
Dyspraxie ou trouble développemental de la coordination (TDC)
✅️ Résumé : l'essentiel sur la dyspraxie
| Repères | L’essentiel |
| Autre nom | Trouble développemental de la coordination (TDC), anciennement trouble de l’acquisition de la coordination (TAC) |
| Fréquence | 5 à 7 % des enfants de 5 à 11 ans |
| Personnes concernées | Garçons 2 à 4 fois plus touchés que les filles (Ameli) |
| Signes principaux | Maladresse, lenteur, difficultés d’écriture, d’habillage et de repérage dans l’espace |
| Causes | Origine encore inconnue. La prématurité est le principal facteur de risque identifié |
| Diagnostic | Bilan pluridisciplinaire, possible dès 5 ans |
| Qui consulter ? | Médecin de l’enfant, psychomotricien, ergothérapeute, neuropsychologue, orthophoniste |
| Prise en charge | Rééducation, aménagements scolaires, aides de la MDPH |
Définition : qu’est-ce que la dyspraxie ou trouble développemental de la coordination (TDC) ?
La dyspraxie est un trouble des apprentissages qui fait partie des troubles « dys » et des troubles du neurodéveloppement. Elle se caractérise par des difficultés à réaliser certains gestes de manière volontaire et spontanée et résulte d’un dysfonctionnement de la zone cérébrale qui commande la motricité.
Concrètement, des gestes de la vie quotidienne qui deviennent habituellement automatiques demandent à l'enfant un effort conscient et répété, comme :
- Écrire à la main ;
- Boutonner un manteau ;
- Lacer ses chaussures.
Ces difficultés de coordination et d'automatisation des gestes expliquent la lenteur et la fatigue souvent observées chez les enfants dyspraxiques.
Quelles sont les différentes formes de dyspraxie ?
La dyspraxie se manifeste par deux types de troubles, souvent associés :
- Trouble visuospatial : c'est le plus fréquent, l'enfant a du mal à organiser son regard (il se trompe en comptant des objets), à situer les objets les uns par rapport aux autres et à distinguer la gauche de la droite.
- Trouble de coordination motrice : L'enfant est maladroit et peine à automatiser des gestes complexes : écrire, s’habiller, manier une règle ou des ciseaux, assembler des pièces.
L’association Dyspraxie France Dys (DFD) décrit des formes plus précises :
- Dyspraxie constructive : difficulté à assembler (cubes, Lego, puzzles, bricolage).
- Dypraxie idéatoire : difficulté à utiliser des objets et des outils (stylo, compas, couteau).
- Dyspraxie démotrice : difficulté à mimer ou imiter des gestes.
- Dyspraxie de l’habillage : difficulté à s’habiller, boutonner, lacer.
Selon la DFD, il est fréquent de cumuler plusieurs de ces formes. L’Inserm précise toutefois qu’il n’existe pas encore de consensus scientifique sur ces sous-types.
Enfin, la dyspraxie verbale, elle, désigne un trouble neurologique des sons de la parole, appelé « apraxie de la parole de l’enfant ». Le DSM-5-TR la classe parmi les troubles de la parole, et non dans le TDC.
Quelles sont les causes et facteurs de risque de la dyspraxie ?
L’origine de la dyspraxie reste encore inconnue. Les chercheurs évoquent des anomalies très précoces du développement du cerveau, mais aucun mécanisme unique n’a été identifié :
- en cas de prématurité, avec un risque de TDC 3 à 8 fois plus élevé chez les enfants nés prématurément ou de faible poids, selon l’Inserm
- pendant la grossesse ou l’accouchement, lorsque l’irrigation sanguine du cerveau est insuffisante
- après un traumatisme crânien, un AVC ou un manque d’oxygène (anoxie)
Une cause héréditaire possible ?
