG. La présence de 36 répétitions ou plus confirme le diagnostic. En dessous de 26 répétitions, la maladie est exclue. Contrairement à beaucoup d'autres maladies neurologiques, la maladie de Huntington peut être confirmée avec certitude par ce seul test génétique.
Le test génétique prédictif
Pour les personnes ayant un parent atteint mais ne présentant pas encore de symptômes, un test génétique prédictif est possible. Ce test permet de savoir, avant même l'apparition des premiers signes, si la mutation a été transmise.
C'est une décision profondément personnelle, qui soulève des enjeux psychologiques et éthiques importants. En France, ce test ne peut être réalisé que dans le cadre d'un accompagnement pluridisciplinaire strict, neurologue, généticien, psychologue, avec un soutien psychologique proposé avant, pendant et après le rendu des résultats. Il n'est pas proposé aux mineurs.
Pour les couples souhaitant avoir un enfant, le diagnostic prénatal et le diagnostic pré-implantatoire (DPI) sont deux approches possibles. Le diagnostic prénatal s'effectue par amniocentèse ou biopsie de villosités choriales. En cas de résultat positif, la question d'une interruption de grossesse se pose, ce qui en fait une décision qui doit être accompagnée par un médecin généticien. Le DPI, quant à lui, permet d'analyser les embryons avant implantation dans le cadre d'une fécondation in vitro, évitant ainsi ce dilemme.
Quels traitements existent pour la maladie de Huntington et comment vivre avec au quotidien ?
À ce jour, il n'existe aucun traitement curatif, ni de médicament efficace contre la maladie de Huntington. Les traitements disponibles sont symptomatiques, ils visent à atténuer l'impact des troubles sur la vie quotidienne et à préserver l'autonomie aussi longtemps que possible. L'approche thérapeutique multimodale, qui combine médicaments et rééducation, est la référence pour la prise en charge de la maladie.
Les traitements médicamenteux
Pour les mouvements involontaires (chorée), deux molécules disposent d'une autorisation de mise sur le marché en France : la tétrabénazine et la deutétrabénazine. Ces médicaments agissent en réduisant la disponibilité de la dopamine dans les neurones moteurs, ce qui atténue l'intensité des mouvements incontrôlés. Ils ne conviennent pas à tous les patients, notamment en cas de dépression active.
Les troubles psychiatriques font l'objet d'un traitement individualisé :
- Antidépresseurs pour la dépression
- Anxiolytiques pour l'anxiété
- Antipsychotiques en cas de symptômes psychotiques ou d'agressivité sévère
- Médicaments régulateurs du sommeil en cas de troubles du sommeil persistants
La prise en charge pluridisciplinaire et l'activité physique
Selon le PNDS de la HAS (2021), la prise en charge de la maladie de Huntington doit être pluridisciplinaire et adaptée à chaque stade d'évolution. Plusieurs professionnels interviennent autour du patient :
- Le neurologue et le psychiatre assurent le suivi médical principal
- L' orthophoniste prend en charge les troubles de la parole et de la déglutition
- Le kinésithérapeute travaille sur la mobilité, la posture et la prévention des chutes
- L'ergothérapeute adapte l'environnement quotidien pour maintenir l'autonomie
- Le diététicien surveille la nutrition, souvent compromise par les difficultés de déglutition
- Le psychologue accompagne le patient et ses proches tout au long de la maladie
Les médecins commandent par ailleurs une activité physique régulière adaptée à l'état du patient : la marche à pied une heure par jour, ainsi que des activités favorisant l'équilibre comme le taï-chi-chuan, le yoga ou la danse, sont particulièrement conseillées. Ces pratiques contribuent à préserver les fonctions motrices et la qualité de vie quotidienne.
L' Association Huntington France accompagne les patients et leurs proches et constitue une ressource précieuse pour orienter vers les bons interlocuteurs.
Les pistes de recherche thérapeutique
La recherche thérapeutique avance sur plusieurs fronts simultanément. Selon l'Inserm, trois approches retiennent particulièrement l'attention des chercheurs.
- La neuroprotection vise à protéger les neurones encore intacts en réduisant leur mort prématurée. De nombreux essais cliniques évaluent des molécules aux propriétés antioxydantes ou anti-apoptotiques, sans qu'aucune n'ait encore démontré d'efficacité décisive à ce jour.
- La thérapie génique représente la piste la plus prometteuse à court terme. Des oligonucléotides antisens (ARN antisens) sont conçus pour cibler l'ARN messager de la huntingtine et réduire la production de la protéine toxique. Des essais cliniques de phase II/III sont actuellement en cours, notamment avec le tominersen développé par Roche. En septembre 2025, une équipe de l'University College de Londres a annoncé des résultats préliminaires positifs avec une thérapie génique à base de virus adéno-associés (AMT-130), avec un ralentissement de la progression estimé à 75 % chez certains patients. Ces résultats restent à confirmer sur de plus larges cohortes.
- La greffe de neurones constitue une troisième voie, encore expérimentale. Des équipes françaises et européennes travaillent à développer des protocoles de transplantation de neurones striataux issus de cellules souches pluripotentes pour remplacer les cellules détruites par la maladie.
Quelle est l'espérance de vie avec la maladie de Huntington ?