Un antécédent familial de dyspraxie est aussi un facteur de risque, sans que les gènes en cause soient clairement identifiés :
- La HAS (Haute autorité de santé) recommande une vigilance accrue en cas d’antécédents familiaux de TDC
- L’Inserm rapporte une étude récente dans laquelle environ deux tiers des variations génétiques observées chez des enfants avec un TDC étaient héritées d’un parent présentant lui-même un trouble du neurodéveloppement
- Le lien avec le trouble du déficit de l'attention ( TDAH) est étudié, selon l’Inserm, environ la moitié des enfants avec un TDAH présentent aussi un TDC, ce qui oriente vers une origine génétique en partie commune
Quels sont les signes de la dyspraxie ?
symptômes chez l'enfant et l'adolescent
Un enfant dyspraxique est "maladroit" et apprend difficilement les gestes nouveaux. Au quotidien, les signes peuvent prendre la forme :
- Des difficultés dans les activités manuelles : découper, coller, dessiner ou réaliser des jeux de construction. Les dessins peuvent être pauvres et peu structurés, et l'enfant peut avoir du mal à tracer un carré en fin de moyenne section ou un triangle en grande section. Un enfant dyspraxique préfère de loin s’inventer ses propres jeux et raconter ses propres histoires.
- Des difficultés d'écriture : un prénom peu lisible en fin de grande section, puis une écriture lente, irrégulière et difficile à lire à partir du CP. L'enfant peut également tenir son crayon avec une main crispée, parfois douloureuse. Selon l'Inserm, plus de la moitié des enfants présentant un TDC souffrent de dysgraphie (trouble de l'écriture).
- Une mauvaise coordination des mouvements : des chutes fréquentes, des difficultés à utiliser une règle, des ciseaux ou un compas, ainsi qu'un désintérêt, voire un refus, des activités motrices comme le vélo, la course ou les jeux collectifs.
- Un manque d'autonomie au quotidien : des difficultés à s'habiller, se préparer seul pour la récréation ou aller aux toilettes, se moucher ou enfiler ses gants.
- Des difficultés à se repérer dans le temps et l'espace : notamment pour lire une carte de géographie ou un tableau à double entrée.
- Des difficultés d'organisation : notamment pour préparer son cartable et gérer son matériel scolaire.
- Une lenteur et une fatigabilité importantes : l'enfant peine à accélérer des gestes pourtant déjà appris et se fatigue rapidement lors des activités qui demandent de l'habileté.
Symptômes de la dyspraxie chez l’adulte
Le trouble développemental de coordination se poursuit souvent à l’âge adulte. Elle se traduit par des difficultés de coordination, d’équilibre et de repérage dans l’espace. Taper au clavier, conduire, faire du sport, s’organiser ou gérer son temps peut demander plus d’efforts.
Un diagnostic reste possible à l’âge adulte. Le médecin retrace l’histoire des symptômes depuis l’enfance et peut orienter vers un ergothérapeute. Au travail ou pendant les études, des aménagements sont possibles, comme des consignes écrites ou du temps supplémentaire.
Quelles sont les conséquences d'un trouble développemental de la coordination au quotidien ?
Les répercussions dépendent de l’intensité du trouble, des troubles associés et de l’accompagnement reçu.
Conséquences sur la scolarité et la vie quotidienne
La Fédération française des dys (FFDYS) et l’Inserm décrivent plusieurs répercussions :
- une autonomie réduite pour les gestes du quotidien (toilette, repas, habillage)
- des difficultés scolaires, en particulier pour l’écriture manuelle, les figures géométriques et les matières scientifiques, sportives ou artistiques
- une grande fatigue, liée à l’effort constant demandé par chaque geste
- une moindre pratique sportive, l’enfant se sentant souvent peu à l’aise
- un isolement à l’école ou pendant les loisirs
Conséquences sur la santé psychologique et physique
Selon l’Inserm (2019), les enfants et adolescents avec un TDC ont un risque plus élevé de développer :
- des troubles anxieux
- des difficultés émotionnelles et comportementales
- une estime de soi dégradée
- plus rarement, des symptômes dépressifs, ce lien étant moins net dans les études
Le manque d’activité physique a aussi des effets sur la santé. Les études analysées par l’Inserm rapportent une fréquence d’ obésité environ deux fois plus élevée chez les enfants avec un TDC.
Quel médecin consulter en cas de dyspraxie (TDC) ?
Le premier interlocuteur est le médecin qui suit l’enfant. Il peut s’agir :
- du médecin généraliste ou du pédiatre
- du médecin de la Protection maternelle et infantile (PMI), jusqu’à la fin de la moyenne section
- du médecin de l’Éducation nationale, à partir de la grande section
Le plus souvent, c'est le médecin scolaire qui repère le trouble, car les difficultés deviennent plus visibles après l’entrée à l’école.
Quels professionnels interviennent ensuite ?
Un diagnostic de TDC implique au minimum :
- un spécialiste de la motricité, psychomotricien ou ergothérapeute
- un médecin formé aux troubles du développement, qui coordonne le parcours, Il peut être : généraliste, pédiatre, neuropédiatre, médecin de médecine physique et de réadaptation, médecin scolaire ou pédopsychiatre
D’autres professionnels peuvent intervenir selon les besoins : neuropsychologue, orthophoniste, orthoptiste.
La HAS organise ce parcours en trois niveaux :
| Niveau | Situation | Qui intervient ? |
| Niveau 1 | Diagnostic simple | Médecin de l’enfant et rééducateurs de ville (psychomotricien, ergothérapeute, orthophoniste, psychologue spécialisé en neuropsychologie) |
| Niveau 2 | Diagnostic plus complexe | Équipe pluridisciplinaire coordonnée par un médecin spécialisé dans les troubles dys |
| Niveau 3 | Situation très complexe | Centres de référence des troubles du langage et des apprentissages (CRTLA). |
Quel diagnostic et test pour repérer la dyspraxie ?
Le diagnostic s’appuie sur les critères du DSM-5 et peut être posé dès 5 ans. Ce premier bilan comprend au moins :
- un entretien avec l’enfant et ses parents sur les difficultés rencontrées
- un examen clinique et neurologique, pour écarter une autre cause (atteinte neurologique, musculaire ou visuelle)
- une évaluation standardisée de la coordination motrice, par exemple avec le test M-ABC-2
- une évaluation du retentissement sur la vie quotidienne et la scolarité
L’Assurance Maladie détaille les bilans complémentaires possibles :
- le bilan psychomoteur ou d’ergothérapie : motricité fine ou global, organisation dans l’espace, gestes du quotidien
- le bilan neuropsychologique : mémoire, attention, raisonnement
- le bilan ophtalmologique et orthoptique : recherche d’un trouble de la vision ou des mouvements des yeux
- le bilan orthophonique : langage oral et écrit, raisonnement logico-mathématique
- l’avis pédopsychiatrique : recherche d’une anxiété ou d’un état dépressif
Une IRM ou un autre examen d’imagerie du cerveau n’est pas nécessaire de façon systématique. Il est réservé aux cas où d’autres signes orientent vers un autre trouble ou une maladie.

D’autres troubles Dys, un TDAH ou un TSA peuvent également être recherchés
La dyspraxie est souvent associée à d’autres troubles du neurodéveloppement. Selon l’Inserm :
- les enfants avec un TDC suivis en centre de référence ont un risque 1,8 à 2 fois plus élevé de présenter un autre trouble
- ce risque est multiplié par 3 pour la dyslexie
- environ la moitié des enfants avec un TDAH présentent aussi un TDC
La dysphasie, la dyscalculie, les troubles du spectre de l’autisme (TSA) et les tics peuvent aussi y être associés.
Quel traitement et prise en charge pour soigner la dyspraxie ?