Selon l'Inserm, l'évolution de la maladie s'étend en moyenne sur 15 à 20 ans après l'apparition des premiers symptômes. Cette durée varie selon les personnes, en fonction du nombre de répétitions du triplet CAG et de la qualité de la prise en charge. La maladie évolue de façon continue et progressive, sans rémission.
Les stades de la maladie de Huntington
La progression de la chorée de Huntington est classiquement divisée en cinq stades, définis à partir de l'échelle de capacité fonctionnelle totale (TFC), outil de référence validé par la communauté neurologique internationale.
| Stade | Caractéristiques principales | Autonomie |
| 1 | Premiers signes discrets, gêne légère dans les activités complexes | Pleinement conservée : emploi, finances, vie sociale |
| 2 | Troubles moteurs et cognitifs visibles, aide ponctuelle | Partiellement conservée |
| 3 | Difficultés importantes dans les actes de la vie quotidienne | Réduite : aide régulière nécessaire |
| 4 | Perte d'autonomie importante, dépendance pour les soins | Très limitée |
| 5 | Perte totale d'autonomie, dépendance complète | Nulle : soins palliatifs |
La fin de vie et les soins palliatifs
Les complications qui surviennent en fin d'évolution sont principalement liées à la perte progressive du contrôle musculaire. La déglutition devient très difficile, exposant le patient à des fausses routes alimentaires répétées. Selon une étude publiée dans l'Orphanet Journal of Rare Diseases, la pneumonie par fausse route représente la cause principale de décès chez les patients atteints de la maladie de Huntington, suivie par les complications cardiaques et les chutes.
Les soins palliatifs ont toute leur place dans l'accompagnement de la maladie, idéalement introduits bien avant le stade terminal. Ils visent à soulager les douleurs, à faciliter la nutrition, à préserver le confort et à soutenir les proches aidants. Anticiper ces aspects avec l'équipe médicale lorsque le patient est encore en mesure de s'exprimer est une étape importante du parcours de soins.
Cet article médical a été relu et validé par un médecin spécialiste en neurologie au sein d’un établissement ELSAN, groupe leader de l’hospitalisation privée en France. Il a un but uniquement informatif et ne se substitue en aucun cas à l’avis de votre médecin, seul habilité à poser un diagnostic.
Pour établir un diagnostic médical précis et correspondant à votre cas personnel ou en savoir davantage et avoir plus d’informations sur votre pathologie, nous vous rappelons qu’il est indispensable de prendre contact et de consulter un médecin.
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Sources
inserm.fr : Institut national de la santé et de la recherche médicale
ninds.nih.gov : National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NIH)
ncbi.nlm.nih.gov : StatPearls / National Library of Medicine (NIH)
has-sante.fr : Haute Autorité de Santé
orpha.net : Orphanet
huntington.fr : Association Huntington France
fondationdelavenir.org : Fondation de l'Avenir
Auteur
Article écrit le 17/11/2022, vérifié par Pierre Boget
Modifié le 09/06/2026, vérifié par Meryem Lamlih
Vos questions fréquemment posées sur la maladie de Huntington :
La maladie de Huntington, c'est quoi exactement ?
La maladie de Huntington est une maladie neurologique héréditaire rare qui est causée par une mutation du gène HTT entraînant la production d'une protéine huntingtine toxique qui détruit progressivement des neurones dans une région du cerveau appelée striatum.
Comment se transmet la maladie de Huntington ?
La maladie se transmet sur un mode autosomique dominant. Lorsqu'un parent est porteur de la mutation, chacun de ses enfants a 50 % de risque de recevoir le gène muté et de développer la maladie. La transmission est identique quel que soit le sexe du parent ou de l'enfant. Un enfant qui n'a pas hérité de la mutation ne peut pas la transmettre à ses propres descendants.
Quels sont les premiers symptômes de la maladie de Huntington ?
Au début de la maladie, les premiers signes sont souvent psychiatriques. Une dépression inexpliquée, de l'irritabilité, une anxiété ou une apathie croissante peuvent précéder de plusieurs années les premiers mouvements involontaires. Sur le plan moteur, les premiers symptômes incluent une légère maladresse, des mouvements involontaires discrets des mains ou du visage, et des difficultés dans les tâches complexes de la vie quotidienne nécessitant planification et concentration.
La maladie de Huntington est-elle dominante ou récessive ?
La maladie de Huntington est autosomique dominante. Une seule copie du gène HTT muté suffit à provoquer la maladie. Il n'est pas nécessaire d'hériter du gène des deux parents pour développer la maladie de Huntington.
Quel est le pronostic de la maladie de Huntington ?
Selon l'Inserm, l'espérance de vie après l'apparition des premiers symptômes est en moyenne de 15 à 20 ans. Cette durée varie selon le nombre de répétitions du triplet CAG et la qualité de la prise en charge. La maladie évolue progressivement à travers cinq stades, depuis les premiers signes discrets jusqu'à la perte totale d'autonomie.
Comment meurt-on de la maladie de Huntington ?
La majorité des patients décèdent de complications liées à la perte du contrôle musculaire. La cause principale est la pneumonie par fausse route. Lorsque la déglutition devient très difficile, des aliments ou des liquides peuvent pénétrer dans les poumons et provoquer une infection respiratoire grave. Les complications cardiaques et les chutes représentent d'autres causes fréquentes.
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