Il n’existe pas de traitement qui fasse disparaître la dyspraxie, mais plusieurs approches qui aident l’enfant à surmonter ses difficultés.
Le diagnostic précoce permet une meilleure prise en charge de la dyspraxie. Les enfants dyspraxiques progressent avec l’âge, car leurs capacités motrices s’améliorent. Le projet thérapeutique, défini par l’équipe pluridisciplinaire, varie selon chaque situation. Il s’articule principalement autour :
- d’une rééducation psychomotrice
- d’une prise en charge en ergothérapie
- d’une prise en charge orthophonique ou orthoptique, selon les troubles associés
- d’un accompagnement psychologique ou pédopsychiatrique en cas d’anxiété ou de difficultés émotionnelles
L’Inserm cite aussi l’approche CO-OP (Cognitive Orientation to Occupational Performance). L’enfant y apprend une stratégie simple : « pose un but, planifie, réalise, vérifie ». Elle s’adresse aux enfants à l’aise avec le langage.
Il s’agit d’accompagner l’enfant dans ses apprentissages en lui proposant de nouvelles stratégies et des outils de compensation, comme l'utilisation d'un ordinateur, d'une tablette ou d'un logiciel spécifique pour pallier les difficultés d’écriture ou de mathématiques. L’implication de la famille et des enseignants compte aussi dans la réussite du projet thérapeutique.
Quelles sont les démarches MDPH et aides financières pour les personnes dyspraxiques?
La dyspraxie est reconnue comme un handicap nécessitant des mesures d’accompagnement au titre de la loi du 11 février 2005. Selon les difficultés rencontrées par l’enfant, cette reconnaissance peut permettre de bénéficier d’aménagements scolaires et d’aides accordées par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH).
Parmi ces aides figure l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), destinée aux parents d’enfants de moins de 20 ans présentant un taux d’incapacité d’au moins 80 %, ou compris entre 50 et 79 % sous certaines conditions. Son attribution est décidée par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).
La rééducation est-elle remboursée ?
Cela dépend du professionnel et du lieu de soins.
| Lieu et professionnel | Prise en charge par l'Assurance Maladie |
| Orthophoniste ou orthoptiste en cabinet, sur prescription | Remboursé à 60 % |
| Psychomotricien, ergothérapeute ou psychologue en cabinet | Non remboursé |
| Soins en établissement (CAMSP, CMPP, CMP) | Totalement pris en charge |
Selon la HAS, un remboursement est parfois possible après une décision de la MDPH.
Quels aménagements scolaires et au travail sont possibles ?
Plusieurs dispositifs existent selon l’intensité des difficultés :
- le projet personnalisé de réussite éducative (PPRE), pour des aides ponctuelles : consignes reformulées, photocopies adaptées, travail allégé ;
- le plan d’accompagnement personnalisé (PAP), mis en place par le chef d’établissement à la demande de la famille ou des enseignants, sans passer par la MDPH ;
- le projet personnalisé de scolarisation (PPS), élaboré avec la MDPH. Il est nécessaire pour obtenir un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH), du matériel adapté (un ordinateur, par exemple) ou une orientation en ULIS.
Des aménagements d’examens sont aussi possibles, temps supplémentaire, utilisation d’outils adaptés. L’Inserm recommande de les prévoir de la maternelle à l’enseignement supérieur. Il rappelle aussi que la lenteur et la fatigue peuvent rendre un emploi du temps à temps plein difficile pour certains enfants.
À l'âge adulte, la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) ouvre droit à des mesures pour accéder à un emploi ou le conserver, comme des horaires aménagés ou du matériel adapté. Elle est demandée par la personne auprès de la MDPH et attribuée pour 1 à 10 ans.
Cet article médical a été relu et validé par un médecin spécialiste en neurologie au sein d’un établissement ELSAN, groupe leader de l’hospitalisation privée en France. Il a un but uniquement informatif et ne se substitue en aucun cas à l’avis de votre médecin, seul habilité à poser un diagnostic.
Pour établir un diagnostic médical précis et correspondant à votre cas personnel ou en savoir davantage et avoir plus d’informations sur votre pathologie, nous vous rappelons qu’il est indispensable de prendre contact et de consulter un médecin.
Vous trouverez ci-dessous les neurologues au sein des hôpitaux privés ELSAN, qui vous reçoivent en RDV près de chez vous, dans l’un de nos établissements.
Sources
- Assurance Maladie, Comprendre la dyspraxie de l’enfant, mis à jour le 3 décembre 2024
- Assurance Maladie, Dyspraxie de l’enfant : symptômes, diagnostic et évolution, mis à jour le 3 décembre 2024
- Inserm, Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie, synthèse et recommandations, expertise collective, 2019
- Mon Parcours Handicap, Troubles dys : quels aménagements pour la scolarité ?, mis à jour le 10 octobre 2025
- NHS, Developmental co-ordination disorder (dyspraxia) in children, 2023
- NHS, Dyspraxia in adults, 2026
- Fédération Française des Dys, Dyspraxie ou trouble développemental de la coordination
Auteur
Rédigé par Meryem Lamlih le 23/11/2022, mis à jour le 13/10/2026
Vos questions fréquemment posées sur la dyspraxie :
Comment soigner la dyspraxie ?
La dyspraxie ne se soigne, mais il est possible de diminuer les symptômes et de ralentir sa progression grâce à une prise en charge adaptée. Cette prise en charge peut être médicale, thérapeutique, éducative ou pédagogique.
Quels métiers choisir quand on est dyspraxique ?
En général les enfants atteints de dyspraxie s'orientent vers des métiers relationnels, ou encore artistiques.
C'est quoi être dyspraxique ?
Être dyspraxique signifie présenter une dyspraxie, un trouble du neurodéveloppement. Les personnes dyspraxiques ont des difficultés à effectuer des gestes précis et coordonnés, et peuvent avoir du mal à apprendre certaines tâches motrices. Elles doivent contrôler en permanence leurs mouvements, ce qui peut entraîner lenteur et fatigue.
La dyspraxie est-elle grave ?
Les répercussions de la dyspraxie varient beaucoup d’une personne à l’autre. Certains enfants ne sont gênés que pour une activité, comme l’écriture, d’autres dans de nombreux gestes du quotidien. Un diagnostic précoce en réduit les répercussions.
La dyspraxie affecte-t-elle l’intelligence ?
Non, la dyspraxie n’affecte pas l’intelligence. Elle touche la réalisation des gestes et le repérage dans l’espace, pas les capacités de raisonnement.
Est-ce que la dyspraxie est une forme d’autisme ?
Non. La dyspraxie et les troubles du spectre de l’autisme sont deux troubles du neurodéveloppement distincts. Ils peuvent toutefois être associés chez une même personne.
À partir de quel âge peut-on diagnostiquer une dyspraxie ?
Le diagnostic peut classiquement être posé dès 5 ans, âge à partir duquel le développement moteur est jugé suffisamment établi. Il peut être avancé à 3 ans si l’enfant présente des difficultés marquées. Il faut alors au moins deux évaluations espacées d’au moins 3 mois.
Pour la dysgraphie, l’Inserm indique un diagnostic possible à partir de 7 ans, après environ 2 ans d’apprentissage de l’écriture.
Les tests de dyspraxie en ligne sont-ils fiables ?
Non, un test en ligne ne permet pas de poser un diagnostic. Un questionnaire en ligne peut tout au plus inciter à consulter
Quelles sont les célébrités atteintes de dyspraxie ?
Plusieurs personnalités ont parlé publiquement de leur dyspraxie :
- L'acteur d’Harry Potter, Daniel Radcliffe
- La chanteuse, Florence Welch
- L'actrice Audrey Fleurot
Pathologies associées à la neurologie








